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BTP



Nouveau protocole d'accord pour les ouvriers du bâtiment

Les syndicats du BTP ont enfin signé un protocole d’accord sur les salaires avec les organisations patronales qui, comme à l’accoutumé, ont tout fait pour accorder une infime augmentation et ceci le plus tard possible. La CGTM-BTP s’est aussi mobilisée récemment, pour dénoncer l’attribution du marché d’extension de l’aéroport Aimé CESAIRE à une entreprise extérieure qui envisage de faire venir des travailleurs détachés…Ecoutons les explications de Raymond GRANVILLE (Secrétaire Général de la CGTM-BTP) en page CGTM WEB TV

Le protocole du 26 juillet 2017


BTP : Entrée en vigueur de la carte d’identification professionnelle des salariés

Le décret n° 2016-175 du 22 février 2016 relatif à la carte d'identification professionnelle des salariés du bâtiment et des travaux publics entre en vigueur à compter de maintenant. L’objectif de cette carte, selon son concepteur,  est d’identifier l’ensemble des salariés du secteur du BTP afin de lutter contre le travail illégal et la concurrence sociale illégale, mais il faut convenir que cela est loin d’être suffisant.
De plus, la gestion unilatérale par les employeurs et l’auto contrôle de la CIP via la Caisse Nationale de Congés Payés de la branche, régulièrement dénoncée par la Cour des Comptes sur son opacité dans la tenue de ses fonds financiers, ne présente en rien un gage d’efficacité et de probité.
Il faudra donc décider de donner :
- aux organisations syndicales la possibilité à pouvoir intervenir ou encore à être entendu à temps dans les cas d’abus pour défendre efficacement les intérêts des salariés ;
- un renforcement significatif des contrôles en donnant les moyens humains et financiers aux corps de contrôle ;
 - mieux et plus vérifier, tant la durée de travail journalière qu’hebdomadaire effective des salariés concernés et le nombre de jours liés à l’opération ;
 - la transparence pour les organisations syndicales sur les informations mentionnées sur la carte et son port obligatoire individuellement sur chaque site ;
 - un renforcement de l’arsenal juridique avec une responsabilisation solidaire et judiciaire plus marquée s’agissant des donneurs d’ordres et autres maîtres d’ouvrages qui définissent les conditions de réalisation d’ouvrages (délais, travaux de nuit ou pas, moins disance systématique des appels d’offre, etc.) ;
- une participation active à la refonte de la directive détachement de 1996 en garantissant l’égalité de traitement des salariés.

07-01-2017
 

DECRET CARTE PROFESSIONNELLE


BTP mobilisation en vue: grève générale pour le lundi 10 octobre

Les dirigeants des entreprises du bâtiment et travaux publics disent à qui veut l’entendre, qu’il n’est pas question qu’ils cèdent aux revendications salariales de l’intersyndicale de la branche BTP. La réponse ne s’est pas fait attendre. C’est un Casus Belli disent les syndicats qui décrètent aussitôt la grève générale pour le secteur du BTP dès le lundi 10 octobre prochain.
 
Cette motivation des organisations ouvrières est consécutive à un nouvel échec des discussions suite aux négociations engagées dans le cadre des NAO de branche. Fatigués ter des giversations du patronat, les organisations syndicales CGTM, CSTM et la FTC/CGTM/FSM se disent décidé de passer à la vitesse supérieure.
 
L’intersyndicale trouve inacceptable que les patrons n’aient toujours pas répondus sérieusement à leurs dernières propositions, soit 2% d’augmentation de salaire en 2 temps (1,5% et 0,5%) malgré le fait qu’elle ait consenti à réduire sa demande initiale qui était de 3%.
Les syndicats dénoncent l’attitude des patrons qui se cachent une fois de plus, derrière l’évocation d’une crise qui n’en finit pas, pour se limiter à leur proposer une augmentation salariale de 5 centimes sur chaque qualification de la grille de classification.
 
