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Un siècle de mémoires et de luttes ouvrières en Martinique de 1900 A 2000


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Comme cela a été annoncé sur ce site, la CGTM et La compagnie TEATLARI ont présenté une série de manifestations à l’occasion du 1er mai , à la Maison des Syndicats .
Entreprise réussie . Il s’agissait pour la CGTM  de placer la classe ouvrière au centre du processus historique de notre pays et de faire prendre conscience aux travailleurs qu’ils sont  force agissante et non victimes passives d’un ordre injuste , hier, aujourd’hui et demain.
 
- La magnifique fresque photographique de Jean-GUY CAUVERT sur la Grande Grèvede Février 2009  est toujours visible dans le hall de la Maison des syndicats . Elle nous fait revivre les grands moments de ce mouvement social , ce grand flamboiement que certains voudraient tant savoir éteint . Nous savons nous, à la CGTM, qu’il n’en est rien et qu’il est important de garder le souvenir de cette étape importante de nos luttes .
 
- Le soir du 29 avril, à l’Hôtel de Région, une table ronde précédée de conférences a réuni Cécile CELMA, historienne du mouvement ouvrier en Martinique, Danielle LAPORT, sociologue spécialisée dans le monde du travail, notre camarade Louis MAUGEE et l’historien Camille CHAUVET . Nous avons mesuré l’importance pour nos combats de la connaissance historique du mouvement ouvrier et du contexte social particulier à chaque combat, dans lequel il se déploie . Des leçons d’analyse et de stratégie pour aujourd’hui et pour demain …
 
-  Le 30 avril et le 1er Mai , « Un siècle de mémoires et de luttes ouvrières enMartinique, de 1900 à 2000 » . La Compagnie TEATLARI,  dans une mise en scène de José ALPHA, nous a tenu en haleine  pendant presque deux heures par cette représentation théâtrale éblouissante, pleine de dynamisme, mêlant humour, tragédie, réflexion dans la tradition du théâtre épique . Un public tour à tour attentif, ému, rigolard… en tous cas toujours impliqué et complice . Certes, le théâtre n’est pas l’histoire, mais le théâtre se fait histoire, quand il offre une image émouvante et mobilisatrice de nos luttes … Merci TEATLARI et tous ses participants . Merci José .
 


Retrouvez en page CGTM WEB TV plusieurs vidéos relatifs à cet évenement

TéléchargerTémoignagne d'un spectateur: Billet à Mme Joachim Arnaud de la CGTM et à M. José Alpha du Théatlari
Taille : 32 ko - Dernières modifications : 11/05/2014
 

4000 euros voilà la prime du zèle versé par la sécu aux médecins courtisans

Dans le cadre de la convention médicale, signée entre l'assurance-maladie et les syndicats de médecins il a été mis en place au bénéfice de ces derniers, une nouvelle prime pour arrondir leurs fins de mois « difficiles ». La Sécu versera à l'ensemble des médecins concernés la coquette somme atteindra jusqu’à 5774 euros pour les généralistes en moyenne au titre de l'année 2013.
Mais ce qu’il faut savoir, c’est que cet argent que versera la Sécu aux médecins le sera en contrepartie de l'atteinte de ses propres objectifs qui sont : prescrire moins de soins aux malades et les encourager « fortement » à l'utilisation des médicaments génériques.
C’est une affaire qui marche pour la Sécu, puisque deux ans après la mise en place de la convention, l'assurance-maladie constate que ses objectifs s'améliorent. D’ailleurs, des médecins généralistes interrogés déclarent eux-mêmes avoir changé leurs pratiques depuis la mise en place de cette rémunération, cé lajan ka fè makak dansé !
Si les résultats sont encourageants pour les « économies » de la Sécu, puisque le nombre de prescriptions d'antibiotiques a baissé (moins 650 000 prescriptions sur deux ans), il n’est pas dit que pour les malades, les soins sont mieux appropriés.
Qui pouvait penser que cupidité et serment d'Hippocrate pouvaient faire bon ménage ?



Enquête sur les sombres affaires de l’état, la vérité nous sera t-elle révélée ? bien naïf qui y croit !

Dans un arrêté publié le 22 avril dernier, George Pau-Langevin ministre des Outre-mer a confié à des historiens le soin de faire la vérité sur les pages sombres de l’histoire des départements français d’Amérique.
 
L’enquête de ces historiens portera entre autres, sur les morts des évènements de décembre 59 en Martinique ou encore sur ceux de mai 67 en Guadeloupe.
 
La commission, sera composée entre autres, par l’historien Benjamin Stora, un professeur à l'université Paris-XIII originaire d’Algérie, de René Bélénus un historien guadeloupéen, de Jacques Dumont un professeur à l’UAG, de Louis-Georges Placide enseignant qui a écrit sur les émeutes de décembre 1959 en Martinique et de Michelle Zancarini Fournel un Professeur des universités en histoire contemporaine.
 
On peut penser que l’enquête, selon la commande passée par la ministre, s’occupera de demander le dépouillement d’archives nationales ou locales, publiques ou privées, en rapport avec les évènements évoqués, et sur lesquels elle est appelée à faire la lumière.
 
On peut également penser que cette commission de gens de bonne volonté agira sans doute pour éclairer de leurs travaux des connaissances nouvelles sur ces évènements.
 
Mais d’ores et déjà, ne peut-on pas conclure que l’enquête n’éclairera en rien sur les vraies raisons de ces macabres éliminations. Précisément parce que ces évènements sont des exemples d’insurrections populaires, qui dérangeait le pouvoir colonial, sa police et sa justice de l’époque, suffit à comprendre l’éternel silence qui constamment dissimulé la vérité sur ces évènements.
 
Alors de ce point de vue, il n’est pas besoin d’enquête pour savoir qu’il n’y a pas l'ombre d'un doute, que sur l'identité ou les identités du ou des véritables commanditaires on n’en saura certainement pas plus, car, n’existe-il pas un proverbe bien français qui affiche que : «Toute vérité n’est pas bonne à dire».



Au 1er mai, les rues sont rouges, pas blanches !


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En juillet 1889  le Congrès international ouvrier socialiste de Paris  déclarait : « Il sera organisé une grande manifestation internationale à date fixe (le 1er mai) de manière que dans tous les pays et dans toutes les villes à la fois, le même jour convenu, les travailleurs mettent les pouvoirs publics en demeure (...) d'appliquer les revendications du Congrès international de Paris. »
La principale de ces revendications : « Le congrès réclame la limitation de la journée de travail à un maximum de huit heures pour les adultes. »
La couleur symbolique de ces manifestations était le rouge, un ruban porté sur les vêtements ou, dans certains pays, la fleur d'églantine.
Ce qui a transformé dans bien des pays d'Europe ces 1ers mai de lutte en « fête du travail », ou en parades insipides, a été la volonté des gouvernants et de leurs alliés, y compris de la gauche ralliée à la bourgeoisie, de faire oublier ces symboles qui les dérangeaient.
En Allemagne Hitler et Goebbels, dès 1933, en firent une fête officielle du régime nazi. Le 1er mai, cette année-là, fut décrété la première grande fête populaire du nouveau pouvoir. Les ouvriers furent conviés à venir en masse. Les SA veillaient au bon déroulement du rassemblement, où Hitler annonçait le rôle de premier plan qui serait dévolu au « travail » et... le 2 mai, cinquante-huit dirigeants syndicaux étaient arrêtés et les syndicats ouvriers dissous.
En France, en 1941, Pétain fit du 1er mai un jour de repos, la « fête du travail et de la concorde sociale », astucieusement positionné le jour de la Saint Philippe de l'époque, et fit refleurir le muguet dont les blanches clochettes semblaient bien plus convenables que le drapeau rouge prolétarien.
Il s'agissait de gommer toute évocation de la lutte des classes, ce qui fut confirmé en 1947 par le gouvernement d'union nationale issu de la Résistance..
Ceux qui, aujourd'hui, vendent du muguet dans les cortèges du 1er mai savent-ils que cette fleur représente le contraire du chant de l'Internationale que, heureusement, on y entend aussi ?
En tout cas la tradition du 1er mai, journée de lutte des travailleurs n'a pas disparu. Elle se traduit toujours dans presque tous les pays par des manifestations, des grèves. Le Premier mai des travailleurs vit toujours.
Le muguet est une belle fleur mais pas le 1er mai !



