Login   
Actualités 
Accueil textes 11
Accueil-textes-10
Accueil-textes-9
Accueil-textes-8
Accueil-textes-7
Accueil-textes-6
Accueil-textes-5
Accueil-textes-4
Document de l'accueil 3
Document de l'accueil 2
Document de l'accueil 1
Editoriaux archivés
Actualités

Accueil-textes-10




Accueil-textes-10



La reprise du travail à EDF Guyane

La reprise du travail à EDF, a été annoncée par le syndicat UTG Eclairage suite à un accord signé qui met fin à ce conflit démarré le 20 mars sur le territoire.Le mouvement de grève des électriciens perdurait, malgré l’accord signé le 22 avril pour lever les barrages du collectif Pou Lagwiyann dékolé, qui paralysaient la Guyane.

Poursuivant leur mouvement à EDF, les salariés grévistes avaient pris le contrôle de deux sites stratégiques qui pilotent l’alimentation électrique et avaient provoqué plusieurs coupures de courant volontaires.
Les grévistes, ont très vite annoncé que l’ouverture des négociations se ferait sur les revendications touchant à la création de 84 postes vacants, la mise en œuvre d’un plan d’action pour l’amélioration desconditions de travail et de sécurité des agents EDF des communes de l’intérieur, la reconnaissance des compétences du personnel local, le départ du directeur d’EDF Guyane et paiement des jours de grève.
Les termes de l’accord trouvé, selon le syndicat UTG Eclairage, est satisfaisant bien que tout ne serait pas acquis. Le syndicat dit que pour l’instant les garanties qui ont été données sur la plateforme revendicative justifient l’arrêt du mouvement.
 Ecoutons les explication de Ralph MOUILOU Secrétaire général de lachambre syndicale de l'électricité de Martinique en page CGTM WEB-TV



François Hollande s’en va, une retraite qui coûtera cher au contribuable.

Au moment où François Hollande s’en va, un français sur sept vit en-dessous du seuil de pauvreté, le taux de chômage est à 10%, le SMIC à moins de 1150 euros nets par mois. Un bilan d’autant plus lourd pour les classes populaires, que la situation financière des politiciens et des bourgeois est totalement éloignée de la réalité.
L’ex-président de la République François Hollande pour son départ en retraite va recevoir une jolie enveloppe de 15.000€ par mois.
L’ancien Président de la république. En effet celui-ci percevra dès le mois prochain une retraite composée de quatre « indemnités » nettes d’impôts : 6208€ pour son ancienne fonction de député de Corrèze, 5184€ pour sa fonction de Président de la République, 3473€ en tant qu’ex-conseiller à la Cour des comptes, et 235€ pour sa fonction de Président du Conseil général de Corrèze de 2008 à 2012.
Au-delà du salaire, Hollande va bénéficier de différents avantages : un appartement de fonction (meublé), une voiture avec deux chauffeurs, une sécurité rapprochée, plusieurs conseillers, gratuité des transports du rail avantages qui pourraient, coûter au contribuable plusieurs millions d’euros par an.
Ce constat est révélateur de l’hypocrisie dans laquelle baigne la société, dans la mesure où ce sont ces même politiciens qui nous disent au quotidien que la situation économique du pays est délicate, qu’il faut de plus en plus se serrer la ceinture, accepter d’être dans une situation précaire avec un bas salaire et des conditions de travail lamentables.
 
13-05-2017



A Paris, une première manifestation est organisée par le collectif Front social

À peine élu et déjà une manifestation réunissant plusieurs dizaines de sections de la CGT (Info'Com-CGT, CGT Energie 75 ou encore CGT Goodyear), de Sud (fédération SUD-PTT et SUD-Rail Saint-Lazare notamment), mais aussi du syndicat étudiant Unef, réunis au sein du collectif Front social. Le rassemblement s’est tenu lundi à Paris, à 14 heures, place de la République.
Le mot d'ordre: «mettre la pression» sur Emmanuel Macron. «Pas besoin d'attendre des semaines pour se mettre en ordre de marche, contre le programme de M. Macron ». Ce mouvement, précipité ont dit certains s’est voulu lanceur de l’opération de résistance contre tout ce qui se prépare.
Une volonté d'en découdre qui n’a pas été partagée par les directions syndicales FO, CFDT ni même CGT.
Cependant quand bien même qu’il s’agirait là de « trublions agités » il n’en demeure pas moins que cette manifestation a bien traduit la véritable inquiétude d’une partie de la classe ouvrière.


13-05-2017



Soutien aux deux salariés de Triskalia, après le TASS, l’Union européenne !

Pour les ex-salariés de la coopérative bretonne Nutréa-Triskalia, victimes d’intoxications, la bataille se mène aujourd’hui sur le plan européen. Et la manifestation de soutien qui s’est déroulée devant le tribunal des affaires de Sécurité sociale, à Saint-Brieuc était de bon augure.
Si le géant breton de l’agroalimentaire a été condamné pour faute inexcusable après avoir exposé massivement aux pesticides deux salariés de son site de Plouisy (Côtes-d’Armor), qui ont été indemnisés à hauteur de plus de 100 000 euros, d’autres salariés poursuivent le combat judiciaire pour obtenir, eux aussi, une reconnaissance.
Et tous ont décidé de porter la bataille au niveau européen. Ils demandent à la Commission européenne de vérifier si la France applique bien le droit de l’Union européenne en matière de protection de la santé au travail et de sanctionner les éventuels abus. Accompagnés des représentants des organisations qui les soutiennent, ces victimes de pesticides seront entendus  par la commission des Pétitions du Parlement européen, à Bruxelles.
Tout citoyen de l’Union européenne a en effet le droit d’adresser, sous la forme d’une plainte ou d’une requête, une pétition au Parlement européen sur une question relevant d’un domaine de compétence de l’Union européenne. Celle-ci est alors examinée par la commission des Pétitions, qui statue sur leur recevabilité et est chargée de leur traitement.
En novembre dernier, la pétition des ex-salariés de Triskalia, intitulée « Empoisonnés par des pesticides, nous sommes tous concernés », et qui a recueilli à ce jour 82 286 signatures, avait donc été officiellement acceptée par la commission des Pétitions, qui l’avait transmise à la Commission européenne.
Les textes européens encadrant l’utilisation des pesticides existent dans le droit français, ils ont bien été transposés, sauf qu’il y a un gouffre entre ces textes et leur application, faute de contrôle. Et, in fine, on se retrouve avec une législation européenne qui n’est pas appliquée dans l’entreprise. Dans la coopérative, les victimes n’étaient pas équipées de protection », explique le syndicaliste, qui rappelle : « Il y a des drames sanitaires et environnementaux à répétition car il n’y a pas de réels contrôles de l’application des textes européens. C’est bien là que résident les graves manquements de l’État. »

13-05-2017
 



Exposé-débat: le salariat, nouvel esclavage moderne

Dans le cadre des manifestations du 22 mai la CGTM, la CGTM propose à tous ses militants et sympathisants, et plus généralement à tous les travailleurs, de se retrouver ensemble, vendredi 19 mai, à la Maison des Syndicats afin de célébrer l’insurrection de 1848…. Projection d’un documentaire - Échanges entre militants et adhérents…
Lire les détails de la manifestation dans le tract ci-dessous

Tract 22 mai 2017


Guyane: Le ministère du Travail sanctionne Henriette Henry

Myriam Elkomri a décidé de frapper, juste avant de partir, d’un blâme Henriette Henry, inspectrice du travail stagiaire des services de la DIECCTE en Guyane. L'administration a sanctionnée madame Henriette Henry avec unique et désuet reproche d'avoir répondu "je suis chez moi" en Guyane à sa collègue qui l'avait insultée en la traitant de « négresse, incapable de réussir à son examen d’inspecteur… »
Ainsi Henriette Henry est sanctionnée pour avoir réagi à des propos racistes tenus à son encontre par une de ses collègues, c’est un peu le monde à l’envers. Car pour le ministère, ces propos violaient les obligations déontologiques de réserve, de neutralité et de dignité des fonctionnaires.
Dire que madame Henriette Henry, à plusieurs reprises devant sa hiérarchie, a porté plainte contre le harcèlement vécu dans l'attitude de cette collègue, mais bien entendu rien n’a été fait.
Pour la CGT où Mme Henry est syndiquée, l'incident du 14 octobre est "la goutte d'eau qui a fait déborder le vase après des années d'humiliations et de discrimination raciale et syndicale".
 
