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L’Apa, comment ça fonctionne ?

L’allocation personnalisée d'autonomie (Apa) permet de financer une partie des dépenses nécessaires au maintien à domicile des personnes âgées dépendantes.
Pour qui ?
L’Apa est destinée aux personnes âgées d’au moins 60 ans. Pour pouvoir y prétendre, elles doivent :
 • être rattachées à la grille Aggir (autonomie gérontologique groupes iso-ressources) qui définit un degré de dépendance de 1 à 4 ;
 • résider soit à domicile, soit chez un proche, soit chez un accueillant familial, soit dans un établissement dont la capacité d’accueil est inférieure à 25 places, soit dans une résidence autonomie (anciennement « foyer-logement ») ;
 • habiter en France de manière stable et régulière.
Pour quoi ?
Aux personnes classées dans l’un des groupes 1 à 4 de la grille Aggir, un plan d’aide est proposé, qui recense les besoins et l’ensemble des dépenses nécessaires au maintien à domicile. Par exemple :
 • rémunération d’une aide à domicile ;
 • aides concernant le transport ou la livraison de repas ;
 • aides techniques et mesures d’adaptation du logement ;
 • recours à un ou plusieurs dispositifs de répit : accueil temporaire (en établissement ou famille d’accueil), relais à domicile, etc.
Le dossier
Il est à retirer auprès de la mairie (Ccas) de la commune où réside le bénéficiaire, du département, ou d’un point d’information local dédié aux personnes âgées. Après réception, une équipe médico-sociale se charge d’évaluer le degré de perte d’autonomie, ainsi que le besoin de répit des proches aidants. Elle effectue une visite à domicile.
Le montant de l’aide
Le montant mensuel de l’Apa dépend du degré de dépendance du bénéficiaire :
 Selon ses revenus, une partie peut rester à sa charge.
Le versement
L’Apa est versée directement au bénéficiaire.
Des exceptions sont possibles :
 • une partie peut être versée au service d’aide à domicile ou à l’organisme qui fournit l’aide technique, réalise l’aménagement du logement ou assure l’accueil temporaire ou le répit à domicile.
 Après décès du bénéficiaire, l’Apa n’est pas récupérable sur la succession.



Rien ne va plus, le forfait hospitalier va passer de 18 à 20 euros

Le gouvernement a décidé de faire passer le forfait hospitalier de 18 à 20 euros, au 1er janvier. Cette mesure devrait rapporter une centaine de millions d'euros l'an prochain aux hôpitaux. Pour les pouvoirs publics, cette mesure est nécessaire pour lutter contre le déficit de la Sécu. Son projet de loi de financement pour 2018, qui sera présenté jeudi 28 septembre à Bercy, prévoit bien 5,5 milliards d'économies sur les dépenses d'Assurance-maladie. Contrairement aux soins médicaux, le forfait hospitalier n'est pas remboursé par l'Assurance-maladie. Mais il peut éventuellement être pris en charge par la mutuelle si le contrat souscrit par le patient le prévoit. Les complémentaires santé n'auront probablement pas d'autres choix que de répercuter cette hausse du forfait dans leurs tarifs, donc des coûts plus lourds pour les patients.



Communiqué de la CGTM-SANTE du CHUM à propos de la note de service de la direction relative à l’inauguration du Nouveau Plateau Technique

Le directeur général du CHUM invite par note de service, à inaugurer l’ouverture du « Nouveau Plateau Technique » du CHUM, situé à l’hôpital Pierre Zobda Quitman, au travers d’un vidé de Carnaval animé par Plastic System Band mercredi 22 février à 14h rdv parking niveau -4.
Quel exploit ! Quel évènement ! Nous verrons en vidé le préfet, le directeur général de l’ARS, le Président de la CTM, les directeurs des Etablissements de santé déguisés ?!! Et bien d’autres…
Dans les voies extérieures de l’hôpital PZQ et du NPT, nous manifesterons à une autre date, pour des effectifs suffisants, de meilleures conditions de travail.
A trop vouloir faire « prang ad bwa bwa pa vini Sali sa ! »
Le 21 février 2017



Octobre rose: les femmes de Martinique de plus en plus concernée par le cancer du sein