Les syndicats déclarent cette proposition du patronat comme inacceptable. Ils disent que les prix des produits de consommation courante n’arrêtent pas de grimper, pareil pour le carburant ou les loyers et tous ces tarifs mis bout à bout correspondent à des dizaines d’euros d’augmentation de coût de la vie dans un mois. Leurs salaires ne peuvent plus supporter cette inflation des prix
.
C’est ce contexte qui les motive à tout en œuvre pour ramener à la raison le patronat. C’est pour cela que dans les jours qui viennent, des prises de parole se tiendront sur les chantiers pour informer l’ensemble des ouvriers du secteur.
 
Les syndicats sont déterminés, ils disent que ce sera 2% ou rien. Ils disent vouloir tout mettre en œuvre pour réaliser une belle mobilisation le 10 octobre. Ils se doivent de réussir leur coup, car c’est le seule langage qui fera céder le patronat.
 
 
.


 01-10-2016

TRACT BTP de l'INTERSYNDICALE du 22.09.2016


Communiqué de l’intersyndicale des salaries du BTP-et annexes CGTM-CSTM-FTC/CGTM/FSM

Négociations paritaire de branche

Suite à l’Assemblé Générale des salariés du BTP MARTINIQUE que nous avons conviés ce vendredi 16 septembre, après avoir entendu le compte-rendu fait par l’intersyndicale, l’ensemble des salariés présent ce jour a décidé :
1.       De répondre favorablement à l’invitation faite par le représentant du SEBTPAM, M. LOUIS -JOSEPH Christian, de reprendre les négociations à la date du MERCREDI 21 SEPTEMBRE 2016.
2.      De tenir cette négociation en un autre lieu que la Maison du BTP.
 La partie la plus diligente recherchera le lieu le plus approprié à cet effet.
 
Nous attendons de cette reprise de négociations, l’aboutissement de l’ensemble des points de la plate-forme de revendications.
 
3.      L’ensemble des salariés du BTP attire l’attention des syndicats d’employeurs qu’ils porteront l’entière responsabilité de la dégradation du climat social dans le secteur du BTP si toutefois, ces négociations n’aboutissent pas.
 
Nous allons nous exprimer et agir activement contre ceux qui jouent sur la peur au profit de  leur propre interet particulier.
Nous serons mobilisé contre l’intolerance et la desinformation.
 
Pour relever le defit du programme de contruction des 1500 logements par an en MARTINIQUE, l’ensemble des 16000 salariés du BTP et annexes de la martinique entendrent etre payés à hauteur de leur force de travail  fournie aux 2000 chefs d’entreprises et sociétés en MARTINIQUE.
 



BTP : les NAO démarrent d’un très mauvais pied !

Les organisations de l’Intersyndicale BTP : CGTM, CSTM et FTC/CGTM-FSM ont fait parvenir, le 14 avril dernier, aux syndicats patronaux du BTP une plateforme de revendication  pour l’ouverture des NAO dans la branche.
Cette plateforme évoque  bien entendu les demandes de revalorisation de salaire des ouvriers et des ETAM, la mise à jour des primes, ainsi que la révision de certains articles de la Convention Collectives du Bâtiment et TP.
Aujourd’hui, alors qu’ils sont reçus par la délégation patronale pour débattre de leur plateforme, voilà que les patrons, droits dans leurs bottes, annoncent gaillardement ne pas vouloir entamer, avant le mois de juillet, de discussion sur « les trois premiers points » annoncés par la plateforme intersyndicale.
Mais que sont ces trois premiers points de la plateforme ?  
Ce sont tout simplement les points sur le salaire et les primes afférents au salaire. La discussion des points concernant, entre autres, la révision de la convention collective pour son extension, sont par contre planifiés le 21 et le 29 juin.
Si ce n’est là du « foutage de gueule », ça lui ressemble énormément, car comment comprendre un patronat constamment à l’affût de ses intérêts, prétend ne pas répondre aux obligations de la NAO qui concernent justement la revalorisation des revenus ?
En tout cas les syndicats ont dit leur opposition à un tel scénario, et compte en informer les travailleurs de cette tentative de coup tordu.
Il n’est  pas question pour les syndicats de céder à ce scénario voulu par les patrons, tous ces temps dernier, ils s’en sont suffisamment mis plein les poches (grands travaux, défiscalisation, CICE, exonérations de cotisations sociales…) pour croire qu’ils éviteront de reverser aux salariés ce qui leurs revient, dussent-ils pour cela employer la manière forte.