Aussi, pour réagir à la discrimination, à l’appel de la CGT et de l’UTGqui tous les deux ont demandé en vain l'annulation de la procédure, une manifestation a réuni une trentaine de personnes scandant leur "solidarité" devant le ministère des Affaires sociales à Paris, où se tenait la commission disciplinaire chargée d'examiner les deux dossiers.
El Khomri montre là, qu’elle peut également donner dans la scélératesse !

29-04-2016
 



L’intersyndicale réclame une audience au Président du Conseil Exécutif de la Collectivité territoriale de Martinique


Cliquez pour agrandir

Dans un courrier signé par la CGTM et de nombreuses autres organisations syndicales une demande d’audience est réclamée au Président du Conseil Exécutif de la Collectivité territoriale de Martinique, concernant les difficultés que rencontre le comité des artistes diplômés en Musique, Danse et Théâtre de la Martinique au niveau de leur profession….
Confrontés au manque de structuration du milieu artistique et culturel notamment en ce qui concerne la transmission. Ils évoquent le Schéma départemental de développement de l’enseignement artistique prévu par la loi de 2004, et qui n’a pas été mis en place en Martinique et en Guadeloupe contrairement à la majorité du territoire Français...
lire la lettre ci-dessous 

Lettre à Marie-Jeanne


1é mé Tout CGTISTE an la ri Fodfwans dépi 8 tè

Le grand Patronat, les industriels, en un mot le Capital, ont deux représentants au 2ème tour des élections présidentielles ; deux ennemis des travailleurs.
La CGTM appelle  les salariés à manifester massivement le 1er Mai pour signifier que seules, leurs luttes, pourront faire barrage aux attaques que ces deux candidats feront contre la population laborieuse, les privés d’emploi, les retraités et les jeunes.
Dans la Santé, les luttes des différents services du Nouveau Plateau Technique du CHUM, et de l’hôpital de Trinité, montrent que la politique de Santé du Gouvernement fait des victimes parmi les professionnels de santé, mais aussi dans la population.
Cette lutte nécessite le soutien et l’implication de toute la population
Les luttes des agents municipaux, à Bellefontaine ainsi qu’au Lamentin, montrent que certains maires font tout pour chercher à briser les syndicalistes combatifs.
Ä  Conseil de discipline
Ä   Plainte au Tribunal Correctionnel
Voilà les agissements du Maire du Lamentin qui voudrait condamner 4 camarades à 20 000 € de perte de salairespour un mur d’une valeur de 1 200 € que Samot les accuse d’avoir détruit !
 
Soutenons nos camarades dans l’unité !!
Il en est de même, de l’adversité dont sont sujets les ouvriers agricoles, qui après le cyclone Matthew ont dû subir des pertes de salaire, et qui revendiquent une revalorisation de leurs rémunérations, ainsi que la prise en compte de la pénibilité.
Selon plusieurs responsables politiques, il faut garder ici les jeunes diplômés. Sauf que plusieurs diplômés en musicologie, qui ont réussi à des concours de la Fonction Publique Territoriale ne trouvent pas d’employeurs !
Luttons contre cette plaie qu’est le chômage en Martinique (42 140), alors que beaucoup de besoins élémentaires de la population ne sont pas satisfaits, beaucoup de salariés ont de longues journées de travail intenses…
 
Combattre le chômage, c’est agir également contre la délinquance pour que nos enfants, les jeunes et nos parents aient du travail et ne perdent pas leur vie à la gagner.
 
 
 
Ce 1er Mai 2017, soyons nombreuses et nombreux dans la rue afin de réaffirmer que nous ne comptons que sur nos luttes pour défendre nos intérêts.
Après la manifestation, Maison des Syndicats
Venons applaudir et soutenir le trio Vaïty Simone
Avant de partager notre Repas fraternel



Les citoyens des communes du sud ont gagné leur bataille.

Mieux qu’aucun discours de tréteaux sur la démocratie directe, surtout en ces temps d’élection, le Comité citoyens Sud, a su après plus de trois mois de mobilisation, faire reculer les élus de l'Espace Sud sur leurs intentions de taxer fortement les contribuables de communes du sud de Martinique.
Le Comité citoyens s’est montré suffisamment persuasif pour faire céder les élus de l'Espace Sud qui ont finalement du consentir à baisser les taux d'imposition pour 2017. En effet, dirigé par Eugène LARCHER, les élus avaient décidé d'appliquer des augmentations de 35% pour la taxe foncière, 35,6% pour la taxe d'habitation et de 34,8% pour la taxe d'ordure ménagère.
La mobilisation ne faiblissant pas: manifestation des contribuables à Sainte-Luce, caravane d’information dans les communes du sud, conférence de presse, occupation et blocage de l’Espace-sud, tout autant d’ingrédients qui vont faciliter l’ouverture des négociations entre le Comité et les élus du Sud.
 
Finalement après d'âpres négociations de nouveaux taux ont été présentés. Ils sont de 19% pour la taxe d'enlèvement des ordures ménagères, 11,68% pour la taxe d'habitation, 2,39% pour la taxe foncière sur les propriétés bâties et 2,64% pour la taxe foncière sur les propriétés non-bâties.
 
Après cette victoire de la mobilisation, le Comité citoyens du Sud dit ne pas vouloir s'arrêter là. C’est ainsi qu’il envisage de mettre en place des actions, avec comme prochain objectif, le prix de l'eau, le dossier des ordures, l'opacité dans la gestion des communes.
 