Tous ensemble contre le plan d'austérité de Valls, manifestons le 15 mai!

Une journée de grève est prévue dans la fonction publique le 15 mai prochain à l'appel de plusieurs fédérations syndicales françaises contre la décision de maintenir le gel des salaires des fonctionnaires jusqu'en 2017, contre la précarisation des emplois publics et pour réclamer plus de services publics. Des syndicats du privé ont décidé localement d'appeler à cette journée d'action.
Face à ces multiples attaques, c'est une riposte large et unie du mouvement ouvrier avec des travailleurs du privé comme du public qu'il faut préparer. La CGTM en est partie prenante et convie l'ensemble de ses délégués et militants à s'atteler sur le terrain par des réunions et discussions sur tous les lieux de travail.
La CGTM  appelle tous ceux et toutes celles qui partagent cette volonté de riposter contre toutes ces attaques à manifester par un arrêt de travail de une heure ou plus devant leur entreprise ou dans leurs communes ce jeudi 15 mai.
ENSEMBLE EXPRIMONS NOTRE REJET DE CETTE POLITIQUE DE CHOMAGE, DE HAUSSE DES PRIX, DE DEMANTELEMENT DES SERVICES PUBLICS.
PRENONS CONTACT AVEC LES CGTISTES DE NOTRE COMMUNE OU DE NOTRE ZONE POUR COORDONNER CETTE ACTION



AFB FRANCE : retard - inadvertance ou manquement á la parole donnée ?

Ainsi que nous l’indiquions à travers nos différents HEBDO, le 02/04/2014 l’AFB FRANCE a convié les Organisations Syndicales implantées dans les Banques à la Martinique à une CLP à l’effet d’établir un bilan d’application de la Convention Collective Locale.
Le SMBEF, fidèle à ses principes - sans tambour, ni trompette, ni corne de lambis - s’est amené avec ses observations, ses questions, ses critiques, ses suggestions et ses contre-propositions.
Au vu et au su de ce travail fouillé et sans complaisance, le Directeur des Affaires Sociales de l’AFB FRANCE a préféré s’accorder le temps de la réflexion et s’est engagé à répondre au SMBEF, dans quelques jours (sur le champ, nous n’avons pas manqué de marquer une réserve quant à cette locution par trop insaisissable).
Et le 24/04/2014 - 05h51 - tombait sur le mur, un message de Monsieur Jean-Claude GUÉRY, Directeur des Affaires Sociales de l’AFB FRANCE : ce message annonçait en PJ un relevé de position, d’une part et d’autre part, une réponse aux questions du SMBEF.
Le 24/04/2014 - 07h53 - le SMBEF notifie sa surprise et son incompréhension et fait observer à l’AFB FRANCE que plusieurs questions du SMBEF, tout en répertoriant quelques unes, sont restées sans réponse.
Jusqu’à la veille du 1er Mai 2014 : aucune réponse, aucun rectificatif de l’AFB FRANCE, les experts auto proclamés du 18 rue La Fayette - Paris sont désespérément silencieux, muets.
Á toutes fins utiles, voilà deux ou trois questions du SMBEF toujours sans réponse de l’AFB FRANCE, après plus d’un mois :
 la présidence à vie de la CLP **
 les coefficients intermédiaires et/ou l’équivalence entre les classifications
 l’ouverture de la CLP aux Partenaires Sociaux Mutualistes, membres de la FBF et couverts par une CC quasi similaire à celle des banques AFB
la présidence alternée de la CLP dite paritaire
 une application dynamique de la Convention Collective Locale par la saisine de sujets d’intérêt général : les salaires - les classifications - les ruptures conventionnelles -  la négociation d’accords localement  la mise en place d’un observatoire de l’emploi
 les conséquences de l’alignement des frais bancaires
 les projets de fusions absorptions
 les plans de réorganisations et/ou plans sociaux, etc.
**  [Secret de polichinelle : là où la Démocratie est absente, l’autoritarisme exerce son œuvre.
La CLP est gérée comme une habitation d’autrefois dans les colonies, depuis plus de 10 ans, sous la domination d’un même maître, la BDAF … ça n’émeut personne.
Ce qui devrait arriver, arriva ! - Lors d’une Commission Paritaire devant examiner le licenciement d’un salarié de la BDAF, le Président de la CLP a non seulement imposé sa présence, mais aussi celle d’un de ses collaborateurs].



De 1900 à 2000, un siècle de mémoires et de luttes ouvrières en Martinique.


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Du 26 Avril au 1er Mai, la CGTM et la, Cie Téatlari Théâtre des cultures créoles proposent au grand public une Exposition de photos de Jean-Guy Cauvert qui se tiendra dans le hall de la maison des syndicats.
 
Le 29 avril aura lieu également à 18h une conférence-débat à la Salle de délibération du CONSEIL REGIONAL à Plateau-Roy, animée par Cécile CELMA Historienne, Danielle LAPORT Sociologue du travail et Louis MAUGEE Syndicaliste de la CGTM, avec le concours de: l'Historien Camille CHAUVET modérateur des débats.
 
Et le 30 avril et le 1er mai, 2 représentations de la Cie Téatlari mettant en scène une pièce de Théâtre sur l’Histoire du syndicalisme en Martinique conçu et mise en scène par José Alpha ainsi que d’autres manifestations : Témoignages, Musique, Danses, dans la cour de la Maison des Syndicats à Fort de France.

PLus de renseigenements dans les documents ci-dessous

affiche
Dépliant


La ministre de l’Outre-mer, George Pau-Langevin chez les patrons.

Après avoir rencontré les patrons de la FEDOM à Paris le 15 avril, la voilà notre ministre de l’Outre-Mer, dès le 17 suivant, à Fort de France à nouveau dans leur repaire de la Chambre de Commerce et d’industrie. Visiblement elle se satisfait du discours enjôleurs de ce patronat plus que jamais à la chasse aux subventions et aux exonérations d’état.
 
D’autre part, à chacun de ses interviews aux feuilles de choux de ces mêmes bienheureux, elle affirme en confession, « ne rien ignorer des difficultés que traverse le secteur hôtelier dans les DOM en général et en Martinique en particulier », car déclare t’elle« je suis consciente des effets durables de la crise de 2009 sur l'équilibre d'exploitation des professionnels de ce secteur ».
 