28-05-2016
 



Les patrons du bâtiment pleurent la bouche pleine

Les patrons du bâtiment recommencent à pleurnicher sur leurs difficultés. Après la longue interview de Steeve Patole dans France Antilles, les voilà qui menacent de passer à l’action, et s’imagine même de pouvoir entrainer dans leur sillage les ouvriers, selon Christian Louis Joseph, leur porte-parole.
On se souvient qu’ils avaient manifesté une première fois devant les grilles de la préfecture et de la Région de l’époque pour obtenir des avantages lors d’une table ronde.
 
Aujourd’hui, c’est la ministre Pau Langevin qui a déclaré qu’elle comprenait les problèmes de ces patrons du bâtiment. C’est ainsi que l’état est prêt à s’engager auprès des patrons pour satisfaire leur demande de plus de défiscalisation, plus de CICE, moins de cotisations sociales.
Toujours est-ils, ces mêmes personnes qui s’en mettent plein les poches, pour les plus gros d’entre-eux, n’ont jusqu’ici pas daigner répondre à la demande d’ouverture des NAO telle que demandé depuis le 14 avril par l’ensemble des syndicats ouvrier du secteur des BTP.
Ecoutons ici les explications du secrétaire général Raymond GRANVILLE


29-04-2016



Les syndicats du bâtiment demandent l’ouverture des NAO

L’ensemble des organisations syndicales du patronat du secteur du bâtiment et des travaux publics : SEBTPAM,  CAPEB, CNATP, FMBTP ; La Voix du BTP adhérente à la FFB (fédération Française du Bâtiment) a reçu le 14 avril dernier de l’Intersyndicale CGTM, CSTM et FTC/CGTM-FSM, une plateforme de revendication  pour l’ouverture des NAO dans la branche du BTP.
La plateforme évoque les demandes de revalorisation de salaire des ouvriers et des ETAM, la mise à jour des primes, ainsi que la révision de certains articles de la Convention Collectives du Bâtiment et TP.
Mais comme chaque année, à l’approche de la date des NAO, c’est souvent la même complainte, les chefs d’entreprises du Bâtiment de Martinique se mettent à verser des larmes de crocodile sur la situation du secteur. Et cette année, ça n’a pas loupé. C’est encore Steeve Patole le président du SEBTPAM qui s’y colle. Dans une longue interview à France Antilles, il évoque l’insuffisance des marchés, la lenteur des projets ou encore les retards de paiement et annonce de possibles misent sous la porte des clés, d’entreprises en difficultés.
Mais, on peut reprendre le discours de l’an dernier, c’est un «  copier-coller ». Des pleurnicheries de circonstances pour évoquer leurs soi-disant difficultés à négocier et à débloquer les salaires. Mais chacun sait que tout ça c’est pour leurrer les ouvriers, car dans l’intervalle, aucun des entrepreneurs majeurs du secteur n’a déposé son bilan !
Mieux, les entreprises se développe à l’image de Joseph Cottrell également Leader Mat, leader martiniquais du négoce de matériaux qui a fait, depuis plusieurs années entrer dans son capital, le vendéen VM Matériaux, désormais  HERIGE un Groupe multirégional, coté en bourse avec un chiffre d'affaires qui s’élève à des  millions d’euros. Or cette entreprise nationale présente régulièrement un chiffre d’affaire en progression.
Alors messieurs les patrons, asseyez-vous, taisez vos balivernes et négociez !
Lire la plateforme de revendication…

Revendications BTP


BTP: Mobilisation dans plusieurs entreprises

Le conseil syndical du BTP s’est réuni le 4 février et a fait le point des mobilisations en cours ou à venir dans plusieurs entreprises qui bafouent les droits des salariés : licenciements  abusifs non-paiement des salaires mauvaises conditions de travail. Ecoutons les explications du secrétaire général Raymond GRANVILLE en page WEB-TV



Début et fin des NAO dans la branche BTP.