18-04-2017
 



Guyane : la grève se poursuit, mais les services de l’état menacent la population

En Guyane le mouvement continu même si on observe, avec la période des fêtes, un ralentissement et une certaine fatigue sur les points chauds. D’ailleurs certains barrages ont été levés cependant, d’autres à l’exemple de celui qui mène à Kourou, reste actif et contrôlé par le Collectif des Toucans et par l’UTG énergie.
Tout ce climat correspond encore, à la volonté des collectifs de durcir le mouvement. Face au refus du gouvernement d’accorder les 2,5 milliards d’euros réclamés en plus du 1,085 milliard déjà promis, la population mobilisée, estime n’avoir pas le choix.
Bien entendu les patrons du MEDEF qui sont déjà servi par le milliard promis, proteste aujourd’hui contre les blocages font signer des pétitions et organisent des manifestations antiblocage avec le slogan : « Kolektif pou la Guyann cirkilé ». Pour aller encore plus loin, certains d’entre eux, plus décidés, ont déposé des plaintes devant la justice pour activer la répression contre les barrages amis aussi contre les mobilisations.
Quant aux politiques, ils soutiennent l’idée de trouver d’autres formes à la mobilisation pour ainsi stopper les rassemblements de population et tenter de reprendre la main une fois les gens rentrés chez eux.
Du côté des travailleurs en grève et des manifestants des collectifs ainsi que de certains dirigeants du syndicat UTG (Union des travailleurs guyanais), la position est de tenir la mobilisation le plus longtemps possible et de profiter de cette mobilisation historique pour obtenir satisfaction.
Avec son gouvernement, Hollande sans rien décider de plus, visiblement joue la montre et attend que suite aux élections présidentielles que ça soit la prochaine relève gouvernementale qui gère le conflit.
Cependant, aujourd’hui des menaces se font entendre du côté des forces organisées de l’état. Il se prépare semble-t-il, des coups de force contre la population. Il se dit que d’ores et déjà des consignes sont données pour que la circulation soit rétablie autrement dit pour que les barrages soient levés de gré ou de force.
Si ces menaces sont réelles la responsabilité des incidents qui en découleront sera à mettre entièrement au compte de l’attitude de l’État qui depuis plusieurs semaines déjà, joue le pourrissement de la mobilisation mais également sa morgue en refusant toute nouvelle négociation.

 18-04-2017

Projet d'accord de guyane
Lettre de la inistre du 15 avril


Représentativité syndicale : Communiqué de la CGT

Le cycle électoral de 4 années destiné à mesurer la représentativité des organisations syndicales dans les entreprises de plus de 10 salariés, s’est achevé au 31 décembre 2016.
Ces résultats agrégés au scrutin concernant les salariés des TPE établissent la représentativité des organisations syndicales pour les salariés du privé sur la période de janvier 2013 à décembre 2016.
Le Haut Conseil du Dialogue Social vient d’en communiquer les résultats.
Dans les entreprises dotées d’Institution Représentative du Personnel (IRP), 4 923 083 millions ont eu l’occasion de se prononcer au moins une fois sur une ou plusieurs listes présentées par des syndicats, soit près de 60% des salariés.
Démonstration est faite que quand une élection est organisée dans des conditions normales, avec à la clé de véritables lieux de représentations des salariés, les salariés se mobilisent, ce qui ne fut pas le cas pour le scrutin TPE.
En agrégeant les résultats des élections TPE et de l’ensemble des IRP, la CGT recueille 1 304 312 voix, soit 24,86 %.
La CGT arrive en seconde position dans le secteur privé.
Première organisation dans les TPE et première organisation auprès des 5 millions d’agents de la fonction publique, la CGT demeure première organisation sur l’ensemble du salariat du secteur privé et de la fonction publique avec une audience de 24,27%.
Quand la CGT est présente à une élection elle enregistre le plus souvent de meilleurs résultats que ses homologues syndicaux. Cela ne suffit pas à compenser un écart de 500 000 électeurs avec la CFDT et les reculs électoraux dans quelques grandes entreprises.
La CGT ne peut se satisfaire de ce résultat.
C’est d’un déficit de présence auprès de l’ensemble du salariat auxquelles la CGT est confrontée pour prétendre demeurer être la première organisation syndicale du secteur privé.
Tirant analyse de ces résultats, la CGT aura à cœur de mieux représenter les salariés dans leurs diversités.
C’est une invitation pour toute la CGT à être encore plus présente, plus accessible, auprès de tout le salariat, toutes les catégories sociales du salariat.

Montreuil, le 31 mars 2017

Representativite - resultats


Réunion intersyndicale pour soutenir les artistes.

Après sa manifestation du lundi 06 mars au siège de la CTM (Collectivité Territoriale de Martinique) à Plateau Roy à Schœlcher, le collectif des artistes a souhaité rencontrer les organisations syndicales. Cette réunion a eu lieu le 29 mars à la maison des syndicats pour une séance de travail sur de nombreuses questions…
Les points concernaient notamment: un schéma départemental de développement de l’enseignement artistique, un plan régional de formation professionnelle concernant la filière artistique, les concours de la fonction public territoriale. Mais aussi, la question de la démission du politique face à l’Etat.
L’une des propositions du Collectif aux syndicats a été la rédaction d’une lettre commune réclamant une audience aux instances autorisées.
La mobilisation des artistes continue.

01-04-2016

Lettre ouverte au président de la CTM
aux présidents de la CACEM, du CAP Nord et de l’Espace Sud,
aux maires des communes, aux sénateurs,
aux candidats à la députation,

Plateforme de revendication Collectif des professeurs diplomés de Martinique


La CGTM apporte son soutien à Elie Domota

La CGTM apporte son total soutien à Élie Domota secrétaire général de l’UGTG, qui doit comparaître devant le tribunal correctionnel de Pointe-à-Pitre le 31 mai prochain.
Cette comparution est la conséquence d’une plainte déposée par Bruno Blandin, le directeur de BMW et président du Medef Guadeloupe, pour violence en réunion, à l'occasion d'une journée de mobilisation syndicale générale.
Ce procès n’est qu’une attaque de plus contre le mouvement syndical de Guadeloupe. La CGTM dénonce cette mascarade, qui a pour objectif d’entretenir en Guadeloupe, un climat de criminalisation de l'action syndicale ni plus ni moins.
La CGTM encourage tous ceux et toutes celles que de telles pratiques révoltent, à exiger du ministre de la Justice l’abandon de toute poursuite à l’encontre d’Elie Domota.



Le collectif "Comité citoyens du sud" toujours mobilisé

Depuis quelques mois les contribuables de l’Espace Sud sont mobilisés pour faire entendre leur souffrance, leurs cris de détresse et de misère aux élus qu’ils ont choisis pour défendre leurs intérêts.
Surpris et choqués des taux et des montants des différentes taxes, ils ont décidé de s’organiser en "Comité Citoyens du Sud"...Ecoutons les explications de Roger LANOIX en page CGTM WEB-TV

lettre de Nicaise Monrose
Lettre des elus


8 mars : journée internationale des femmes : des droits toujours à conquérir

La journée internationale des femmes est une occasion de rappeler que l’égalité revendiquée au début du siècle dernier est loin d’être encore acquise.
En effet, en 1910, lors d’un congrès international des femmes socialistes, Clara Zetkin, militante de la deuxième internationale ouvrière, proposa qu’une journée soit dédiée au combat des femmes pour l’égalité des droits. En Russie, le 8 mars 1917 à Petrograd (aujourd’hui Saint-Pétersbourg), des manifestations d’ouvrières marquèrent le début de  la révolution russe. 
 
Dans le monde, de très nombreuses femmes restent des esclaves, pour tous les travaux, des esclaves sexuelles aussi. Dans certains pays cet esclavage est encore plus violent quand des femmes sont victimes de mariages forcés, parfois dès le début de l’adolescence. Quand elles sont victimes de mutilations, contraintes de porter le voile, sans pouvoir exercer un métier, ni même sortir sans être accompagnée de leur mari ou d’un homme de leur famille. Elles sont des esclaves salariées dans des usines sous traitantes des multinationales, voire esclaves tout court, domestiques de riches familles. Partout, elles restent les principales victimes des violences familiales.
 