Les patrons martiniquais, friands de ces serviteurs dociles, n’ont pas manqué de rappeler dans quelle direction allait leurs sollicitations.
C’est ainsi qu’ils n’ont pas hésité à réclamer « que soit préservés les dispositifs d'aide fiscale à l'investissement », « l’augmentation du crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE) », « le renforcement de l’abattement sur les bas salaires » ou encore« la prorogation des mesures des zones franches »,
 
Voilà donc le programme de nos « agoulous », ceux-là même qui rechignent à négocier dans les branches professionnelles ou dans les entreprises, mais qui ont en permanence la bouche grande ouverte pour engloutir subventions ou exonérations des fonds publics.
 
Visiblement ils ne parlent pas à une ingrate car n’a-t-elle pas ajouté avant de quitter la Martinique qu’elle entend jouer « un rôle important pour soutenir le développement » ! Mais quel développement madame la ministre ?
 
 26-04-2014



La CGTG appelle à la mobilisation

Réunie en Assemblée générale le 22 avril 2014, la Confédération Générale du Travail de la Guadeloupe a décidé d’appeler tous ses  adhérents à se mobiliser le mardi 13 mai 2014 pour faire entendre raison aux patrons retors du GIE  AREMA, filiale de la CMA CGTM, multinationale du transport maritime.…Lire la suite dans le document ci-dessous

TéléchargerLa CGTG appelle à la mobilisation


Retraites, toutes les raison de manifester le 3 juin à Paris

Mardi 16 avril le Premier Ministre, pour complaire à la commission européenne a présenté le financement de son pacte de responsabilité qui se traduit par la réduction de 50 milliards d’euros des dépenses ce qui aura pour conséquences d’amputer les services publics. Ces choix marquent la volonté de s’attaquer, frontalement, à toutes les prestations sociales. Ainsi, Manuel Valls a décidé de raboter 11 milliards d’euros sur les prestations sociales en commençant par les retraites, les allocations familiales, et le RSA.
La pilule est amère d’autant que cela va toucher durement les retraités. Déjà l’application de la réforme des retraites avait eu pour conséquence de décaler la revalorisation des pensions du 1er avril au 1er octobre. A présent, il faudra attendre octobre 2015 pour espérer obtenir une augmentation du pouvoir d’achat. Avec l’annonce de Manuel Valls les millions de retraités sont condamnés à des années de diète. Cette mesure accompagne le blocage de la revalorisation des complémentaires. D’ici 2015, seul le minimum vieillesse devrait continuer à être revalorisé. Dans un sondage réalisé par BVA, 69% des Français désapprouvent le gel des pensions de retraites.
 Après le CICE, le Pacte de responsabilité, offre un cadeau supplémentaire au patronat de 33 milliards de cotisations sociales sans avoir à rendre des comptes…
Dans les départements des USR ont décidé d’interpeller leurs députés pour leur dire leur colère et les appeler à ne pas voter un tel plan d’économie qui se fait sur le dos des retraités, des familles, des pauvres



Retraites et prestations familiales vont faire les frais du plan de rigueur (lu dans Viva Mag)

Manuel Valls, dans son discours de politique générale a annoncé la mise en place du pacte de responsabilité qui doit diminuer les dépenses publiques de 50 Milliards d'euros. 21 Milliards concerne la Sécu, dont 10 Milliards pour la seule assurance-maladie. Où trouver les 11 milliards manquants ? Manuel Valls a détaillé hier, à l'issue du Conseil des Ministres, les mesures d'économies sur les autres branches de la Sécurité sociale à savoir les retraites et les prestations familiales. Elles seront provisoirement désindexées, c’est-à-dire qu’elles ne progresseraient plus aussi vite que l’inflation l’an prochain, soit 1 % de moins. L’ensemble des prestations familiales seront concernées, ainsi que toutes les retraites, impactant 15 millions de retraités et 7 millions de familles. Des mesures qui permettraient d’économiser environ 2 milliards d’euros. En revanche, les aides au logement, les minimas sociaux (minimum vieillesse, allocations chômage ou pour les adultes handicapés) seront épargnés. A l'issue du Conseil des ministres, Manuel Valls a déclaré cependant que "si les engagements de revalorisation exceptionnelle décidés dans le plan pauvreté de janvier 2013 pour le RSA, le complément familial et l’allocation de soutien familial sont confirmés, ces revalorisations seront décalées d’une année".



Sécu : la grande perdante du pacte d'austérité

Manuels Valls dans son discours de politique générale, en avril, a confirmé la mise en place d'un pacte de responsabilité d'économies de 50 milliards d'euros entre 2015 à 2017. Responsabilité ou austérité s'interrogent les syndicats et « la gauche de la gauche » face aux annonces de réductions drastiques des dépenses publiques ?
19 milliards d'économies pour l'Etat
L'Etat doit économiser 19 milliards d'euros : comment ? Pour l'instant aucune annonce officielle mais des suppositions : les dépenses des ministères pourraient être gelées et les conditions d'obtentions de l'allocation de solidarité spécifique, pour les chômeurs en fin de droits, durcies. De nouveaux efforts pourraient être imposés aux fonctionnaires et environ 3 milliards d’euros d’économies seraient à chercher du coté des Universités, de Météo-France, du CNRS, en réduisant leurs ressources ou en fusionnant certaines structures comme l’Institut de veille sanitaire et l’INPES.
10 milliards en moins pour les collectivités locales
Les collectivités locales pourraient voir leurs dotations baisser de 10 milliards sur trois ans. Autre piste d'économies : la suppression de la moitié des régions françaises d'ici 2017
La Sécu en cure d'austérité
Mais c'est surtout la Sécurité sociale qui devrait faire les frais de l'austérité avec 23 milliards d'euros à trouver : 10 milliards d'économies sur trois ans pour la seule Assurance maladie. La ministre de la Santé, Marisol Touraine, a promis qu’il n’y aurait « pas de déremboursements » pour les assurés et le Premier Ministre qu'il "ne voulait pas casser le modèle social, ni le système de santé, ni les hôpitaux, ni les services publics".
La restructuration des hôpitaux pourrait cependant être l'un des grands chantiers du gouvernement qui veut développer à marche forcée la chirurgie ambulatoire. Il devrait s'attaquer également à la baisse du prix des médicaments ou encore encourager la progression des génériques à un rythme accéléré.
Les 13 Milliards manquant pourraient être trouvé du coté des prestations familiales qui risquent en outre d'être malmenées par la baisse annoncée pour la branche famille des recettes issues des cotisations sociales et patronales.
Plus 30 milliards pour les entreprises
50 milliards sur les dépenses publiques d'un coté, soutien aux entreprises de l'autre. Dans le cadre du pacte de compétitivité, Manuel Valls réaffirme sa volonté de baisser le coût du travail de 30 milliards d'euros d'ici à 2016 avec deux premières mesures : la suppression totale des charges pour l'employeur d'un salarié payé au Smic au 1er janvier 2015 et des cotisations patronales à l'Urssaf.
Manuel Valls a annoncé parallèlement la baisse des cotisations salariales pour les employés percevant jusqu'à 1,3 smic. Une mesure qui devrait donner un coup de pouce de 500 euros net par an aux salariés smicard mais qui constituera également un manque à gagner pour la Sécurité Sociale. Des recettes qu'il faudra bien trouver ailleurs.



