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Centre hospitalier du Lamentin
Le ras le bol des agents du service Cognet

Le personnel du service de Chirurgie Cognet du centre hospitalier du Lamentin est sur le pied de guerre. En cause, un chirurgien atypique qui mène la vie dure à l’ensemble des agents. Ces derniers sont aujourd’hui tous mobilisés pour demander  le départ de ce médecin
 
 
« Nous sommes en danger avec ce médecin, sans cesse notre responsabilité peut être engagée. Le non respect des procédures, et la difficulté de ce chirurgien à reconnaître ses torts et ses manquements et la facilité avec laquelle elle rejette ses erreurs sur les agents,  pourraient fort bien nos coûter cher. Il faut que cela cesse, nous ne pouvons pas continuer ainsi ! » Martèlent l’ensemble du personnel.
C’est ainsi qu’une longue litanie de griefs générateurs de stress et d’angoisse, accumulés depuis plusieurs années est ainsi énumérée par les agents de Cognet.
Cadre de service, du pôle, secrétaire médicale, aide soignant et infirmières, tous sont unanimes pour dénoncer le climat  délétère, de suspicion et de mépris qui empoisonne le service.
Face à tout cela, le chef de service, les confrères de ce chirurgien, la direction de l’établissement, tous semblent impuissants à rétablir un climat propice à la prise en charge optimum des patients confiés à ce service.
Pour exemple, une des anomalies évoquées est le problème des interventions programmées pare ce chirurgien et fréquemment récusées. Les patients sont parfois contraints de demeurer à jeun, un jour, voire davantage, pour finalement s’entendre dire que l’intervention n’aura pas lieu. Et lorsqu’il s’agit d’enfant ! Les parents pètent les plombs et s’en prennent aux agents du service. 
En 2006, le personnel de Cognet, avait déjà tiré la sonnette d’alarme sur les conditions de travail déplorables rencontrés par les agents du service. La direction de l’établissement avait tenté de résoudre ce problème en demandant à ce médecin de faire des efforts sur les points qui lui étaient reprochés. Les effets bénéfiques de la mobilisation du personnel avaient duré juste un mois, le chirurgien en question ayant assuré avoir pris conscience de toute la souffrance que ces agissements provoquaient. Mais…. Comme dit le dicton : « chassez le naturel, il revient au galop ! ».
Aujourd’hui le personnel n’en peut plus et dit STOP ! Trop, c’est trop ! LA COUPE EST PLEINE !
Décidé à obtenir le départ de ce médecin, le personnel a d’ores et déjà multiplié les actions : débrayage et marche dans l’établissement pour informer l’ensemble du personnel de la situation, audiences auprès du directeur de l’hôpital, du directeur de l’ARH , ainsi qu’auprès du directeur de la DSDS. Prochainement une rencontre avec le maire de la ville du Lamentin et avec le président du conseil d’administration est prévue.
Normalement, ce chirurgien doit s’absenter une semaine car elle bénéficie d’un congé, mais une chose est sûre déclare l’ensemble des agents : « A son retour, ce sera elle ou nous, nous ne voulons plus travailler avec elle » ! A bon entendeur, salut !



MFME, LES FEUX ROUGES SONT MIS


Dans La Chartre de la personne hospitalisée,
(Circulaire n° DHOS/E1/DGS/SD1B/SD1C/SD4A/2006/90 du 2 mars 2006 relative aux droits des personnes hospitalisées et comportant une charte de la personne hospitalisée), il est dit que : « Les établissements de santé garantissent la qualité de l’accueil, des traitements et des soins. Ils sont attentifs au soulagement de la douleur et mettent tout en œuvre pour assurer à chacun une vie digne, avec une attention particulière à la fin de vie. »
A travers le CHU c’est nous agents (peu importe le grade et la fonction), qui nous engageons à fournir les soins de qualités aux personnes dont nous avons la charge. Il en va de notre responsabilité.
 
A l’heure actuelle comment pouvons nous regardez nos malades, leurs familles dans les yeux et leurs dire que tout va bien
 
ASSEZ DE MENSONGES, RIEN NE VA !!!!
 
Cette accroissement d’activité entraine une augmentation de la charge de travail que le personnel notamment celui du bloc ne peut plus suivre.
 
