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Une NAO positive sur le port de Fort de France.

Jeudi 5 février, les négociateurs de l’entreprise GEMO les syndicats CGTM, STPFF et CFDT, ont conclu les NAO d’entreprise. Au terme de la négociation, ils ont convenu que les négociations se sont bien déroulées.
Il faut dire que très tôt, soit dès l’ouverture des négociations, ces trois organisations syndicales après avoir fait une présentation différenciée de leurs cahiers de revendications, ont comme un seul homme sollicité une suspension de séance. Le but de cette manœuvre était de faire le point sur leur plateforme respective pour en final de compte, regrouper leurs points convergents et soumettre une seul et même plateforme revendicative à l’employeur.
L’idée fut bonne, car en partant de ce pied, ils se facilitèrent la tâche et les NAO ont pu s’exécuté correctement.
Il faut dire que cette stratégie des organisations syndicales de faire bloc est sans doute le résultat de l’action qui fut récemment mené et qui se termina sur la forme d’une action concerté des syndicats.
En tout cas, la preuve a été faite qu’en intersyndicale ça marche mieux d’autant que pour ces organisations, il y avait deux enjeux majeurs : obtenir la prime roro dit prime de productivité et une revalorisation spécifique de classement et de salaire de la catégorie des chauffeurs-cavalier (ils ont obtenu 5% d’augmentation de salaire avec effet rétroactif), ce qui n’était pas gagné au départ.
La négociation fut rude, certes, car il a fallu à certains moments menacer de blocage pour que les patrons cèdent, mais les représentants ouvriers au terme des discussions se sont dit satisfaits de l’opération.
La suite donc au prochain numéro !
(Lire la plateforme commune des syndicats et le protocole d’accord de fin de NAO)

Accord NAO
Plateforme


L’étau se resserre sur le patronat du port de Fort de France

Après l’échec des négociations entamées vendredi après-midi sur le port, la situation s’est brusquement crispée, le calme apparent du début des discussions semble laisser place à un bras de fer entre les manutentionnaires et les ouvriers dockers.
Le climat va donc vite se dégrader vendredi dans la soirée, sur le coup de 21h alors que les discussions étaient à peine engagées entre les deux parties, manutentionnaires d’un coté et les syndicats d’ouvriers du port : STPFF, CGTM, CFDT, et CNTPA.
Que s’est-il passé ? Pourquoi les patrons ont décidé de quitter la table des négociations.
De toute évidence, les patrons étaient gênés de voir se constituer une unité syndicale dans le cadre de la négociation, alors que la veille encore seul le syndicat STPFF alimentait le mouvement de protestation.
Il faut juste rappeler que si des négociations se sont engagées sur la prime « Roro », elles le sont dans le cadre de la procédure de révision de la Convention Collective et donc ne répondent pas à la demande du syndicat STPFF qui réclame la conclusion d’un accord d’entreprise. Il faut se souvenir que lors des NAO du mois d’avril dernier, une demande de rétablissement de la prime Roro avait déjà été déposée par l’intersyndicale CGTM, CFDT, et à cette demande, le président Trétout de GEMO avait répondu que, comme d’autres revendications : (la méthode de calcul de la prime de rendement, la révision du salaire de base des chauffeurs de cavaliers, la prime de polyvalence…) cette demande serait examinée dans le cadre d’une procédure de révision de la convention collective de la manutention portuaire du port de fort de France.
L’idée du patronat était de dire puisqu’on va se trouver dans le cadre de la révision de la convention collective l’entreprise GEMO pourra également se prévaloir du même droit que les syndicats ouvriers et donc à son tour, ajouter ses propres questions à la discussion.
Donc en acceptant de lancer les discussions sur la révision de la convention collective, simultanément le patronat du port a introduit un document intitulé : « projet du syndicat des manutentionnaires de navires et employeurs d’ouvriers dockers du port de FdeF.
Ce que dit ce document et qui a entrainé l’ire des représentants des syndicats ouvriers, c’est qu’il remet en cause les textes de l’actuelle convention collective. Notamment : en introduisant une nouvelle lecture des qualifications, la polyvalence obligatoire, ou encore une plus grande flexibilité des horaires de travail des salariés dockers.
C’est à partir de là que tout a chaviré, car d’emblée les patrons ont fixé leurs conditions pour engager la discussion sur le versement de la prime Roro en disant: « pas de prime Roro sans contrepartie » !
Et c’est précisément cette « contrepartie » qui a tout fait capoter car la demande du patronat est inacceptable selon les syndicats ouvriers.
Dans les échanges de couloir, bien que certains manutentionnaires aient exprimé leur volonté de fumer le calumet de la paix, il semble bien que c’est le président de GEMO qui décide car c’est lui qui a durci le ton en renvoyant tout le monde la prochaine réunion de travail qui aura lieu mardi matin.
Une chose est certaine, c’est qu’à cet épisode de vendredi soir où Traitout a fait le matamore, hé bien du coup, il a rapproché les organisations syndicales qui n’étaient pas parties prenantes au conflit lancé par le STPFF et une intersyndicale s’est constituée.
Jusqu’à cette heure, bien qu’aucun syndicat n’ait appelé à la grève, il existe néanmoins une ambiance de mécontentement sur le port qui risque de s’amplifier dans les jours à venir si une réponse n’est pas donnée à la revendication des ouvriers dockers désormais unis.
 



Election des délégués sur le Port de Fort de France : la CGTM arrive en tête

Avec 39,63% des voix, la CGTM réalise un meilleur score que ses concurrents, à l’occasion des élections de la DUP (délégation unique du personnel) qui se sont déroulées le 1er octobre sur le port de Fort de France.
Encore un fois, comme pour la consultation d’octobre 2010, c’est face à une coalition affichée pour une liste et dissimulée pour une autre, que la CGTM s’est trouvé confrontée.
En effet, alors que les six organisations syndicales du port ont été signataires du protocole d’accord pré-électoral : la CGTM, la CSTM, la CFDT, la CNTPA, le STPFF et FO, à la conclusion seule 3 listes se proposeront aux suffrages des travailleurs. L’alliance CNTPA-CFDT, et l’autre l’alliance qui ne dit pas son nom et qui est conduite par le STPFF.
Escamoter l’action de son organisation, se liguer pour ensuite se cacher derrière un écran de fumée, c’est l’aveu de ceux qui se mettent en mode tanière pour ne pas avoir, aux moments de vérité, à assumer leurs responsabilités.
Pour ce qui concerne les élus de la CGTM du port de Fort de France, ils prendront à coup sur toutes leurs responsabilités à visage découvert et dans le respect de leurs engagements aux cotés des travailleurs.


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