En France, le salaire moyen des femmes est inférieur de 19% à celui des hommes, et leurs pensions de retraite de 40%. En France et surtout en Angleterre, au début du siècle dernier, les femmes ont lutté pour obtenir le droit de vote. Ce n’est qu’en 1944 qu’elles l’ont obtenu en France. Il a fallu attendre 1965 pour qu’une femme mariée puisse ouvrir un compte en banque sans l’autorisation du mari. Les femmes ont aussi dû se battre pour obtenir le droit à la contraception et à l’avortement. Dans certains pays d’Europe, comme l’Irlande, de tels droits n’existent pas. Ailleurs, comme aux États Unis,  ils sont remis en question du fait de l’obscurantisme religieux.
 
Beaucoup de combats pour l’égalité des droits et l’égalité réelle restent encore à mener. Mais même si la situation des femmes peut évoluer au sein de cette société, elles ne pourront obtenir une véritable émancipation qu’à travers une lutte contre toutes les inégalités. C’est suppression de l’exploitation de l’homme par l’homme qui libérera les femmes de l’exploitation sous toutes ses formes. C’est cette lutte que mènent les communistes révolutionnaires.
 



Quand les élus de la CTM volent au secours des patrons et des nantis

Marinette Torpille, conseillère exécutive en charge des aides aux entreprises, dans une interview accordée à France Antilles semble défendre avec acharnement, l’idée du paiement par la Collectivité des dettes sociales et fiscales des entrepreneurs de l’hôtellerie, malveillants, pour le plus grand nombre.
Ainsi, après la demande de zone franche d’activité assortie d’une exonération de charge à 100%, après la demande du moratoire sur 10 ans ou encore celle d’une TVA à taux zéro, on est en droit de se demander si la voracité des patrons en Martinique est sans limite ?
Car il faut savoir que concernant cette dette des patrons de l’hôtellerie, selon une étude du cabinet KPMG (une société anonyme d’expertise comptable) qui date de 2011, il s’agirait rien que pour la dette sociale, d’une somme de plusieurs dizaines de millions d’euros
Comment comprendre, qu’après avoir hurlé au déficit du Compte de gestion de l’ex-Région d’un montant de 14 531 517,59 €, défendre avec autant de légèreté l’idée que la CTM devienne le GAB des entrepreneurs de l’hôtellerie ? Ce retournement frôle l’indécence.
Pire c’est de l’escroquerie en bande organisée, au moment où les travailleurs de l’AFPA se font licencier, où ceux de la SODEM sont menacés, où les dirigeants de l’Usine du Galion (SEM) s’attaquent aux avantages sociaux des salariés, où en Martinique les chiffres de chômage défient toute concurrence, où en Martinique les salariés sont de plus en plus recrutés à temps partiel et touchent des salaires de misère, où la hausse des prix des produits de premières nécessités saignent une population de plus en plus pauvre, il est scandaleux qu’une telle proposition soit évoquée.
La Collectivité n’a pas pour vocation de servir de béquilles aux employeurs fraudeurs et autres coupe-jarret du secteur hôtelier. Les élus de la CTM se rendraient plus utiles en œuvrant pour le respect des droits: des chômeurs, des retraités, des pauvres, des salariés trop souvent grugés.
Car c’est encore dans ce secteur que l’exploitation du travail est des plus violentes, où les lois sociales sont piétinées et où ces mêmes agoulous gran fal ne respectent pas les règles élémentaires de la négociation collective qu’ils ont choisi de bannir de leur vocabulaire
Alors oui, si ces gens-là méritent certainement d’être aidés, mais que la CTM commence par les mettre dans le droit chemin, c’est d’abord à cela que devrait  servir les fonds publics.

18-02-2017



203 millions d’euros pour soutenir les industriels de la filière sucrière, « ceinture » pour les ouvriers !

C’est la somme laconiquement déclaré par Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, qui se félicitent de l’aval de la Commission européenne pour le versement par la France de l’aide annuelle aux industriels.
38 millions rapidement versés de main à la main qui s’ajoute aux 75 millions d’aide du POSEI en compensation de l’insularité qui s’ajoute à la rente annuelle de l’état de 90 millions d’euros, en tout une coquette somme de203 millions d’euros que se partage un cartel d’industriels en Martinique Guadeloupe et Réunion.
Que dire de la valeur de cet engagement du Président de la République qui renfloue allègrement les caisses des patrons alors qu’à l’inverse, ces derniers passent leurs temps à siphonner le réservoir de droit des travailleurs.
C’est le cas qui concerne les ouvriers du Galion, depuis plusieurs années ces travailleurs par leurs luttes ont obtenu dans le cadre d’un accord d’entreprise une prime de départ à la retraite supérieure à la prime légale, voilà que l’actuel directeur de l’usine a décidé de remettre en cause cet avantage obtenu par la lutte en ramenant l’indemnité de départ au même montant de l’indemnité légale.
Voilà comment fonctionne l’état des patrons et ses acolytes qui sont à la manœuvre. Lorsqu’ils disent que l’aide permettra de garantir l’avenir de la production sucrière dans ces départements, ils mentent car pour eux il s’est toujours agit de reprendre aux travailleurs en temps de « paix » ce que ces derniers ont obtenu en temps de « guerre ».

0-02-2017
 



Le Medef impose ses exigences dans le débat de la présidentielle

Le Medef (Bernard Edouard pour la Martinique,) souhaite interpeller chaque candidat de la présidentielle sur "la nécessité de bâtir un projet de long terme pour le développement de ces territoires".
Pour cela, ils ont inventé une arlésienne qui s’appelle : "France Outre-Mer 2020". Dans cette partie de mise en scène de la prestidigitation, Bruno Blandin le patron du Medef Guadeloupe a agité hochet des 700 emplois ont ainsi été créés en Guadeloupe.
Dans sa grande représentation Parisienne, si le Medef Outre-Mer n'a pas nommé son candidat pour la présidentielle, il a néanmoins crié haut et fort ses exigences. C’est ainsi qu’a été décliné le programme outre-mer 2020.
Ce programme insiste sur trois dispositions essentielles pour les patrons: les exonérations de charges sociales, la pérennisation de la défiscalisation, la simplification les zones franches globales, et voire un statut fiscal spécifique.
Tout cela est connu dira-t-on, mais pour les patrons, rien ne vaut la méthode Coué, c’est l’équivalent de Coca Cola et la publicité, plus c’est dit, mieux c’est su. En tout cas ce crédo répété c’est celui-là qui marque les esprits.
Le président de la FEDOM (fédération des entreprises des DOM) l’a rappelé le bon Président de la République, c’est celui avec son gouvernement « qui ose faire des Outre-mer une priorité, qui impose un ministère régalien, qui impose ses choix à Bercy, qui ose une politique offensive et courageuse, qui ose l'innovation... »
Amen !
 04-02-2017



Décès du camarade Saint-Omer Léonard


Cliquez pour agrandir

Le monde syndical et particulièrement les ouvriers dockers ont été affectés par le décès du valeureux camarade Saint-Omer Léonard, un des dirigeants syndicalistes de ces 20 dernières années à l’origine de nombreuses luttes sur le port de Fort de France, mais également bien au-delà.
Léonard Saint-Omer s’est trouvé à la direction du syndicat des dockers dans les années 2000 après les Bramban, Elice ou encore Caboste tous autant qu’ils sont, de fortes personnalités auréolés par des batailles très dures menées sur le port de Fort de France.
Il a été de tous les grands combats de la CGTM, il a pris part à tous les mouvements sociaux de grande ampleur de la période. Par ailleurs, il s’est trouvé aux côtés des ouvriers agricoles lorsque ces derniers se mettaient en lutte pour arracher des avantages sociaux. Aux côtés des travailleurs à EDF lorsqu’ils ont été menacés par une « descente » vers la Pointe des Carrières, initiée par les patrons et hommes politiques de droite. Et comment oublier sa présence déterminante, avec le syndicat des ouvriers dockers, lors du procès disciplinaire de deux camarades de la Sécu menacés de licenciement.
On retiendra de Léonard, son courage, son dévouement  sa détermination et son sens de la solidarité ouvrière.
A sa famille à ses amis et à ses proches, la CGTM leur exprime toute sa sympathie.