Selon l'Institut national du cancer, en France 1 femme sur 8 sera concernée par le cancer du sein au cours de sa vie. Octobre rose relance l’intérêt de l’information sur la question.
Octobre rose est un vaste programme de dépistage du cancer qui a été mis en place et pris en charge par l’assurance maladie à 100 %. Il concerne les femmes de 50 à 74 ans et a lieu tous les deux ans.
Du fait qu’il soit de plus en plus reconnu que les facteurs liés au mode de vie, comme l'alimentation, l'activité physique et la consommation d'alcool, jouent un rôle dans le développement du cancer de même que la prédisposition génétique, la surveillance proposée aux femmes se présente souvent sous l’angle de ces facteurs de risques particuliers.
Pourtant, selon le World Cancer Research Fund International, la forte présence de la Chlordécone, insecticide particulièrement toxique, dans l’environnement expliquerait aussi l’explosion en Martinique du cancer de la prostate tout comme le taux de prévalence élevé de cancer du sein en Martinique. A tel point que le cancer du sein est identifié comme le cancer le plus fréquent chez les femmes.
Aujourd’hui, les rapports d’expertise de cette pollution au Chlordécone en Martinique disent que cet insecticide est à l’origine de l’incidence croissante de nombreuses maladies, affections, malformations congénitales, l’hypo fécondité et autres…Pourtant, rien n’est fait pour enrayer le processus.
Tous les hôpitaux de France disposent d'un petscan, appareil qui permet de voir toutes les tumeurs et surtout de vérifier si la chimiothérapie fonctionne. Cet appareil n'existe pas en Martinique. C’est  vraiment une preuve criante de l'inégalité d'accès aux soins, alors que la Martinique détient le triste record d’être le pays le plus touché du monde par ce fléau ?
S’il est vrai que le gouvernement a débloqué plusieurs millions d’euros pour faire face à ce désastre sanitaire, quid de ce qui est mis œuvre ? Quelles sont les mesures réelles de prévention primaire qui ont été déployées pour la protection des femmes et des enfants ?
Nul ne sait, car il n’existe aucun cadre de contrôle de la population outre que les intéressés à l’affaire eux-mêmes, quelques politiques et le gratin des planteurs de bananes. Avec un tel attelage, on n’est pas prêt de savoir où est passé l’argent.
Octobre rose 2016 permettra peut-être de lever un coin du voile.

01-10-2016



Que deviennent les recettes de la journée de solidarité ?

Le lundi de Pentecôte qui était férié depuis le Concordat de 1801 a été désigné comme «  journée de Solidarité envers les personnes âgées» par la loi du 30 juin 2004 en réaction à la canicule mortifère de l’été 2003 dans l’hexagone.
La conséquence a été directe pour les salariés, car c’est le Code du travail qui dira qu’« en l’absence de convention ou d’accord » cette journée de solidarité qu’est le lundi de Pentecôte sera travaillée mais non rémunérée.
Aujourd’hui, la réalité c’est le constat que «près de 3 milliards d'euros» de fonds récoltés ont été détournés de leur objectif selon l’association (regroupement des directeurs de services à domicile et d'établissements pour personnes âgées).
Pourtant les problèmes liés aux conditions de vie des personnes âgés sont bien réels. Les associations d’hébergement ou d’accompagnement licencient à tour de bras. L’Adarpa est passé en deux ans de 400 salariés à 150 actuellement à cause des difficultés financières.
Alors qu’il est demandé aux salariés de travailler une journée de plus au motif de la solidarité, on peut se révolter de voir avec quelle facilité des détournements de fonds de l'Etat s’exerce pour ne pas en fin de compte bénéficier aux personnes âgées. Tout cela est insupportable et inacceptable !

14-05-2016



Tableau de bord Santé au Travail en Martinique (Publié par l'Observatoire de la santé Martinique)

Ce premier tableau de bord santé au travail de Martinique donne des outils de réflexion aux préventeurs et à tous ceux (salariés, chefs d’entreprises, etc.) qui pensent que la santé au travail est un enjeu majeur au cœur de l’évolution des entreprises. Les actions devront être poursuivies afin de mettre en œuvre dans les entreprises des plans de prévention des troubles musculo-squelettiques et les actions…

Tableau de bord de la santé


Le nombre de décès va augmenter dans les prochaines années (Lu dans VIVA)