1er mai …Toutes et tous dans la rue!!

Après la déroute du parti socialiste aux élections municipales, le nouveau gouvernement dirigé par Valls, a décidé de donner ce qu’il est convenu d’appeler, « un coup de pouce aux plus défavorisés », en baissant les cotisations sociales versées par les salariés les plus mal payés. Cela, en vue d’augmenter le Smic net de quelques dizaines d’euros, alors que ce serait de plusieurs centaines d’euros supplémentaires qu’il faudrait le faire!
Ce geste symbolique destiné à masquer de nouvelles attaques contre la population laborieuse à travers la recherche de la compétitivité et la réduction des budgets des services publics, ne pourra pas compenser les reculs qui nuisent à la vie de millions de familles, ni ramener la croissance, et encore moins arrêter les licenciements.
Pourtant, il a fait réagir le patronat, pour lequel payer un travailleur environ 1 200 euros par mois, c'est encore trop ! Car « un salaire minimum trop élevé nuirait à l'emploi » !
Le patronat veut que le gouvernement aille encore plus loin, en faisant sauter toutes les barrières légales susceptibles d’entraver sa soif de profits. A commencer par l'obligation de verser un salaire minimum, si bas soit-il. Il rêve d'avoir des salariés taillables et corvéables à merci, et contraints, par la misère ou par la loi, d'accepter un salaire équivalant à ceux que touchent les ouvriers des pays les plus pauvres.
Pour les patrons comme pour le gouvernement, la lutte contre le chômage sert de prétexte pour ôter aux travailleurs les dernières garanties qui leur restent contre la surexploitation. Alors que verser un salaire misérable, loin de créer un emploi de plus, ne fera que développer la pauvreté.
La seule lutte efficace contre le chômage et l’exploitation, serait de prendre dans les caisses du patronat qui, elles, ne cessent de se remplir, afin de créer des emplois là où ils seraient utiles à l'ensemble de la population, en payant correctement l'ensemble des travailleurs. Mais, cette solution ne viendra pas d'un gouvernement au service du grand patronat,  ici comme ailleurs, il nous faudra l'imposer.
La journée internationale de lutte des travailleurs nous donne l’occasion de signifier à Hollande et à ce patronat, que nous ne sommes pas dupes, et que nous ne nous contenterons pas de ce symbole.
En participant massivement aux manifestations organisées ce jour, nous pourrons exprimer notre refus de cette politique de combat contre les travailleurs. Nous pourrons nous préparer à la nécessaire riposte. Car contre cette violence sociale, des solutions existent.
 
 Refusons de tomber dans la misère, exigeons par la lutte collective :
§  La répartition du travail entre tous sans perte de salaire
§  Le remplacement de tous ceux qui partent à la retraite
§  L’interdiction des licenciements financiers
§  Un revenu minimum net mensuel de 1700€
§  L’augmentation des salaires, des pensions, des allocations et des minima sociaux, ainsi que leur indexation sur la hausse des prix
§  Des moyens conséquents pour des services publics de qualité (Santé, Logement, Transports, Éducation, Communications, …)
Fort de France, le 10/04/2014

Le tract à imprimer


L’annonce de Manuel Valls précipite le patronat local au GAB de l’état.

A peine que Manuel Valls avait-il terminé son discours confirmant son pacte de responsabilité, que le patronat local se mettait en piste, affichant une fois de plus ses « intentions voraces» pour une adaptation du Pacte en offrant en contrepartie sa duperie habituelle : «  maintenir les emplois actuels et potentiellement créer de nouveaux emplois sur les 5 prochaines années ».
Les voilà nos patrons locaux, prêt à se précipiter, salivant abondamment sur la part de gâteau qui leur reviendrait dans 50 milliards d'euros de réductions des dépenses publiques annoncées par Valls, mais que nous travailleurs paieront par le sacrifice de nos droits acquis par les luttes.
Eux qui bénéficient déjà de défiscalisation, de mesures particulières d’exonérations de charges sociales, d’emplois précaires à bon marché, de subventions en tout genre, tout en laissant derrière eux un véritable désastre sociale, les voilà qui tendent à nouveau l’écuelle aux frais du plus grand nombre.
Car Manuel Valls, pour les servir, devra : geler l'allocation de solidarité spécifique des chômeurs en fin de droits, imposer aux fonctionnaires de nouveaux reculs, priver les collectivités locales de 19 milliards de dotations, et « voler » 23 milliards de remboursements de frais médicaux aux assurés sociaux, ces sommes, il les prendra dans nos poches pour répondre aux intérêts de l’entreprise.
Et de toute évidence, nos goinfres du Medef local ne se satisfont pas de l’annonce, ils ont fait connaitre leurs exigences supplémentaires en demandant encore plus à l’état : Doublement pour l’Outre-mer des taux du Crédit d’impôt, Majoration du CICE dans les DOMs, Report à 2020 du début de la dégressivité de la ZFA et pour clore le chapitre, Rehaussement des seuils de mise en place des instances représentatives du personnel.
Voila ainsi exprimé, sans aucune gêne, la boulimie du patronat local, avide de subventions d’exonération et de défiscalisation, mais avare en négociation, et en accord signé dans le cadre réglementé d’un dialogue sociale avec les syndicats de salariés.



Les entreprises détruisent chaque année 630 millions de produits non alimentaires

630 millions d'euros de produits neufs non alimentaires sont détruits par les entreprises chaque année, selon une étude de l'Agence du don en nature (ADN) publiée aujourd'hui. Les entreprises détruiraient ainsi six fois plus de produits que ceux qu'ils donnent... Electroménager, chaussures, vêtements, jeux et jouets, produits d'hygiène ou de bricolage obsolètes en termes de marketing, qui ne trouvent pas preneur chez les grossistes spécialisés dans les produits démarqués, se retrouvent donc mis au pilon alors qu'ils pourraient être utiles aux associations qui s'occupent des 8 millions de Français vivant sous le seuil de pauvreté, estime l'ADN. 
Ce gaspillage économique et social est en outre tragique en matière d'écologie car, selon l'étude, la destruction des invendus entraînerait de 5 à 20 fois plus d'émissions de gaz à effet de serre que la réutilisation 
L’Agence du don en nature a redonné en 2013 l'équivalent d'1,5 million d'euros de produits neufs.
Son objectif est d'atteindre plus de 100 millions d’euros de produits redonnés pour 2015



Les patrons de la banane ont toujours l'oreille des pouvoirs publics

Si l’on en croit la dernière publication de l’ODEADOM (l’Office de Développement de l’Economie Agricole d’Outre-mer), le montant exorbitant des aides agricoles perçues par les planteurs de Martinique sont toujours versés rubis sur l’ongle.
 
Le bulletin d’information « Océane » du 20 avril 2014 nous donne le bilan des paiements POSEI (Programme d’Options Spécifiques à l’Eloignement et à l’Insularité) et rien que pour la banane et pour la Martinique, c’est la somme de 113,15 millions d’euros qui a été versée dans l’escarcelle des patrons de la banane.
 