21-01-2017



L’Adarpa toujours en sursis !

Mardi dernier, la décision du juge du tribunal mixte de commerce a été de maintenir l’Adarpa, (l’Association d’Aide aux Retraités et Personnes Âgées) en redressement judiciaire.
Cette situation n’a rien de surprenante puisque l’association n’a jamais pu sortir de sa situation d’endettement et ça, depuis plusieurs années déjà. Mais c’est sans doute conscient que la demande de prise en charge des personnes âgées est forte en Martinique et le paysage souffrirait de la disparition de cette Association que les juges apprécient ces difficultés avec une bienveillante attention.
Il apparait que l’association ne peut pas payer ses dettes sociales et fiscales et en ce qui concerne les salaires, c’est l’effroi à chaque fin de mois pour le personnel. Alors les juges du redressement envisagent sans doute des solutions encore dans la réduction des effectifs ?
Pourtant sur l’autel des licenciements économiques les salariés ont déjà payé un très lourd tribu. Il faut se souvenir que si l’effectif est aujourd’hui de 240 salariés il y a encore peu ils étaient 450 salariés.
D’autre part, à trop vouloir tirer sur la corde du licenciement, puisque les salariés représentent la variable d’ajustement, l’Association pourrait ne plus avoir les moyens humain pas continuer à répondre aux besoins de 1400 bénéficiaires ?
Alors oui, il est grand temps de penser à la mise en œuvre de nouveaux projets de développement de l’activité de prise en charge des personnes âgées et sans doute envisager ainsi la sortie du tunnel pour l’Adarpa.

21-01-2017



Le compte personnel d'activité, c'est parti !

C'est officiel, le compte personnel d'activité (Cpa) entre en application jeudi 12 janvier. Il permet à tous les salariés de consulter leurs fiches de paie, leurs droits à la formation... sur Internet.
Le compte personnel d'activité (Cpa) permet aux plus de 16 ans, salariés du secteur privé ou demandeurs d'emploi, de consulter leurs droits à la formation, leurs fiches de paie... sur le site moncompteactivité.gouv.fr. Il regroupe deux dispositifs déjà existants : le compte personnel de formation (Cpf) et le compte personnel de prévention de la pénibilité (Cppp), pour les travailleurs exposés à certains risques (travail de nuit, port de charges…), leur permettant de cumuler des points pour financer une formation ou un départ anticipé à la retraite.
Comment ça fonctionne ?
Il suffit de se rendre sur le site mis en place par le gouvernement moncompteactivité.gouv.fr pour accéder à ce nouveau service. Puis se connecter en donnant son numéro de Sécurité sociale et un mot de passe. On accède à une page Mes droits où l'on peut consulter trois compteurs : celui du compte personnel de formation (Cpf), le compte de prévention de la pénibilité (Cppp), les deux entrés en vigueur le 1er janvier 2015 et enfin le petit nouveau : le compte engagement citoyen (Cec) qui récompense les responsables associatifs bénévoles, maîtres d'apprentissage ou jeunes en service civique avec des heures de formation supplémentaires. Les personnes réalisant des engagements citoyens peuvent ainsi obtenir 20 heures de formation par an, financées par l'Etat, à cumuler sur leur Cpf, dans la limite d'un plafond de 60 heures.
Les agents publics et salariés des chambres consulaires, auront officiellement accès au Cpa le 18 janvier. Les indépendants devront, eux, attendre janvier 2018.
 
21-01-2017
 



Revenu ou tromperie universelle ?

Le revenu universel est une idée à la mode parmi les prétendants à l’Élysée, à droite comme à gauche.
Le revenu universel est une idée à la mode parmi les prétendants à l’Élysée, à droite comme à gauche. Cette idée semble séduisante, mais pour ses partisans, dont Fillon, Valls ou Hamon, c'est une aumône destinée à remplacer l'ensemble des allocations sociales existantes en les tirant vers le bas. Pour eux, c'est une façon d'entériner le fait qu'il n'y aurait pas de travail pour tous, et que du coup, il faudrait se résigner à partager la misère.
Ce qu'il faut pour le monde du travail, c'est un emploi universel adapté à chacun avec un salaire qui permette de profiter pleinement de la vie. Un tel programme suppose de prendre le contrôle des profits patronaux pour les mettre au service de toute la collectivité.
Cela, ni Fillon, ni Valls, ni les autres, et encore moins le patronat, ne l'envisagent. Même en fausses promesses.

21-01-2017



La CGSS inaugure une « Plas Alokasion Vié Travayè » à Place d’Armes.

C’est par pur intérêt symbolique que la CGSS de Martinique a décidé de rendre un hommage aux premiers bénéficiaires de prestations dans le cadre des 70 ans de la Sécurité Sociale en Martinique.
En effet c’est le 19 mars 1946, que la Martinique devient département d’Outre-mer et avec, l’application des lois et décrets en vigueur en France qui ouvriront droit à la protection sociale.
 
Mais cette période, c’est aussi l’occasion de rappeler que si l’instauration de la sécurité sociale se fit par l’ordonnance du 17 octobre 1947, comment ne pas rappeler que pour son effectivité, il a fallu que les travailleurs livrent de longs et couteux combats contre une administration attentiste et un patronat franchement opposé à la mise en place de cette conquête sociale.
 
En ce qui concerne la mise en place des prestations sociales, l’alignement avec la France ne sera effectif que sur plusieurs années et l’application des textes instaurant la sécurité sociale se fera dans le calendrier suivant :
 
-1949 : ouverture de la CGSSM à la Maison du Peuple.
-1949 : 1ère prestation versée: l’Allocation Vieux Travailleurs Salariés (AVTS).
-1955 : Mise en place des assurances sociales avec les remboursements maladie
-1956 : Installation de la CGSSM dans son nouveau siège à Desclieux
-1971 : Ouverture des centres de Césaire et Trinité, dans un souci de proximité.
-1973 : La CAF se sépare de la CGSSM.
-1980 : Ouverture de l’antenne de Saint-Pierre, dans un souci de proximité.
-1981 : Ouverture des antennes du François et du Lorrain, dans un souci de proximité.
-1985 : Ouverture de l’antenne du Marin, dans un souci de proximité
-1986 : Installation de la CGSS dans son nouveau siège à Place d’Armes.
-1990 : Création de la Coordination Inter Organismes pour le Traitement de l’Exclusion Sociale (CIOTES) par la CGSSM.
-1991 : La CGSSM lance l’une des premières bornes interactives Sécu.
-1996 : Création de l’Agence Régionale de l’Hospitalisation (ARH) pour la gestion des budgets alloués aux hôpitaux.
-1998 : Mise en place du Centre Régional de Traitement des Données Sociales (CRTDS).
-1999 : Mise en place de la Couverture Maladie Universelle (CMU). 135 000 bénéficiaires la première année.
-2001 : Mise en place de la Loi d’Orientation pour l’Outre-Mer (LOOM). Exonération de charges patronales de Sécurité Sociale.
-2006 : La CGSSM obtient la Certification ISO 9001. Elle change d’identité visuelle.
-2007 : 60 ans de la sécurité sociale à la Martinique.
Dans ces années post seconde guerre mondiale, dans un contexte social était plus que dégradé, les manifestations ouvrières succédaient aux grèves importantes, c’était la traduction de l’exaspération croissante des masses ouvrières devant la montée de la misère et de la forte volonté des travailleurs de faire aboutir leurs revendications pour l’amélioration de  la condition ouvrière. Cette manifestation doit être aussi l’occasion de rendre un vibrant hommage aux luttes ouvrières de ces années-là.
 