S’il s’était appelé SHIVA, DOLLIE ou avait le don d’ubiquité nul doute que tout irait pour le mieux  et que le bloc de la MFME serait véritablement un bloc insolite, mais ce n’est pas le cas.
 
Tous les jours  l’ensemble du personnel  se plie en quatre pour faire tourner ce service sans autre remerciement que le mécontentement ou les réflexions désagréables de un ou deux chirurgiens et anesthésistes qui pensent que la vie du bloc ne s’arrête qu’à eux. Rappelons cependant à ces chères personnes que certes ils ont le savoir, mais que sans « le  petit  personnel » ces « Dieux » ne pourraient pas œuvrer.
 
Bien sûr  nous sommes tous là pour travailler pour le patient, mais le manque de personnel (ASH, AS, Brancardiers, IBODE, IADE,IDE) met ce rapport en danger.
 
Il n’y a pas assez de brancardiers pour effectuer une rotation régulière des malades et effectuer le nettoyage des salles (au nombre de 6)
Il n’y a pas assez d’AS en salle de réveil
Il n’y a pas assez  d’ASH pour assurer le nettoyage et le transfert des instruments  vers la stérilisation
Il n’y a pas assez d’IBODE notamment pour assurer les vacations dues aux urgences pédiatriques et se charger de la stérilisation.
Il n’y a pas assez d’IADE pour assurer le remplacement de congé sans entraîner la fermeture de salle
Il n’y a pas assez  d’infirmière en salle de réveil pour assurer une couverture 24h/24 de la SSPI
 
Comble de tout,  moustiques et rats s’approprient les locaux, des formation sur l’hygiène sont faites alors qu’il n’existe pas de circuit propre/sale au bloc - que son couloir d’entrée et le sas de transfert adulte est le lieu de passage des employés qui ramassent les poubelles,( employés qui portent des gants et qui contaminent ainsi les poignées de portes), ces mêmes poignets qui seront touchés par les brancardiers qui souilleront le lit du patient ainsi de suite (bel exemple de contamination manuportée.)
 
Tout ce que nous entendons face à tout cela c’est : nous sommes conscients…, nous sommes d’accord avec vous…, nous comprenons...
 
He bien aujourd’hui nous demandons à la direction de prendre ses responsabilités, la T2A nécessite chiffre et activités qui ne peuvent se faire sans personnel.
 
Nous réclamons, d’avantages d’ASH, AS, brancardiers, Infirmiers, IBODE et IADE, pour assurer la sécurité  et le bien être des patients, mais également la nôtre pour respecter simplement cette charte de la personne hospitalisée que l’on brandit tel un étendard, mais qui n’est même pas respectée.
 
Nous sommes en situation d’urgence faites des appels, embauchez, mais agissez et vite, il y va de la santé de tous.
Tous ensemble unissons nous pour défendre notre qualité de travail
Lundi 30 juin 2008
 
Grève du personnel du bloc de la MFME
                                                                                                                                 Le 29/06/08


ADAPEI / COMPTE RENDU DES PREAVIS DE GREVE
ET DE LA JOURNEE DE MOBILISATION DU 05 JUIN 2008


 
Ti-Baume ADAPEI (Institut Médico Educatif), est un établissement polyhandicapé et Infirme Moteur Cérébral (IMC) composé de 2 services (1 Internat de semaine et 1 Externat), qui accueille 37 jeunes polyhandicapés extrêmement dépendants, présentant des troubles neurologiques ou moteurs graves.