Le POSEI n’est que l’une des 17 mesures d’aides mis en place par l’ODEDOM pour venir au secours des exploitants agricoles des DOM. Comme autre mesure, il existe un fonds de secours pour les agriculteurs sans assurance en cas catastrophe naturelle. Il faut savoir que ce fonds de secours à l’occasion du passage de Dean, a débloqué 51,7 millions d’euros aux « agriculteurs sinistrés ».
 
La particularité de ces fonds est qu’il n’y a que les patrons qui voient la couleur et pas les travailleurs qui sont également concernés. Ainsi après Dean, malgré cette manne publique qui a été versée, les travailleurs n’en n’ont tiré aucun profit.
 
Bien au contraire, après le passage du cyclone Dean, alors que les patrons ont touchés ces millions d’euros de compensation, ils ont quand même mis au chômage technique des milliers d’ouvriers en leur laissant comme seul revenu pour vivre, les dédommagements de l’état.
 
Autre élément de compréhension, lorsqu’il s’agit de négocier chaque année les salaires, les travailleurs ne trouvent pas leur compte, alors que pour prétendre aux aides européennes les patrons des exploitations n’hésitent pas à évoquer leur « engagement dans le progrès social » ou encore au fait « qu’ils sont confrontés à des contraintes de production dans un environnement social plus favorable aux travailleurs que leurs homologues des les pays ACP ou d’Amérique latine ».
 
Autre justification qu’ils évoquent, ils disent « respecter des engagements pour une agriculture durable », cela ressemble à un gag au moment même ou nombre de personnes dans la société civile dénoncent les dégâts du chloredécone sur la santé.
Aujourd’hui, il y a sans doute lieu de s’interroger sur les conditions actuelle de développement de l’agriculture en Martinique, et notamment de la banane, tant quant aux conditions sociales misent en œuvre sur les plantations qu’aux conséquences environnementales de ces cultures.
Les aides perçues par les producteurs doivent être contrôlées pour qu’elles soient légitimes. Si les producteurs soutiennent qu’ils pratiquent une production exemplaire, qu’ils le prouvent en ouvrant leurs livres de comptes, ainsi que les conditions de fonctionnement de leurs commerces.
Il parait évident que s’ils perçoivent, ces aides et autres subvention c’est parce qu’ils ont l’oreille, la compréhension et la complaisance de l'État et des dirigeants de nos assemblées locales.
De tout temps, il a toujours suffit aux patrons de l’agriculture de hausser un peu le ton pour avoir satisfaction et bénéficier des largesses de la république, aux travailleurs lésés de leurs pratiques d’en tirer des leçons et de faire usage de la méthode lorsqu’il s’agit pour eux de défendre leurs intérêts.
 



Le patronat « déchire » la convention collective locale de l’hôtellerie

Sous l’impulsion du patron du Club-Med, s’est déclenché un mouvement de dénonciation de la seule Convention Collective locale de l’hôtellerie, une convention vieille de plusieurs années.
Cette convention, témoin des combats menés, fruit de l’engagement des travailleurs pour de meilleures conditions de travail et de vie, avait inscrit dans ses différents articles les premiers droits dans ce secteur d’activité, et à force de sacrifices au fil du temps, les travailleurs ont pu y consolider des garanties importantes arrachées des mains du patronat.
Aujourd’hui, soit plus de 30 ans après avoir été signée, la voracité outrancière du patronat à prit le pas en reléguant aux oubliettes les droits des travailleurs.
Ceci, au moment ou l’hôtellerie devient, selon les élus politiques, cause nationale, au moment où des milliers d’initiatives sont lancées par la Région pour accompagner le secteur avec des fonds publics.
Au moment où des centaines de millions d’euros de défiscalisation et de subventions publiques ont été injectés durant ces dernières années dans les poches des patrons de la branche. Des lois Programme ont permis à ces derniers de bénéficier d’exonérations de cotisations patronales. Mais cela visiblement ne suffit pas à assouvir leur soif de profit.
Déjà que ces patrons scélérats ont toujours refusé toutes négociations au niveau de la branche, d’ailleurs ne vont-ils pas jusqu’à refuser de se constituer en branche professionnelle pour ne pas être soumis aux obligations de la négociation collective ?
Aussi, en dénonçant honteusement la convention collective, fruit des luttes et de sacrifices des salariés, ces patrons ont franchis le rubicond.
Mais qu’ils se gardent de pavaner, car ils croient sans doute qu’en agissant ainsi ils se mettent à l’abri des revendications des travailleurs. Ils se trompent lourdement car ces derniers retrouveront le chemin des luttes une fois le mauvais coup encaissé, et là ils feront entendre leur colère, et il sera toujours temps aux patrons de se rappeler du dicton qui dit : « qu’il ne suffit pas de casser le thermomètre pour faire baisser la fièvre ».



Discours du Premier ministre: Le patronat entendu et servi (CGT)

Après la sanction infligée à la politique conduite par François Hollande et le gouvernement Ayrault, les salariés attendaient un discours répondant à leurs préoccupations. Ce n’est pas le cas. Le Premier ministre s’inscrit dans les orientations précédentes et amplifie encore les mesures qui s’opposent à une relance économique et sociale en France. Il confirme et aggrave l’offensive lancée contre le travail. Dire que le pays ne pourra se redresser qu’en baissant massivement le « coût du travail » nous précipite un peu plus dans la crise.
Le patronat a été entendu et servi. Le Premier ministre confirme l’austérité salariale dans le public comme dans le privé. Il annonce de façon précise de nouveaux milliards d’euros d’aides aux entreprises, encore une fois sans aucun contrôle ni engagement en termes d’emplois et de salaires. Le plan d’économie dans les finances publiques est synonyme d’une baisse des capacités publiques d’intervention sociale et économique, et d’une réduction des services publics et de leurs missions.
Le transfert d’une partie des cotisations sociales vers la fiscalité au prétexte d’augmenter le pouvoir d’achat des salariés modestes est un leurre. C’est une baisse supplémentaire de la rémunération du travail. « Zéro charges » pour les salaires payés au SMIC, c’est condamner des millions de salariés aux bas salaires.
Le salaire, c’est ce qu’il y a en haut de la feuille de paie, c’est ce qu’on appelle le salaire brut. Une partie est mutualisée pour financer les aléas de la vie, le vivre ensemble, notre politique de santé et de solidarité, l’autre partie est versée directement, le salaire net. Augmenter le bas de la feuille de paie sans augmenter le haut, c’est moins de sécurité sociale.
La CGT portera vendredi prochain, lors de sa rencontre avec le Premier ministre, les revendications des salariés. Répondre aux aspirations des salariés et du monde du travail, c’est la condition pour sortir notre pays de la crise.
La CGT appelle les salariés à ne pas se laisser faire et à manifester le 1er mai 2014.
Montreuil, le 8 avril 2014
 



Sgba : tentative de passage en force avortée par le tribunal (Extrait du bulletin du SMBEF)

La Direction de la SGBA MQUE - sous ordre de la Société Générale - dans son empressement à mettre en œuvre son énième plan dit de réorganisation, a cru bon saisir les tribunaux pour obliger le CHSCT à se réunir vaille que vaille sur son plan social déguisé.
 
La tentative de passage en force a avorté, le TGI a dit le droit, il a débouté la SGBA et la Société Générale.
 
Le TGI a renvoyé la Direction SGBA à la concertation avec le Secrétaire du CHSCT aux fins de discuter et d’établir l’ordre du jour, de la réunion du CHSCT.
 