A chaque NAO de la branche BTP, le patronat de ce secteur, comme un rituel bien réfléchi, met régulièrement en avant son intransigeance et sa conception un peu particulière de la négociation collective. Ces négociations annuelles obligatoires voulues par la loi, sont régulièrement traitées avec un cynisme peu ordinaire. 
Que s’est-il passé entre patrons et syndicats ouvriers?
Fait atterrant, les discussions qui devraient durer plusieurs séances, n’ont en  fait pas duré bien longtemps. Car à peines ouvertes, le patronat avec ses organisations, SEPTAM et SAPEB, ont décidé de quitter la table, évoquant leur impuissance à poursuivre les débats.
 
Déjà, on se souvient qu’il a fallu que les organisations syndicales ouvrières saisissent l’inspection du travail pour amener à la table des négociations ces patrons peu enclins à ouvrir leurs comptes. L’inspection du travail les avait « taclés » en leur rappelant leurs obligations en la matière, d’autant que « le secteur avait fait la démonstration de sa dangerosité et qu’il fallait, dans la négociation, traité des questions touchant à la pénibilité du travail ».
 
Sans doute pour esquiver ces questions de pénibilité, les patrons à la demande d’augmentation de 6% des salaires, ensuite ramené à 3% par les syndicats ouvriers, ils n’ont voulu rien entendre. Il ont simplement déclaré qu’ils n’avaient mandat que pour « donner » 0,5% d’augmentation de salaire,. Notons que les prix de la construction des logements, eux, n’ont cessé d’être à la hausse toutes ces dernières années!
 
Alors, cette attitude méprisante des patrons va ouvrir la réflexion dans le camp des ouvriers, puisque il y a peu, ces même patrons leurs demandaient de défiler à leurs cotés pour réclamer des chantiers et du travail au Préfet de Martinique. Mais voilà la magie de l’union sacrée « capital-travail » a vécue.
 
Maintenant, il faudra certainement que les ouvriers, profitent de cet épisode, pour revenir dans la vraie vie et tirer des leçons sur le comportement de ceux qui se sont joués d’eux pendant un temps!

27-06-2015

Protocole batiment 2015


Les patrons du bâtiment se font tirer l’oreille !

Dans un courrier adressé le 13 avril 2015 aux syndicats des patrons des entreprises du bâtiment (SEBPTPAM, CAPEB, CNATP), l’intersyndicale des syndicats des salariés du bâtiment CGTM, CSTM et FTP-CGTM a réclamé l’ouverture des négociations annuelles obligatoires pour la branche BTP.
Mais déjà, ces patrons avaient été sollicités dès le mois de décembre 2014 et que par conséquent, ce courrier du 13 avril était la troisième relance de l’intersyndicale en direction de ces messieurs.
Pourtant, bien que cette rencontre est de haute importance, puisque cette négociation concerne les commissions paritaires des conventions collectives des ouvriers et ETAM  du BTP et Annexes de MARTINIQUE, eh bien les patrons eux avaient prit la décision de faire la sourde oreille à cette demande.
Aussi, pour les aider à corriger ce trouble de la mémoire, l’intersyndicale a décidé deux choses, primo d’interpeller la Dieccte pour que soit rappelé aux patrons les dispositions réglementaires et deuxio de dire à ces derniers que s’ils ne changeaient pas d’avis, il sera considéré qu’ils mettent définitivement fin aux discussions de branche, qu’ils devront comprendre que l’intersyndicale les tiendra responsables de cette rupture et leurs demandera d’assumer les conséquences.
Sur ce, le 24 avril, Monsieur BEAUROY Léandre, Directeur-adjoint de la Dieccte Martinique a adressé un courrier aux syndicats des patrons leurs demandant non seulement d’ouvrir les négociations sur les questions présentées par l’intersyndicale, mais également sur les questions de pénibilité du fait que le secteur du bâtiment est un secteur à hauts risques professionnels qui enregistre une forte augmentation de reconnaissances des maladies professionnelles.
C’est donc, d’une part ce rappel à la réglementation et d’autre part la menace à peine voilée des syndicats qui finalement feront que les patrons se décident à réagir, puisque dès le 30 avril ils ont fait savoir par courriel qu’ils proposaient une rencontre le mercredi 6 mai à 9h30 à la Maison du BTP.
On constate ainsi, que sur le chapitre de la provocation, les patrons du bâtiment connaissent un rayon, cependant il demeure que, même en jouant les futés, ke makak sav bien ki pié bwa ka monté !


