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Nouvelle mobilisation des travailleurs du réseau Mozaïk

Mardi après-midi 14 février, un chauffeur du réseau Mozaik a été blessé à l'œil après avoir reçu de ses agresseurs de multiples coups au visage. Il s'est fait agresser par deux jeunes lors de son service, ces jeunes n'auraient pas supporté que le bus leur soit passé devant. Ils auraient alors rattrapé le bus et cassé la vitre du conducteur avant de le frapper au visage.
Cette nouvelle agression d'un chauffeur de bus Mozaïk, qui a provoqué à nouveau la réaction et l’émoi des salariés, alerte sur une situation à risque insupportable que côtoient chaque jour les travailleurs de cette compagnie de transport.
Et ce ne sont certainement pas les litanies d’Alain Alfred, président de Mozaik, qui changera la situation lorsqu’il annonce travailler avec les autorités à la sécurité des agents notamment par des contrôles de police.
 
Car cela fait plusieurs mois que la direction de Mozaik se contente de sortir des balivernes en guise de politique de prévention à cette situation de violence au travail.
 
Du point de vue légal, la permanence de cette situation engage la responsabilité de l’employeur. Il lui appartient de s’opposer en contribuant à stopper la dégradation des conditions de travail des chauffeurs.
 
Au vue de la gravité de la situation, des moyens importants doivent être mis en œuvre par l’entreprise pour freiner le phénomène, et non vouloir se disculper de cette responsabilité en se cachant derrière l’intervention des forces de police.
 
Les solutions à cette situation de violence sont connues. Il existe des enquêtes Sumer, des accords nationaux interprofessionnels, une législation européenne abondante qui indique une marche à suivre qui relève de la seule responsabilité de l’employeur et non des forces de l’ordre qui ont en charge la sécurité publique.
 
D’ailleurs l’entreprise n’a pas trop le choix de ne pas répondre à cette violence et aux incivilités au travail. Agir ainsi, conduira inexorablement à laisser ces situations s'installer, qui ensuite se banaliseront et favoriseront l'émergence d'actes plus graves de violence et de barbarie et là monsieur Alain Alfred devra assumer les conséquences.
 
 18-02-2017



Mozaik : ils n’avaient pas commandé l’intempérie, ils refusent d’être sanctionnés !

Au lendemain du passage de la tempête tropicale Matthew, une dizaine d’agents du réseau Mozaik, n’a pas pu reprendre le travail du fait du mauvais temps persistant. Mais cela a suffi pour qu’ils soient portés absents par l’employeur.
C’est alors que ce dernier propose aux salariés, de compenser leur absence par une journée de récupération ou une journée de congés payés. Cette proposition malheureuse des patrons de Mozaik fut de trop et déclencha un véritable tollé du côté des travailleurs. Et, comme une trainée de poudre la nouvelle se répandit, et pour manifester leur mécontentement, ils se regroupèrent et décidèrent de se mobiliser.
Ils ont fait rapidement savoir au patron, qu’ils n’acceptaient pas de perdre une journée de travail, alors qu’ils ont été victimes des intempéries.
En effet pourquoi vouloir sanctionner les 4 salariés absents ce jour de mauvais temps, alors que l'absence ou le retard du salarié en cas d'intempérie n'est pas une faute. Chacun sait qu’en cas de tempête il y a des inondations, les ponts et les routes sont coupés, il y a en somme impraticabilité qui rend impossible l’obligation de se rendre au travail.
D’ailleurs, dès ce fameux lendemain du passage de la tempête Matthew, les planteurs de bananes ont rapidement établi un inventaire précis de leurs pertes et demandés que soit reconnu l'état de catastrophe naturelle pour garantir leurs revenus. Alôs, saki bon pou zoi, bon pou kanna
D’ailleurs à l’avenir, les travailleurs devraient se faire entendre sur la question, pour qu’en sorte il soit admis une fois pour toute, qu’en cas de catastrophe naturelle le salarié doit pouvoir bénéficier d'un congé spécifique rémunéré pour s’organiser, pour protéger les siens et pour aider les victimes.

16-10-2016



Les travailleurs de la CFTU ont su se faire entendre

Pour faire prendre en compte leurs doléances concernant la mise en place de la nouvelle billetterie, les chauffeurs des bus MOZAIK ont du se mettre en grève pendant 3 jours. Une mobilisation de la totalité du personel a permis d'obtenir satisfaction sur l'ensemble des points de revendications...écoutons les explications du délégué syndical Marcellin Jean Pierre en page CGTM WEB-TV


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