La Société Générale, mastodonte financier mondial, s’honorerait à véritablement aider sa filiale - la SGBA - à se développer, au lieu de s’en servir à d’autres fins et de mettre en branle des plans de réorganisations successifs

Lire le BILLET HEBDO SMBEF 07 04 2014


« Alé viré » Un hymne à la métamorphose

L’artiste peintre Victor PERMAL nous offre une fois de plus une belle collection de 31 œuvres intitulée « Alé Viré ».
« Alé Viré », ce va-et-vient incessant de la vie, des choses de la vie, non pas en résignation mais en relecture, en réécriture, pour rebondir et ouvrir le chemin à un monde nouveau.
Sa peinture d’huile et d’encre, directement sur le bois, en prise directe avec la nature, délaissant ainsi l’intermédiation de la toile, amène plus de résonance, de profondeur et de ré interrogation aux évidences de la vie, comme le « Silence », le « Désamour », le « Cratère enchanté » véritable oxymore pour conjurer et transcender l’inconciliable ou le « Soleil », bien commun, qu’il exprime de manière éclatée sans doute en signe d’une volonté de partage de la richesse produite par les forces vives…
Son œuvre intitulée « Equilibre », d’une finesse et d’une subtilité nous invite à ne pas regarder et voir ce qui est mais à rechercher la quintessence, à lire ce qui n’est pas écrit et à entendre ce qui n’est pas dit.
Cette collection qui frappe par la lumière qu’elle dégage et nous enveloppe des couleurs chatoyantes où le jaune est la dominante, jaune de lumière, jaune de soleil, jaune de vie, jaune mélange de rouge et de vert qui exprime cette alchimie qu’est la vie.
Victor PERMAL nous a lancé une invite à un dépassement pour nous repenser, repenser la relation à l’autre, repenser la relation aux choses, rappeler notre action sur le monde et surtout repenser notre agir. C’est un véritable « Kolé zépol » pour aller vers l’émergence d’une société aux couleurs parées d’un existentialisme athée qui fait de l’être un être pleinement responsable de son avenir.
« Alé viré », hymne à la métamorphose est à découvrir à l’ATRIUM jusqu’au 30 avril 2014, afin de repenser les évidences de la vie.
 
Danielle LAPORT
Docteur en Sociologie



Encore et encore exige le grand patronat local !

Le président du Medef Martinique, s’exprimant dans les colonnes d’une publication sur la situation de la filière tourisme, s’est carrément mis à réciter sa la leçon bien apprise sur la « compétitivité ». Son constat, c’est la situation actuelle de la grande hôtellerie qui devient une branche d’activité, en situation « quasi-déficitaire » et la faute selon lui, reviendrait au manque de moyens pour renforcer la compétitivité de ces entreprises.
Mais ça suffit le grand patronat !
Dire que pour « rétablir la compétitivité de la filière touristique» il faut faire « payer moins de cotisations sociales aux entreprises », leurs « verser plus de subventions », et leurs « accorder moins de contrainte de droit social » ne sont là que des balivernes patronales.
En fait grand patronat, si vous couinez à souhait, c’est pour que soit entendu votre demande de « renforcer pour le secteur de l’hôtellerie l’exonération de cotisations sociales patronales ». Or vous bénéficiez déjà globalement pour la Martinique d’un montant d’exonération de cotisations sociales qui s’élève à 240.224.108 euros, de plus les montants indiquent que d’une année à l’autre que les exonérations ont progressé de 5,49%.
Vous évoquezle «  poids de la masse salariale qui grève la rentabilité des établissements hôteliers », mais vous n’êtes pas sans ignorer que les salaires sont bloqués depuis des années. Les NAO dans la branche n’existent pas puisque si vous êtes organisés sous la forme associative, vous avez toujours refusé de vous constituer en syndicat patronal de l’hôtellerie pour vous exonérer de toute obligation de négocier avec les syndicats de salariés.
Vous parlez du coût du travail, mais c'est le coût du capital (émoluments mirifiques, dividendes…) qui est trop élevé, et qui rend les produits touristiques que vous proposez inaccessibles.
Vous évoquez la « rigidité de la législation du travail », alors que vous bénéficiez de la recodification du code du travail, de la facilitation des fins de contrats, ou encore l’utilisation abusive des procédures de rupture conventionnelle, qui sont en fait, pour la plupart, des licenciements sans motif.
Quant au fameux « choc de simplification » d’Hollande, pour vous cela se traduit par moins de contrôle, moins d’inspection du travail, moins de juge, moins de code du travail….
Vous voulez persuader que l’impôt est injuste et vous parlez de « lourdeur de la fiscalité », mais ça fait dix ans que vos impôts sur les sociétés baissent somptueusement.
Vous exigez aujourd’hui de l’état que le CICE soit porté à 26%. Mais hélas, le gouvernement, au lieu de vous combattre, il vous concède tout ! Il n’a jamais cessé de vous a lâché des cadeaux. Tout de même, le rapport Gallois c’est 20 milliards d’euros de CICE sans aucune contrepartie.
Vous pleurez des larmes de crocodiles sur l’hôtellerie « en difficulté », alors que selon l’enquête de INSEE Martinique publié le 17 janvier 2014 l'activité touristique a repris et a atteint son meilleur résultat depuis trois ans.
Vous pleurnichez, alors que les recettes liées au tourisme ont rapporté en 2010 la coquette somme de 292,7 millions d’euros(Source Comité Martiniquais du Tourisme), chiffre qui évoluera puisqu’un bonus de624 millions d'euros est envisagé pour 2020 par le «plan de réforme du tourisme »
En fait, contrairement à ce que vous dites, tout semble indiquer que vous faites des affaires. Vous persistez à dire que les salaires sont trop importants et à vouloir licencier les salariés anciens. C'est vous le grand patronat qui fabriquez les chômeurs, c’est vous qui désertifiez le secteur de ses emplois, car c’est vous qui êtes à l’origine de la fermeture de six grands hôtels depuis 2008, entrainant la suppression de 600 emplois directs.
Grands patrons c’est vous le problème, car ni vos marges financières exorbitantes, ni vos dividendes démesurés ne vous suffisent à combler votre appétit vorace. Vous avez outrageusement les yeux plus gros que le ventre et c’est bien cette avidité qui fait que les conditions de vies, au plus grand nombre, deviennent insupportables.



Port de Fort de France : les NAO vont pouvoir commencées !