Le 14 avril 2008, un préavis de grève est déposé par l’IME TI-BAUME  pour le Lundi 21 avril. Les raisons évoquées sont les suivantes :
-          Problèmes d’insécurité, d’embauches, de congés trimestriels, de formation, de pérennisation des postes d’aide à l’autonomie, stress et amélioration des conditions de travail, le respect des recommandations de la médecine du travail.
Ce   mouvement n’a pas pu avoir lieu, car l’établissement est fermé pour  cause de deuil de Aimé CESAIRE. Maryse GAUGIRARD, déléguée du personnel, accompagnée d’une délégation de 4 salariées est reçue le Mardi 22 avril à    08H 00 par la direction générale et la DRH.
Nous avons eu comme promesse :
-                                                                                                                                                                               Une formation de Monitrice Educatrice pour une AMP par le biais du CIF après plus de 2 ans d’attente
-                                                                                                                                                                                l’obtention d’un Mobil Home pour ses prises en charge pour un Moniteur Sportif après de 7 ans d’atermoiement.
Les collègues de Ti-Baume, insatisfaits, ont demandé que notre mouvement de grève se maintienne.
Un deuxième préavis est déposé le 30 Mai pour une grève de 24 heures reconductibles à compter du 05 Juin. Marie-Eugène GAVAL, déléguée syndicale, Maryse GAUGIRARD, déléguée du personnel et une nouvelle délégation de 5 salariés sont reçus le 04 Juin à 15H 20 par la direction général, la DRH et la direction du département hébergement.
Nous avons eu comme engagement :
-                                                                                                                                                                               Une clôture définitive qui sera installée pour la rentrée de Septembre 2008.
-                                                                                                                                                                               Le temps de pause de 20 minutes qui sera officialisé dans un planning pour chaque salarié à compté du 16 Juin.
-                                                                                                                                                                               La régularisation pour le 30 Juin 2008 des indemnités dues aux Aides Soignants de nuit. La majoration de leur temps de repos lors de remplacement pendant cette durée.
Promesse  de la DRH de travailler pendant le mois d’Août sur la prime de nuit et convocation des aides soignants de nuit pour faire le point en Septembre 2008.
Restitution des 3 jours de congés sans solde et avance sur congé, réclamés par la direction de l’établissement pendant la période de 6 jours de fermeture des mois de Mars et de Mai pour congés trimestriels.
-                                                                                                                                                                               Concernant les recommandations de la médecine du travail, la direction s’oblige :
·                                                                                                                                                                  A prendre rendez-vous avec la médecine du travail pour tous salariés ayant des restrictions médicales
·                                                                                                                                                                  A les rencontrer individuellement et rechercher des postes disponibles dans l’ADAPEI en fonction de leur qualification ou proposer des formations diplômantes
·                                                                                                                                                                  En cas de refus du salarié, la direction s’impose à aller au licenciement.
·                                                                                                                                                                  La Direction s’oblige à partir d’aujourd’hui à respecter les recommandations de la médecine du travail
-                                                                                                                                                                               Une promesse de négociation avec le conseil d’administration concernant les 6 jours de congés trimestriels pour tous.
-                                                                                                                                                                               l’ancienneté à l’embauche.
Le 05 Juin, n’ayant pas obtenu satisfaction par la direction concernant l’augmentation du volume horaire d’une salariée, nous maintenons notre mouvement de grève. Nous sommes reçus par la DSDS et avions conclu un accord par une promesse :
-                                                                                                                                                                               Un engagement non pérenne sur 2 ans pour une augmentation du volume horaire de 142 heures mensuelles à compter du 30 Juin 2008.


NOUVELLE GREVE AU BLOC DE LA MFME !


Les points de  litiges entre le Personnel et la Direction sont les suivants :
 
Premièrement :
Aucun contact n’a été pris avec les éventuels postulants infirmiers dont nous connaissons les noms et les coordonnés et qui ont exprimé le souhait de travailler à la MFME.
 
Deuxièmement :
Aucun contact n’a été pris avec les hôpitaux de Trinité et du Lamentin pour :
            1° organiser un système d’astreinte pour la nuit avec leurs infirmiers de bloc
            2° essayer d’anticiper le déficit en personnel (pourtant prévisible chaque année
                   À la période des congés de juillet-août ).
Ce déficit est amplifié par le fait que le Personnel de la MFME n’a fait que :
 - reculer ses congés en vue du déménagement.
- équilibrer le nombre de personnel en fonction de l’activité respective de chacun des blocs opératoires (l’activité de ces hôpitaux étant bien inférieur à celui du CHU)
 
Troisièmement :
Le personnel Aide-soignant/brancardier en place au bloc opératoire de la MFME travaille pour l’hôpital depuis une durée moyenne de 7 ans pour certains.
Ce personnel a été sélectionné et vu individuellement en entretien pour travailler à la MFME. Leur sélection s’est faite sur la base de leurs compétences et de leur valeur individuelle et au sein de l’équipe.
Nous insistons pour que ces personnes soient affectées et soient donc pleinement intégrées au sein du service. Nous demandons leur stagiérisation, ou du moins, que la direction certifie par écrit que leur contrat sera régularisé lors du prochain mouvement du personnel.
 