La CGTM dépose un préavis de grève à SAUR Antilles

Rien ne va plus à la Société Martiniquaise de Distribution et de Services (SMDS), filiale de SAUR Antilles, l'unique exploitant du réseau d’eau et d’assainissement desservant les communes du nord de la Martinique.
Le climat s'est sérieusement dégradé ces derniers temps dans la société, car pour le directeur, c'est le régime de la trique et du dédain qui s'impose ce qui risque fort de mettre en difficulté les 36.000 consommateurs d'eau de la région du nord de la Martinique.
Jugez-en, les travailleurs disent avoir marre de subir les pressions et le mépris de ce directeur. De plus les conditions de travail se dégradent du fait d'un manque de personnel, et d'une mauvaise organisation des services ce sont les salariés qui trinquent.
C'est donc pour que soit résolu cet ensemble de situation problématique que le syndicat CGTM a décidé d'alerter l'employeur, en déposant un préavis de grève qui entrera en vigueur à compter du 12 décembre.
A partir de là, des négociations devront rapidement s'ouvrir avec la direction locale de Saur-Antilles et progresser jusqu'à trouver des réponses aux trop nombreux problèmes posés.
                Lire le préavis...



Cliquez pour agrandir
preavis de grève smds



Mort de Fidel Castro (Lu dans Lutte Ouvrière)

Lorsque qu’en 1959, Fidel Castro et ses partisans renversent Batista, un dictateur brutal, fantoche des Etats-Unis, il ne se revendique pas encore du communisme. Ce n’est qu’après que les dirigeants des Etats-Unis aient rompu avec le nouveau régime cubain qu’il choisit cette référence. Il se tourna alors vers l’URSS pour tenir face aux pressions militaires et au blocus économique que les dirigeants impérialistes imposèrent à Cuba. Et face à son voisin, le géant américain, le leader du monde impérialiste, il a su tenir pendant des décennies.
Cuba, isolé, est certes resté un pays pauvre. Mais il a connu des développements que n’ont pas connus les pays des Caraïbes voisins, avec son système médical ou éducatif par exemple. Mais ni Cuba, ni Castro, pas plus que les dirigeants du bloc de l’Est ou de la Chine n’étaient communistes. Le communisme est la mise en commun des moyens de production aux profits de toute la société ce qui suppose une révolution ouvrière qui ne reste pas isolée, dans un seul pays, petit, et qui plus est, se retrouve coupé de l’économie mondiale.
Il faut reconnaître en Fidel Castro un dirigeant nationaliste conséquent. Mais pas un dirigeant communiste, même s’il en a choisi l’étiquette, en s’alignant sur la caricature qu’en avaient faite Staline et les staliniens, singeant son régime et ses rituels y compris les plus repoussants.  
Tel fut son apport, qui ne doit pas masquer ses limites.

26-11-2016



Communiqué de la CGT: Les élections du 30 décembre au 13 janvier 2017

Le gouvernement se ridiculise ! La réunion de la commission nationale des opérations de vote (CNOV) convoquée, ce 16 novembre, n’aura été qu’une mauvaise farce !
Alors que cette instance avait la possibilité de prendre les dispositions pour permettre aux salariés des TPE de faire valoir leur droit d’expression à compter du 28 novembre 2016, comme le calendrier électoral le prévoyait, le gouvernement a préféré les prendre en otage d’une stratégie fort malavisée.
En effet, dès l’ouverture de la réunion et sans aucun débat, la presse annonçait le report des élections et les nouvelles dates.
Le ministère, au mépris de toute démocratie, bafouant le rôle de la CNOV, a pris une nouvelle décision unilatérale.
Pourtant, depuis des mois, la CGT et d’autres confédérations ont alerté le gouvernement et ses services, la Direction Générale du Travail (DGT), des risques occasionnés par la légèreté de leur contrôle sur les dépôts de listes.
Cette décision a entraîné la contestation des confédérations CGT, FO, CFE-CGC, CFTC et CFDT devant la justice, sans que la DGT n’anticipe et ne prenne les dispositions nécessaires à assurer le bon déroulement du scrutin !
Le ministère annonce donc que les élections se dérouleront du 30 décembre 2016 au 13 janvier 2017 ! Comment nous faire croire que l’expression la plus large des salariés est recherchée, dans le choix d’une telle période électorale ?
D’autant que le ministère a systématiquement pratiqué l’obstruction à toutes propositions constructives de la part de l’ensemble des confédérations, refusant même l’extension de la période de vote.
La CGT appelle l’ensemble des salariés des TPE à participer massivement aux élections et à voter pour les listes présentées par la CGT. C’est la meilleure réponse à apporter au gouvernement !

26-11-2016



La violence d’état : 60 millions de Français mis en fiches par le gouvernement !

Seul un état par nature policière a pu oser ce pari qui consiste à mettre en fiche les 60 millions de français. Ceci, alors même que la CNIL (Commission Nationale Informatiques et Libertés) ainsi que les défenseurs des droits de l'homme ont émis de sérieuses réserves, quant à ce fichier baptisé «Titres électroniques sécurisés» (TES) en estimant qu’une telle démarche de l’Etat est contraire aux valeurs d'une démocratie.
 
De quoi s’agit-il ? 
C’est un décret n° 2016-1460 du 28 octobre 2016 autorise la création d’un traitement de données à caractère personnel relatif aux passeports et aux cartes nationales d’identité. Il s’agit pour le gouvernement de mettre en place un méga-fichier qui devra répertorier quelque 60 millions de citoyens français, et où, seuls les enfants les plus jeunes, ne disposant pas de titre d'identité, y échapperont.
 
Que dira se fichier ?
il recensera les données personnelles : le nom de famille, le nom d'usage et les prénoms, la date et le lieu de naissance, le sexe, la couleur des yeux, la taille, le domicile, les noms, prénoms, dates et lieux de naissance des parents, leur nationalité, mais aussi une photo du visage, éventuellement les empreintes digitales, ainsi qu'une adresse email quand elle a été fournie. Sans compter d'autres informations concernant l'historique du titre d'identité.
 
La question qui se pose est celle de savoir pourquoi la République a besoin d'une base de données qui répertorie tous ses citoyens par leur sexe, la couleur de leurs yeux, leur taille, le nom de leurs parents, leurs empreintes digitales, leur photo ou encore leur adresse email? Et quelles seront les conséquences pour le citoyen ?
La CNIL rappelle dans sa délibération sur ce texte: « l'ensemble des données contenues dans TES, y compris des données biométriques, pourront, comme l'ensemble des données contenues dans des fichiers administratifs, faire l'objet de réquisitions judiciaires ».
 
Sur le terrain administratif, qui peut accéder à ces traitements ?
-Les services centraux du ministère de l’Intérieur, mais aussi les services du renseignement.
-La direction centrale de la police judiciaire, en lien avec Interpol ou le système d’information Schengen
-Les policiers, gendarmes et douaniers, lorsqu’ils contrôleront l’identité d’une personne accéderont, s'ils le souhaitent, aux données inscrites sur la puce injectée dans le passeport
 
En somme que du beau monde !
 