Programmées sur le port de Fort de France depuis le mois de janvier 2014, les NAO (négociations annuelles obligatoires), n’ont toujours pas débutées. La raison, une désignation abusive du syndicat STPFF affilié à la CGTM-FSM, qui avait fait connaitre juste avant l’ouverture des NAO, la désignation de son délégué syndical à l’entreprise GEMO (groupement des employeurs du port).
A l’appui de sa demande le syndicat STPFF, avait fait valoir son score 28,41% obtenu aux dernières élections partielles qui se sont déroulées à l’entreprise GEMO le 13/11/2013.
L’employeur GEMO a immédiatement contesté cette désignation devant le tribunal d’instance de Fort de France, et a obtenu gain de cause devant le juge du contentieux le 24 mars, au motif que cette désignation n’avait aucun fondement légal.
En effet l’employeur a fait considérer, que la loi, pour établir la mesure d’audience du syndicat, considère que c’est le résultat du premier tour de scrutin (soit : 7,96% des élections du 18/10/2010) qu’il faut prendre en compte, et non le résultat des élections partielles de la DUP qui ont eu lieu 13/11/2013.
En décidant ainsi, le juge a mis fin à 3 mois d’atermoiements, et les NAO 2014 pourront commencées sur le port de Fort de France entre la CGTM et l’employeur GEMO.
Car ce qu’il faut savoir cet incident douteux, c’est qu’il se produit pour la seconde fois. Le syndicat (STPFF) du Port de Fort de France de Michel Jean Baptiste affilié à la CGTM-FSM, avait déjà tenté le coup et avait été débouté par un jugement du 24/06/11, aussi, il ne pouvait pas ignorer qu’il ne remplissait pas les conditions relative à la représentativité de son syndicat.
La leçon de cette « affaire » est que les grand perdant de ce dilatoire organisé, ce sont les travailleurs du port qui voient retarder ainsi l’engagement des NAO sur le port de Fort de France, et là très clairement on peut se poser la question : à qui profite le crime ?
 



Contre la vie chère, contre la hausse des prix, contre la crise, seules nos luttes vont compter !

Vie chère, hausse des prix, inflation, c’est le sempiternel écho quotidien que nous renvoi la crise de l’économie capitaliste qui nous étrangle.
L’Insee nous annonce cette semaine, que l’année 2013 a été marquée par le renforcement de la tendance à l’augmentation des prix.
En 2013, l’Insee nous apprend que globalement les prix de l'alimentation concernant la consommation courante des ménages a été en hausse, cette évolution annuelle est de + 1,6 %. Dans le détail ces hausses on retrouve celle des produits frais (+ 1,9 %), des produits manufacturés (+ 0,1 %), du super carburant, du gazole et de l'électricité en hausse (respectivement + 0,7 %, + 1,6 % et + 2,3 %); seul le prix de la bouteille de gaz diminue de 1,6 %, quant aux services ils ont progressé de + 1,1 % sur un an, les « autres services » qui ont accrue de (+1,5 %), ou encore du tabac (+ 1,3 %) sur un mois et (+ 3,7 %) sur un an.
Quand on additionne à cette envolée des prix des produits de consommation courante à l’autre information que nous fournissait l’Insee il y 15 jours sur l’augmentation du taux de chômage qui a atteint 5,1% sur un an, alors on est à même de comprendre les chiffres récents de la pauvreté galopante en Martinique qui ont été récemment révélés.
En effet le COMPAS (Centre d'observation et de mesure des politiques d'action sociale) dont les études sont reconnues, indiquait que rien qu’à Fort de France 12.253 foyers vivent sous le seuil de pauvreté. Soit un taux de pauvreté de 34%, chiffre qui place la « Ville Capitale » en tête de peloton des villes les plus pauvres de France.
Cette tendance est confirmée par l’enquête INSEE/INED de 2012 qui informe que, 35 % des séniors ressentent un vécu de pauvreté « tel qu’ils ont du mal à pouvoir s’en sortir sans faire de dette » contre  seulement 12 % en France.
Conséquence également sur la santé des plus jeunes de Martinique, selon le rapport de la « Conférence nationale Contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale » depuis les années 2000, le taux de mortalité infantile est deux fois et demie plus élevé qu’en France.
Mi bèl bakannal !
Et pendant ce temps là…..
Juste à coté de cette catastrophe qui se joue pour des milliers de familles pauvre en détresse, la richesse s’accumule, car il y ceux qui vivent aisément, ceux qui font la course en tête des grands revenus et des patrimoines.
Selon le magazine « Challenges » : cinq familles martiniquaises font partie du classement. Des 500 fortunes de France. On y retrouve Bernard Hayot 275 millions d’euros (Groupe Bernard Hayot), Charles Ho Hio Hen 200 millions d’euros (Groupe Ho Hio Hen), Jean Huyghues Despointes 130 millions d’euros (Groupe Huyghues Despointes), Robert Parfait 100 millions d’euros (Groupe Yves Parfait), ainsi que Patrick et Patrice Fabre 300 millions d’euros (Groupe Fabre Domergue).
Et se sont ceux là même qui usent de grandes manœuvres, pour faire supporter les effets de ta crise aux travailleurs, par le truchement de la hausse des prix d’une part et dans leurs entreprises, la répression pour faire accepter les licenciements massifs aux salariés.
Chacun se rend compte que la crise, ce sont les prix qui grimpent ce sont les licenciements, c’est le chômage qui croit dans des proportions importantes. Pour les travailleurs cette politique de ceux qui contrôle et dirigent tout, se traduit par les privations, les difficultés nouvelles et en fin de compte par la misère dans les foyers ouvriers pour des milliers de gens.
Face à cette situation, le mot d’ordre est : ne pas se garder les mains liées. C’est donc dès maintenant que tous les travailleurs doivent faire front. Aux conséquences de la crise, ils doivent répondre en prenant l’offensive contre la hausse des prix et les licenciements.
S’il n’y a aucune force qui s’oppose à eux, les patrons peuvent en toute impunité continuer à licencier et maintenir les salaires au niveau de misère actuel. En Martinique, chaque année, plus d’un millier de travailleurs se retrouvent licenciés sans que cela provoque la moindre réaction dans les milieux politiques. C’est lamentable et honteux.
Alors que les travailleurs organisent leur camp, qu’ils engagent la lutte pour interdire les licenciements, pour imposer la répartition du travail entre tous sans diminution de salaires, ainsi que l’échelle mobile des salaires, voilà ce qui devient vital pour la classe ouvrière si elle ne veut pas continuer à faire les frais de la crise.
 



La CGTM obtient dans deux scrutins, la confiance des travailleurs

Des élections ont été organisées dans deux entreprises récemment, l’une à IDEX relevant de l’activité « environnement » et l’autre à la Simar bien connu comme opérateur de logement social.
Ces consultations qui se sont déroulées en début de semaine ont toutes les deux plébiscité les listes CGTM. A la Simar, les élections se sont déroulées c’est sur fond de conflit entre le directeur de la société et le syndicat CGTM. L’employeur ayant cherché, vainement, à créer, des dissensions parmi les travailleurs, en y installant des « clans » pour tenter d’en tirer profit.
Et bien il faut croire qu’il a été très mal inspiré, car le voilà aujourd’hui rendu à une évidence qu’il n’avait pas imaginée.
Les travailleurs dans ces entreprises, ont donc fait d’une pierre deux coups, d’une part celui d’exprimer le courage de leurs opinions, et d’autre part d’imposer la CGTM comme le syndicat de premier choix.



Manifestation du 8 MARS 2014.