03-05-2015

Courrier de l'intersyndicale
Lettre de la DIECCTE aux patrons du BTP


Bâtiment : Réactions de certains ouvriers au nouveau protocole d’accord

Depuis le mois de janvier 2014, dans le cadre des négociations salariales et conformément à la convention collective des ouvriers du BTP de Martinique, les organisations syndicales des travailleurs du bâtiment et travaux publics représentant la CGTM, la CSTM, FO, FTC CGTM se sont réunis à plusieurs reprises avec les organisations patronales représentées par le CAPEB Martinique, le CNATP Martinique et le SEBTPAM.
Les organisations syndicales des ouvriers du BTP réclamaient une augmentation de 6 % des salaires. Le patronat du BTP avare comme il est, a volontairement fait traîner les choses durant  6 mois pour ne lâcher que des miettes aux travailleurs.
Ainsi le 24 juin 2014, un protocole d’accord a été signé. Seulement 1,8 % ont été accordés pour les ETAM. Quant aux ouvriers, ils n’ont obtenu qu’une augmentation de 1,3 %.
Résultat, pour un OQ2, cela représente une augmentation de 15 centimes de l’heure, soit une augmentation de 22,75 € brut par mois.
Lorsque des ouvriers du BTP ont pris connaissance de la nouvelle grille des salaires, leurs réactions sur les chantiers étaient directes. On a pu les entendre dire : « Qu’est-ce qu’on peut faire avec 22 € d’augmentation par mois ? Cela ne représente pas une augmentation, parce qu’on ne s’en est même pas aperçu. Ces patrons nous prennent pour des imbéciles ! ».
Pour d’autres, « Tous les jours on se fait griller sous le soleil, nous devons des fois travailler sous la pluie pour faire le travail de ces messieurs. Mais lorsqu’il faut payer, ce sont des pièces de monnaie qu’ils nous donnent ».
Durant toutes ces discussions, il y avait des travailleurs embauchés à contrat indéterminé, à durée de chantiers mais aussi des intérimaires. Ils donnaient leur avis et échangeaient entre eux leurs points de vue.
Il y avait également des travailleurs venant de pays d’Europe  qui ont assisté aux discussions. Ils ont été surpris d’apprendre qu’il existe des primes de panier équivalent à 300 € par mois. Ou encore, qu’il existe une convention collective des ouvriers du bâtiment en Martinique, dans laquelle  des ouvriers bénéficient d’une prime de 30 % des congés payés et bien d’autres choses. A tel point que l’un d’entre eux à demander : « comment on peut obtenir tout cela ? »
Et dire que depuis quelques années, le patronat n’arrête pas de verser des larmes de crocodile, pour chercher à mettre dos à dos les travailleurs étrangers et les travailleurs de Martinique. Cela montre que ce genre de démagogie ne marche pas tout le temps. Car ces jours derniers,  les ouvriers, quel que soit leur nationalité parlaient d’une même voix. Ils ont vu qui étaient leurs amis, les travailleurs. Et qui étaient leurs ennemis, le patronat et les capitalistes.
 