Ces données seront conservées pendant quinze ans s'il s'agit d'un passeport et vingt ans s'il s'agit d'une carte nationale d'identité, prévient le décret et tout le monde devra y passer. Alors que l'on peut douter de son utilité, ce fichier en fait, ne vient qu’enrichir un arsenal répressif qui s’étend de plus en plus.
C’est pour ces raisons qu’il faut s’en inquiéter, car un tel fichier regroupant les données personnelles de quasiment tous les Français, est un «monstre» exposant l’ensemble des français «aux pires débordements» et non un moyen de décourager les assassins, violeurs et malfrats.
Ce fichier de manière particulière, sera utilisé à des fins de discrimination, pour fliquer et contrôler la vie des pauvres, des exploités, des contestataires, des opposants, des manifestants et de manière permanente porter atteinte à leur vie privée, car pour la société les pauvres, les chômeurs, les migrants ceux qui luttent constituent le principal danger à son existence arbitraire et dangereux.

13-11-2016



Décryptage de la Loi Egalité Réelle

La CGTM se propose de revisiter, en déroulant le texte, les différents articles du « PROJET DE LOI de programmation relatif à l’égalité réelle outre-mer et portant autres dispositions en matière sociale et économique ».
Ce projet de loi adopté le 11 octobre en première lecture par l’Assemblée Nationale, comporte 13 titres et 54 articles. Et bien que cette loi se veut rattraper le temps pour une égalité réelle, il faudra tout même être patient, car le promoteur Lurel propose la réalisation de son œuvre, dans un délai « compris entre dix et vingt ans».
La CGTM veut faire en sorte que chacun comprenne ce qui s’y joue, pour qu’en sorte, personne ne soit dupe et ne se laisse abuser par les quelques bonnes intentions affichées dans ce texte (article deSerge Letchimy dans la rubrique Tribune de France-Antilles du Vendredi 21 octobre 2016) car ce ne sont que des paravents pour mieux dissimuler les coups bas qui s’attaqueront aux intérêts des travailleurs.
Le gouvernement affiche son intention d’aligner progressivement les taux et plafonds de ressources du complément familial ou encore l’extension de l’assurance-vieillesse des parents au foyer (AVPF) au bénéfice des populations de l’Outre-Mer.
En effet, l’AVPF est un avantage familial pour la retraite qui correspond à une majoration de pension. Mais cette majoration ne sera qu’une « misère » puisque les bénéficiaires sont pour la plupart sans revenu. Et quant au complément familial, qui est une aide aux ménages aux faibles ressources, S. Letchimy annonce la mesure comme étant une augmentation de 72 euros pour 34.000 familles de l’Outre-Mer, il ne faut pas être grand grec en calcul pour se rendre compte que ces mesures ne coûtent pas cher à l’Etat.
Par contre, il ne dit pas mot sur les 300 millions d’économies que compte faire l’état sur les fonctionnaires, et ce, dès la première année de mise en œuvre de la mesure.
Comment ne pas comparer ces sommes et l’économie qu’envisage de réaliser par l’état dans son projet. Concernant la sur-rémunération que le projet remet en cause, Victorin Lurel estime que ces majorations, « qui peuvent s’apparenter en partie à une rente », ont un caractère inflationniste, c’est-à-dire favorise la vie chère en Outre-Mer, et se propose de ramener le taux à 20 % et de manière particulière pour les collectivités de le réduire à 15%.
Alors qui a à gagner dans cette opération ?
V.Lurel a voulu avec le titre alléchant de sa loi, donner un coup de main à son ami Hollande pour que ce dernier, l’approche des élections présidentielles, attire sur lui l’attention des 2,5 millions d’Ultramarins qui lui avaient massivement donné leurs voix en 2012, mais il semble que pour 2017, que ça ne le fera pas !
Nous reviendrons sur d’autres articles à la prochaine publication.

29-10-2016



Décryptage de la Loi Egalité Réelle (suite)

La CGTM poursuit son analyse de la lecture des différents articles du « projet de loi de programmation relatif à l’égalité réelle outre-mer et portant autres dispositions en matière sociale et économique » de madame Ericka Bareigts.
Pour cette seconde visite du texte nous aborderons la question du droit syndical local sous l’angle de la représentativité. L’article de la loi en question, a semble-t-il, a été une promesse faite par les rédacteurs du texte (Lurel, Orphé, Bareigts) à des interlocuteurs représentants des organisations syndicales locales sur la question du fait syndical local.
Dans le projet de loi, le sujet du fait syndical local est reprit sous le vocable : Représentativité syndicale régionale et interprofessionnelle, dans le chapitre 4 de la loi désigné par le titre : La Représentativité, et la Section : Représentativité syndicale régionale et interprofessionnelle.
Si la proposition de loi crée pour cela un nouvel article pour le code du travail (Art. L. 2624-1), il n’en demeure pas moins que pour déterminer la Représentativité Régionale, la loi n’amène aucune définition nouvelle qui serait une réponse au problème de la représentation des organisations syndicales locales, notamment, dans les instances paritaires nationales qui ont une déclinaison locale (Sécurité Sociale, Pôle Emploi, Caisse d’Allocations familiales, Les différents les OPCA etc…).
Dans la Loi Ericka Bareigts, le modèle retenu est celui qui est fixé par la loi sont les articles L2121-1 à L2122-10-1 qui déterminent les critères cumulatifs pour mesurer l'audience au niveau régional des organisations syndicales, pour la détermination de la représentativité au niveau national et interprofessionnel pour les organisations de salariés, et au niveau national et interprofessionnel ou national et multi-professionnel pour les organisations patronales.
Il ressort que le périmètre de définition de la représentativité locale, n’est pas la réponse appropriée aux problèmes soulevés par les organisations syndicales locales non affiliées aux organisations syndicales nationales ou non rattachées à ces organisations.
 13-11-2016
 



La CGT présent au 13e Congrès de la Confédération Européenne des Syndicats (CES).

C’est du 29 septembre au 2 octobre 2015 que s’est déroulé à Paris le 13e Congrès de la Confédération Européenne des Syndicats. Huit militants y ont représenté la CGT parmi les 500 délégués issus de 90 organisations syndicales de 39 pays composant la CES.
Placé sous le thème « d’une société juste, des emplois de qualité et les droits des travailleurs », ce Congrès revêt un caractère extrêmement important pour le monde du travail.
En effet, si durant ces quatre dernières années la CES s’est clairement affichée contre les politiques austéritaires menées en Europe, elle a également produit avec l’ensemble de ses affiliées des propositions progressistes alternatives au service de la réponse aux besoins sociaux des travailleurs

16-10-2016



L'égalité réelle Outre-Mer: souhaitons que ce projet soit à l’image de l’existence éphémère du secrétariat d’Etat du même nom