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A l’occasion de la commémoration du 8 mars, journée internationale de lutte des femmes, la CGTM et l’UFM ont organisé une manifestation à Fort-de-France pour dénoncer la situation faite aux femmes dans notre société, d’autres organisations syndicales de la Martinique, une délégation d’amnesty international, et d’AIDES Martinique etc... y ont aussi participé. Il convient de noter les prestations particulièrement appréciées de la chorale du syndicat CGTM-SOEM et d’un groupe musicale "San CHENN".
C’est autour de 150 manifestants qui se sont réunis à la Place de l'Enregistrement, ont défilé dans les rues avec prises de parole, le cortège s’est ensuite rendu à la maison des syndicats où la CGTM a reçu les manifestants vers 12h autour d’un pot convivial.
Plus de photos dans notre album photo



80 % des maires estiment que la pauvreté a augmenté

Comme en 1995, 2001 et 2008, à l’approche des élections municipales, le Secours catholique a souhaité mettre en lumière la perception qu’ont les maires de l’exclusion et de la précarité dans leur commune. 
Selon la grande majorité des maires, la pauvreté et l’exclusion se sont étendues dans leur commune ces dernières années. 80 % d’entre eux considèrent qu’il existe plus de personnes en situation de pauvreté et d’exclusion dans leur commune (+ 29 points par rapport à 2008). Ce constat d’une progression de la pauvreté s’est généralisé, quelle que soit la taille des villes.
Les familles monoparentales, perçues comme très vulnérables
En outre, pour l’ensemble des maires, ce sont les femmes seules avec enfants et les jeunes sans emploi qui connaissent les plus grandes difficultés actuellement. Ainsi, les familles monoparentales qui ressortaient en troisième position en 2001 puis en seconde en 2008, sont désormais perçues comme la catégorie la plus vulnérable par 68 % des maires (+ 18 points par rapport à 2008). Elles sont suivies des jeunes sans emploi, cités par 63 % des maires (+ 5 points par rapport à 2008).
Les immigrés, qui représentent pourtant près du tiers des personnes accueillies au Secours catholique, ne sont paradoxalement que très peu identifiés comme des populations vulnérables par les élus.
91 % des maires ont pris des initiatives pour renforcer le lien social
Le constat d’une précarité grandissante a conduit les maires à revoir leurs priorités d’action au cours du mandat qui vient de s’écouler. Ils sont 91 % à avoir pris des initiatives pour renforcer le lien social dans leur commune par une aide aux impayés liés au logement (loyer, eau, gaz, électricité) qui a pris la première place pour 58 % des maires (+ 14 points par rapport à 2008) juste devant les services d’aide à domicile et le soutien scolaire pour 46 % des maires (+ 16 points par rapport à 2008).
 



Les salaires : la course vers le bas !

Tandis que l’on observe dans les grands pays une courbe ascendante des profits, les salaires quant à eux, subissent la chute des profondeurs.
C’est un récent rapport de l’OIT sur les salaires dans le monde qui nous apprend que dans les économies développées, la productivité du travail a augmenté deux fois plus que les salaires depuis 1999.
Aux Etats-Unis, la productivité horaire du travail dans les entreprises non-agricoles a augmenté d’environ 85 pour cent, tandis que les rémunérations n’augmentaient que d’environ 35 pour cent depuis 1980 environ. En Allemagne, la productivité du travail a grimpé de prèsd’un quart sur une échelle de grandeur au cours des vingt dernières années, tandis que les salaires demeuraient stables.
Même en Chine, nous indique le rapport, le PIB a augmenté plus rapidement que la masse salariale totale.
Le rapport de l’OIT est donc sans ambiguïté, il nous avertit donc que les dirigeants des entreprises, font le choix de préserver leurs profits, plutôt que d’améliorer les conditions de vie des travailleurs. C’est exactement ce qui se passe lorsque que le groupe Ho-Hio-Hen met en place des compressions de personnel et dans le même temps développe son partenariat commercial avec le grand groupe français Auchan.
C’est la démonstration par neuf, que nous nous en sortirons que si nous nous donnons les moyens d’arrêter la «course vers le bas» de nos revenus, en allant chercher notre dû dans le gâteau du profit qu’accumulent sans vergogne nos exploiteurs.
 



L’UFM pose 10 questions aux candidats des municipales
Elections municipales de mars 2014 : Citoyennes, nous voulons plus !

Dans quelques jours se dérouleront les élections municipales, et les différent-escandidat-es nous parlent de leur programme, sollicitent nos suffrages.
C’est le moment !  De quoi ? D’être attentives à ce qu’ils nous proposent, de leur poser des questions, de les interpeller sur des points qui nous paraissent importants pour notre commune.Et parmi ceux-ci : quelle place auront les femmes ?

La loi sur la parité s’est encore renforcée : désormais ce sont toutes les communes de plus de 1 000 habitant-es qui doivent élire leurs conseiller-es au scrutin de liste, et l’équipe des adjoint-esdevra être paritaire. Il en est de même, pour la 1° fois, pour les conseiller-escommunautaires.Elle concerne donc 32 des 34 communes de chez nous.

C’est une avancée appréciable, mais la présence équilibrée de femmes et d’hommes dans les organes de décision n’est pas en elle-même un garant de la gestion des politiques dans le sens de la prise en compte de la dimension du genre.

Alors, nous vous engageons, vous qui êtes sensibles aux conditions de vie des femmes, qui souhaitez comme nous avancer vers une Martinique plus respectueuse des femmes, que vous soyez femme ou homme, à poser ces 10 questions aux différent-es candidat-es afin qu’ils et elles se positionnent, et afin de contribuer à votre choix de vote.

10 questions à poser aux candidat-es pour déterminer mon choix:
1.     Pensez-vous que les femmes seraient plus aptes sur les questions de soin aux autres (affaires sociales, famille, petite enfance, jeunesse, éducation, etc.), et peu attirées, voire incompétentes dans les questions techniques ou budgétaires ? Quelles seront les fonctions des femmes adjointes, et quelle rang occuperont-elles ?
2.     Pensez-vous qu’en réunion la parole des femmes soit moins percutante ?
3.     Avez-vous réfléchi aux conditions et aux solutions collectives permettant aux femmes élues de bien participer aux conseils municipaux (transports, horaires, prise en charge des problèmes de garde d’enfant(s), … ?
4.     Vous êtes-vous engagé-e à féminiser les titres, les fonctions des élues, les noms de métiers (sur les cartes de visite, dans les comptes-rendus de réunions, les organigrammes, etc,) dispositions existant depuis 1986 …?
5.     Pensez-vous sensibiliser les conseiller-es et le personnel de la mairie à une politique égalitaire entre les femmes et les hommes, et aux outils de pratique d’égalité dans la gestion des programmes,  et projetscommunaux, les marchéspublics ?
6.     Pensez-vous que les femmes et les hommes occupent des places différentes dans la société, et qu’il soit nécessaire de réfléchir, et de mesurer l’impact des politiques, des serviceset des projets de la municipalité sur les femmes et les hommes. Quels moyens la municipalité va-t-elle mettre en place pour rectifier cette injustice ?
7.     Qu’allez-vous faire dans la commune et au niveau du personnel de la mairie pour participer activement à la prévention contre les violences envers les femmes ?
8.     Pensez-vous mettre en place un-e délégué-e ou référent-e à l’égalité des chances, une commission à l’égalité et/ou service à l’égalité entre femmes et hommes ?
9.     Avez-vous pensé à avoir une communication pérenne de la mairie intégrant un équilibre entre femmes et hommes (affiches, slogans, etc…) ?
10.  Pensez-vous que vos pratiques en matière d’égalité entre les femmes et les hommes sont une référence citoyenne pour les jeunes ?
11.   
Développons la grande chaine de solidarité pour avancer !
Mettons nos forces en commun pour dire :
OUI, nous osons, l’égalité entre femmes et hommes, c’est notre affaire !


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