 



Arrêté d’extension de la Convention collective ETAM BTP de Martinique.

Selon le syndicat CGTM-du Bâtiment, l’accouchement de cette Convention collective en discussion depuis plusieurs mois déjà, a été difficile, et bien que sous couveuse « le bébé » est là et c’est une bonne chose pour les cadres et agents de maîtrise de la profession!
Cependant, au cours de la réunion de la commission paritaire du BTP tenu le jeudi 4 juillet dernier, il a été convenu de tenir une réunion en septembre pour revoir les articles EXCLUS et étendus sous réserves

Convention collective ETAM
Arrêté d'extension


Les ouvriers du bâtiment exigent l’ouverture de grands travaux !

Dans le cadre de la mobilisation des travailleurs et professionnels du bâtiment, une réunion s’est tenue le lundi 23 avec le Préfet de région, ce denier, dans un courrier remis aux organisations syndicales a tenté à rassurer sur sa volonté de prendre en compte les différents problèmes évoqués par la mobilisation : grands travaux, lutte contre le travail clandestin etc…
Sa décision est de proposer une série de rencontre avec les chefs de service de la DEAL et de la DIECCTE. En fait, on le voit bien, dans sa précipitation la démarche du premier représentant de l’Etat est de chercher à désamorcer une situation embarrassante qui risque de faire tache d’huile dans le paysage instable que développe la crise économique du système.
La délégation intersyndicale s’est ensuite rendue à la plénière du Conseil régionale pour interpeller les élus sur le problème des travailleurs « étrangers », l’absence de grands travaux et le chômage qui en découle, et de les inciter à mettre en œuvre la commande publique.
L’actuelle majorité par la voix de Serge Letchimy a tenu à mentionner le nombre « importants » de travaux lancés par le « plan de relance » et le nombre également important d'entreprises locales sur ces chantiers.
Mais pour donner l’impression de prendre en compte plus concrètement la dimension alarmante de la question, une proposition de table ronde du BTP, a été faite, proposition à laquelle tout le monde a émis le souhait de participer.
A lire le courrier du Préfet de Région et celui du Président du Conseil régional

Courrier président de région
Courrier préfet


Mobilisation du BTP - lundi 23 juillet 2012

L’Intersyndicale des salariés du BTP (CGTM, CSTM, FTC/CGTM-FSM) appelle tous les travailleurs du BTP, Ouvriers, Etam, Cadres, Chômeurs, Syndiqués et non syndiqués à un grand rassemblement
le LUNDI 23 JUILLET 2012, A 08 HEURES,
à la MAISON DES SYNDICATS,
·Contre des méthodes intolérables et souvent illégales qui organisent le chômage des travailleurs martiniquais et visent à casser les conventions collectives :
  -Le recours aux formes de travail précaires (intérim, CDD)  en remplacement des emplois durables
  -L’utilisation croissante d’une main-d’œuvre étrangère sous-payée et surexploitée
   -Le travail clandestin
·Pour le respect du Code du travail et des conventions collectives.
·Pour la relance de l’activité.

Nous devons exiger des autorités politiques, administratives et judiciaires de Martinique qu’elles apportent des réponses précises  et qu’elles prennent des engagements sérieux sur toutes les questions que nous leur avons posées dans notre lettre ouverte.
 
L’avenir de nos emplois et de celui de nos enfants est entre nos mains.
Nous devons montrer notre détermination.
Demain, il sera trop tard.
 
 
TOUTES ET TOUS LUNDI 23 JUILLET 2012 à 8H OO à la MAISON DES SYNDICATS POUR LA DEFENSE DE NOS EMPLOIS
                                                                                 
 
Fait à F-de-F le 20/07/2012


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IDEX ENVIRONNEMENT, NAO 2012: pas d'accord.