Quatrièmement :
Deux collègues Infirmiers Spécialisés en Anesthésie tentent depuis des semaines de finaliser leur procédure de mutation.
L’administration leur fait des tracasseries sans fin, leur demande toujours plus de documents et finit par avoir des exigences scandaleuses, voire illégales :
-         demande d’examen HIV pour l’un,
-         demande du DOSSIER de JUSTICE COMPLET de DIVORCE pour l’autre !
 
Nos cadres de santé infirmiers ont régulièrement informés la direction, verbalement et par mail, des nombreux problèmes qui se sont accumulés, et de leurs difficultés de gestion du personnel et du matériel.
La direction n’a jamais daigné leur répondre sur ces sujets.
 


Il aura fallu l’intervention et la mobilisation en nombre du personnel excédé, pour qu’enfin, la direction nous prête une oreille.
 
- Deux réunions ont précédées notre première journée de grève lundi dernier (le 30 juin).
- Une troisième réunion a eu lieu ce même lundi avec la présence de Mr Lahely (Directeur du Personnel) qui nous a certifié qu’il allait prendre les contacts nécessaires.
- Vendredi matin 4 juillet, à la lecture du compte-rendu de réunion, nous nous apercevons que certains points n’apparaissent pas (comme le paiement des heures supplémentaire quand une infirmière doit assurer la stérilisation du matériel pour pouvoir assurer les autres interventions en plus de leurs heures de travail alors que sa consœur d’après midi la remplace pour terminer le programme opératoire de la journée *), d’autres sont habilement esquivés par d’ habiles tournures de langage (cf.  Régularisation des contrats de travail des collègues AS, brancardier).
 
Pour avoir pris personnellement contact avec les postulants éventuels dont nous avions donné les coordonnées, nous nous apercevons que la Direction ne les a pas appelés. Nous apprenons dans le courant de la matinée que Mr Lahely est parti en Métropole ; il n’a pas finalisé ce qu’il a lui-même qualifié comme étant « une affaire rondement menée » …
Mme Beneux, désolée de notre prise de position qui consiste à programmer une 2ème journée de grève lundi 7 juillet, nous promet vendredi matin qu’elle va prendre les contacts nécessaires et apporter les rectifications nécessaires au compte-rendu.
 
Nous sommes dans l’obligation de constater que seule une mobilisation active et suivie fait PETIT à PETIT progresser les paroles de la Direction vers des actes significatifs pour nos conditions de travail mais aussi et surtout pour une prise en charge optimale des patients.
 
A tous ceux qui pensent que la grève est un moyen « de ne pas travailler », nous leur rappelons que ces journées de revendication nous coûtent :
 
1° du temps :
- à palabrer : et malheureusement pour nous bien souvent dans le vide, puisque nous avons à chaque fois la désagréable surprise de ne pas être entendu, 
- à rédiger, comme vous pouvez le constater à la lecture de nos communiqués,
- à « organiser » la grève : réunion en dehors du temps de travail, rédaction des tracts en dehors du temps de travail, prise de contact avec les médias en dehors du temps de travail, présence sur notre lieu de travail et non à la maison durant les journées de grève pour signifier notre prise de position et essayer de faire progresser positivement les prises de décision.
 
2° de l’argent
Devoir se mobiliser pour faire « entendre raison »  à une administration aveugle et sourde au détriment de notre salaire ne nous transporte pas de joie, sachez-le. C’est même un comble.
 

 
Nombreux sont les services de la MFME où le mécontentement est fort. Nous invitons les collègues à se prendre en charge, à faire le point entre elles sur leurs revendications et à décider de l’action à mener pour se faire entendre et respecter. Les délégués et militants de la CGTM-SANTE sont à votre disposition pour agir avec vous.
TEL 0596 55 23 49                              email cgtm.sante@wanadoo.fr
 

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