Le nombre de décès a augmenté de 7 % en France entre 2014 et 2015. Est-ce le début d’une nouvelle période, après soixante-dix ans où ils sont restés stables ? Une étude de l'Ined explique les raisons de cette stabilité étonnante et de la forte augmentation du nombre de décès dans les prochaines années, même si  la vie continue de s’allonger.  
La population de la France a augmenté de plus de moitié depuis soixante-dix ans et a vieilli, ce qui aurait dû entraîner une hausse du nombre annuel de décès. Deux facteurs expliquent qu’ils se soient maintenus à peu près constants au cours de cette période. Le premier est l’allongement de la vie, l’espérance de vie à la naissance ayant crû de 3 mois et demi par an en moyenne au cours de la période (passant de 62,5 ans à 82,3 ans sexes confondus entre 1946 et 2014). Le second est l’effet des classes creuses nées pendant la Première Guerre mondiale. Les naissances ont été près de deux fois moins nombreuses dans les années 1915 à 1919 que pendant les années d’avant et d’après-guerre. L’arrivée de ces classes peu nombreuses aux âges où se concentrent les décès a entraîné pendant plusieurs décennies un nombre de décès moindre que si ces classes avaient eu des effectifs normaux.
Ces classes creuses étant pratiquement éteintes, cet effet s’essouffle. Ce sont maintenant les générations nombreuses nées pendant le baby-boom, qui arrivent aux âges élevés où se concentrent les décès, ce qui va entraîner une hausse importante du nombre de décès dans les prochaines années. Même dans un scénario improbable où des innovations majeures en matière de lutte contre le vieillissement biologique permettraient à l’espérance de vie de faire un bond rapide de 10 à 20 ans, on n’échapperait pas à une forte hausse du nombre de décès quand viendrait le moment de la mort pour les baby-boomers, leurs propres décès n’étant alors retardé que d’une à deux décennies.
 15-04-2016



Loi El Khomri : lourdes menaces sur la santé au travail , pour la Fmf

Pour la Fédération des mutuelles de France (Fmf), la loi El Khomri, qui sera présentée en Conseil des ministres le 24 mars 2016, constitue une atteinte inadmissible aux droits des salariés. « En permettant la remise en cause des droits garantis par le Code du travail ou les accords de branches par de simples accords d’entreprises, c’est une régression sociale majeure que le Gouvernement propose. »
« Le texte proposé par la ministre du Travail fait peser de lourdes menaces sur la santé au travail », poursuit la Fmf dans un communiqué de presse. « La visite d’embauche est remplacée par une simple visite d’information et de prévention qui pourra être effectuée par des personnes autres que le médecin du travail. La visite biennale est supprimée. Ces mesures conduiront à éloigner le médecin du travail du salarié. En concentrant les visites sur les seuls postes “à risques”, l’avant-projet de loi transforme une médecine de prévention et d’accompagnement en une médecine de sélection en fonction de l’aptitude, laissant sans accompagnement des milliers de salariés. Les prérogatives de l’employeur sur la santé au travail sont, quant à elles, décuplées. L’obligation de reclassement d’un salarié sera laissée à la seule appréciation de l’employeur, sans contrepoids. La réforme de l’inaptitude facilitant le licenciement d’un salarié dont l’état de santé ferait obstacle à tout reclassement dans l’entreprise achève de donner une latitude immense au patronat. »
Les Mutuelles de France condamnent la logique de ce projet de loi où le salarié doit s’adapter et se conformer au travail, même si celui-ci présente des aspects potentiellement dangereux. 



Marche blanche contre les pesticides (Viva mag)

Plusieurs centaines de personnes ont participé dimanche à Bordeaux à une « marche blanche » pour sensibiliser le public aux dangers des pesticides, à l'appel de la Confédération paysanne et de plusieurs associations ou collectifs de Gironde, comme Générations futures et Phyto Victimes.
Cette manifestation a été organisée à peine deux semaines après la diffusion de l'émission de France Télévisions Cash Investigation, qui pointait du doigt des multinationales de l'agrochimie comme Bayer, Monsanto ou Syngenta. « Il fallait absolument faire quelque chose très vite, tant que le grand public était encore sous le coup de l'émotion et de l'électrochoc provoqués par l'émission », a expliqué à l'Afp Valérie Murat, coorganisatrice de cette marche. Son père vigneron, James Bernard Murat, est mort en décembre 2012 d'un cancer dont le caractère professionnel, lié à l'utilisation d'arsénite de sodium, a été reconnu en février 2011. 
Les pesticides sont particulièrement utilisés en Gironde dans les vignobles.  Avec 65 000 tonnes de pesticides purs répandues en moyenne chaque année dans l'Hexagone, la France reste le premier utilisateur de pesticides en Europe. Sur ce total, 3 320 tonnes le sont en Gironde. En 2013, l'association Générations futures avait rendu publique l’enquête Apache (Analyse de pesticides agricoles dans les cheveux) sur l'exposition aux pesticides chez les salariés viticoles et les riverains vivant au cœur des vignes du Bordelais.  Elle montrait notamment que les cheveux des salariés viticoles contenaient 11 fois plus de résidus de pesticides que ceux des non-professionnels habitant loin des vignes. 4 des 15 salariés viticoles présentaient 10 pesticides différents.
 


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