CHAMBRE SYNDICALE CGTM/BTP
INFO DES SECTIONS
 
Trois ans après la révolution sociale de février 2009 en MARTINIQUE, les engagements pris dans le secteur du BTP, a du mal à aboutir.
L’accord de fin de conflit prévoyait pour la branche BTP, la négociation pour la rédaction d’une convention collective des Employés Techniciens et Agents de Maitrise du B.T.P.
La négociation a commencé  début 2éime trimestre 2009.
Pour nous accompagner,  l’ARACT, un Inspecteur de la DIECCTE en présence des parties, les syndicats  de salariés CGTM -FTC/CGTM/FSM – CSTM et FO,  les syndicats d’employeurs SEBTPAM – CNATP – CAPEB.
La rédaction de cette convention collective est terminée.
Deux points important ont fait que la délégation patronale a interrompu les négociations, la prise en compte des jours de fêtes locales et le traitement de la prime de transport.
La CGTM/BTP déplore l’attitude des employeurs qui sont près à anéantir des centaines  d’heures de négociations pour assouvir uniquement leurs propres intérêts au détriment de la profession.
En dépit de cette basse manœuvre patronale, les délégués CGTM poursuivent leurs négociations dans leurs  entreprises.
C’est ainsi que dans la société IDEX ENVIRONNEMENT, les négociations obligatoires 2012 n’ont pu aboutir sur un  accord. Un PV de désaccord  a été signé par notre délégué syndical qui représente les salariés des usines de   NOIDANS LE FERROUX – CVO du ROBERT- DINAN.
Ils ont obtenu une augmentation forfaitaire de 25€ par mois pour tous les salariés. Soit 2 ,5% de la masse salariale hors promotion.
Leur revendication était une augmentation du salaire sur le brut de 160€.
Avec un tel écart, les salariés ne pouvaient pas donner leur accord à la dernière proposition de leur direction. Désaccord.
Augmentation complémentaire en fonction de l’emploi occupé.
Autre négociation obligatoire, dans la société IDEX ENERGIE ANTILLES. Là encore, fin de la négociation   sur un désaccord pour le syndicat CGTM/I.E.A sur les propositions de la direction ; qui propose une augmentation  générale de 20€ par mois pour les salariés ayant au moins 9 mois d’ancienneté et 30€ d’augmentation individuelle au mérite. Soit 2,5% de la masse salariale.
La proposition salariale était une augmentation de salaire brut de 150€00 mensuelle pour tout salarié ayant au moins six mois d’ancienneté.
Sachant que les critères méritant ne correspondent nullement aux compétences dans l’emploi occupé, les salariés sont en désaccord avec leur direction.
Malheureusement, selon la loi d’AOUT 2008 sur la représentativité syndicale, le syndicat CGT-FO/I.E.A minoritaire est satisfait des propositions de l’employeur.
La  situation sociale est très tendue à IDEX ENERGIE ANTILLES car la société vient de perdre un contrat d’exploitation ou 22 salariés sont concernés pour leur emploi.
Les négociations se poursuivre pour exiger le reclassement du personnel concerné.
En octobre 2011, notre syndicat, la CGTM/BTP avait tiré la sonnette d’alarme auprès des dirigeants du Groupe IDEX sur la situation de la société. Nous demandions des mesures d’anticipations concrètes.
Ils ont fait la sourde oreille, résultat des courses se sont les salariés qui trinquent des conséquences de l’austérité budgétaire.
Les perspectives économiques s’assombrissent de jour en jour pour accroitre la souffrance des travailleurs, nous devons nous mobiliser pour préparer la riposte.
Le syndicat CGTM/B.T.P. donne rendez-vous aux salariés de la branche,  le SAMEDI 3 MARS à 8 H 30 à la MAISON DES SYNDICATS pour préparer le 13 ième CONGRESCONFEDERAL des 23 et 24 Mars 2012.
 
Fort-de-France, le 17 Février 2012                                          Raymond GRANVILLE
                                                                                                   Secrétaire-Général du Syndicat
                                                                                                   CGTM/B.T.P


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