En effet, ce secrétariat d’Etat à « l’Egalité réelle » n’aura tenu que six petits mois. Est-ce une prémonition pour ce qui est du reste ? Cette issue serait souhaitable !
En tout cas c’est que du beau monde qui a été nommé à l'Assemblée nationale pour être les rapporteurs du projet. Victorin Lurel et Ericka Bareigts bien sûr mais également Serge Letchimy et sans doute la Réunionnaise Monique Orphé.
C’est le 4 octobre, que l'Assemblée nationale débattra en séance de l'égalité réelle outre-mer le texte ira ensuite très rapidement au Sénat, l’idée est qu’il soit votée avant la fin de l'année, soit avant la campagne de la présidentielle.
Mais que dit cette loi ?
Victorin Lurel, l’inspirateur de ces basses oeuvres, exprime son souhait de voir disparaitre du bulletin de salaire  des fonctionnaires d’Outre-Mer, le montant de la sur rémunération, autrement appelé les 40%.
Ainsi selon Lurel pour réduire les inégalités avec la France, dixit son rapport, l’état devrait commencer par supprimer les 40% versé aux milliers de fonctionnaires des DOM (Recommandation n°11).A observer de plus près les différentes mesures et préconisations de l’ex-ministre, s’il est avéré qu’il part en guerre contre les avantages sociaux des salariés, ne joue pas la même musique concernant les avantages qu’il concède volontiers au secteur économique.
D’ailleurs Jean-Pierre Philibert le Président de la FEDOM (Fédération des entreprises d’Outre-Mer) a très tôt annoncé la couleur. Il a fixé d’entrée ses exigences. Pour la FEDOM « L’égalité économique réelle ne sera possible que si tous les dispositifs d’aides à l’investissement et au fonctionnement sont non seulement maintenus, mais également augmenté notamment en revenant sur la dégressivité de certaines aides ».
En clair cette nouvelle loi, pour le patronat, ne peut être que plus d’exonérations, moins de charges, plus de défiscalisation et de crédits d’impôts et pas du tout de contraintes. Ce message, Lurel semble l’avoir bien compris puisque son tissu de mesures répond directement aux souhaits du patronat : Zones franches globales (Recommandation n° 23) ; Régionaliser le SMIC, soit un SMIC décidé par les patrons locaux (Recommandation n°22) ; Contraindre l’URSSAF, à accepter des délais de paiements et des moratoires (Recommandation n°24) etc…
Sans doute débarrassé d’échéance électorale immédiate, celui qui fut le bon petit Toto au cœur d’artichaut, se révèle être l’homme idéal du pouvoir pour le sale boulot. L’histoire gardera de lui cette image d’un petit politicien ambigüe qui passe sans scrupule de promesses pour faire baisser les prix à celles de faire croire que l’égalité réelle est possible dans un monde d’exploitation et d’oppression.

01-10-2016



CGT: Des dirigeants de France Télécom (Orange), dont l’ancien PDG, renvoyés devant le Tribunal Correctionnel.

Après plusieurs années d’enquêtes et de procédures, le Procureur de la République de Paris vient enfin de décider de renvoyer devant le Tribunal Correctionnel de Paris : l’ancien PDG, Didier Lombard et certains dirigeants de l’entreprise, mais aussi France Télécom, dénommé aujourd’hui Orange. Cela fait suite à la vague de suicides et de souffrances au travail vécus par de nombreux salariés principalement dans les années 2008/2010, au nom de la prétendue nécessité de supprimer 22 000...Lire la suite dans le tract ci-dessous

Communiqué de la CGT


Les Ciments Lafarge se serait arrangé avec Daech pour exploiter une cimenterie (Lu dans les journaux français)

Pendant plus d'un an, le groupe Lafarge aurait indirectement financé Daech. Selon le journal Le Monde, le cimentier a tenté de faire fonctionner «coûte que coûte» son usine en Syrie du printemps 2013 à la fin de l'été 2014 «au prix d'arrangements (...) avec les groupes armés environnants, dont l'organisation Etat islamique (EI)».
L'enquête publiée par le quotidien concerne la cimenterie de Jalabiya, située à 150 kilomètres au nord-est d'Alep. Lafarge la rachète en 2007, la rénove et commence à l'exploiter en 2010. «Jusqu'en 2013, la production se maintient malgré l'instabilité croissante dans la région due à la guerre civile qui a débuté en 2011», relève le journal.
Lafarge aurait acheté du pétrole raffiné par Daech
Mais «à partir du printemps 2013», Daech «prend progressivement le contrôle des villes et des routes environnant l'usine de Lafarge», ajoute Le Monde.  «Des courriels envoyés par la direction de Lafarge en Syrie, publiés en partie par le site syrien proche de l'opposition Zaman Al-Wasl et que Le Monde a pu consulter, révèlent les arrangements de Lafarge avec le groupe djihadiste pour pouvoir poursuivre la production jusqu'au 19 septembre 2014, date à laquelle il s'empare du site et Lafarge annonce l'arrêt de toute activité».
Lafarge, qui cherche à garantir l'accès à l'usine de ses ouvriers et des marchandises, missionne notamment un certain Ahmad Jaloudi «pour obtenir des autorisations de l'Etat islamique pour laisser passer les employés aux checkpoints». Des échanges de courriels «permettent de conclure que la direction de Lafarge à Paris était au courant de ces efforts», d'après Le Monde.
Autre preuve du quotidien : «un laissez-passer estampillé du tampon de l'EI et visé par le directeur des finances de la "wilaya" (région) d'Alep, daté du 11 septembre 2014, atteste des accords passés avec l'EI pour permettre la libre circulation des matériaux». Pour pouvoir fabriquer le ciment, Lafarge est aussi passé par «des intermédiaires et des négociants qui commercialisaient le pétrole raffiné par l'EI, contre le paiement d'une licence et le versement de taxes», assure le journal.

21/07/2016



Après la grève de Didier, une rencontre fraternelle

Le vendredi 15 juillet 2016, les travailleurs de l’entreprise Fontaine Didier avec leur section syndicale ont organisé une rencontre fraternelle à la Maison de syndicats. Ils ont invité des camarades d’autres sections syndicales notamment ceux des municipaux qui leur avaient apporté leur soutien durant la grève qu’ils ont menée du 18 mai au 22 juin. Après plus de 3 semaines de mobilisation pour arracher des augmentations de salaire et malgré l’attitude arrogante de leur patron, leur grève a été victorieuse. La rencontre du 15 juillet avait pour objectif de se retrouver autour du film « Les camarades ». Ce film datant des années 60 et dans lequel jouent de grands acteurs comme Marcelo Mastroianni ou Annie Girardot raconte l'histoire de l'une des premières grèves, très dure, menée par des ouvriers contre un patron d'une usine de textile à Turin en 1905.
Malgré le temps passé, certains des ouvriers de Didier se sont retrouvés lors de la projection de ce film. Par exemple lorsqu’il était question de la préparation de la grève ou de difficultés et d’entente entre grévistes et aussi avec les non-grévistes. D’ailleurs certains parmi eux n’ont pas hésité à l’exprimer au cours du débat qui a suivi.
Chacun, à sa façon, a posé des questions ou manifesté sa satisfaction d’avoir vu ce film tout en en tirant des leçons. Et pour clôturer cette rencontre, il s’en est suivi un pot fraternel.



A IDEX, ça fait huit mois que ça dure

Les salariés d’IDEX sont en grève, et cela fait huit mois que ça dure !
Ils demandent  que le patron d’IDEX applique la loi afin de bénéficier, à leur tour, du statut des IEG (industries électriques et gazières). Mais la direction d’IDEX refuse d’accorder cette reconnaissance aux travailleurs.
Les travailleurs tiennent bon, ils ont raison de se battre, et ils ont reçu le soutien de la Centrale CGTG qui a rendu publique son communiqué.
Lire le communiqué…..

Pas de fichierIDEX Energie un employeur au pied du mur
 

Accueil - La CGTM - Travail - Société - Nos syndicats - Juridique - Actualités - CGTM WEB-TV - International - Contact - Photos - Culture -
© CGT MARTINIQUE