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EDITORIAL



Les syndicats CGTM des établissements scolaires SADEM, SMPE et SGAFP appellent à la mobilisation des emplois aidés

Le gouvernement Macron a mis en œuvre l’un des plans sociaux les plus iniques et les plus scandaleux, parait-il conçu par le précèdent gouvernement : le non renouvellement partiel du dispositif des emplois dit aidés. Ces contrats aidés, c’était déjà la précarité dans l’emploi.
Plus de 160000 travailleurs qui interviennent principalement dans les services publics(établissements scolaires, collectivités locales…

Lire ci-dessous le communiqué des syndicats CGTM des établissements scolaires


communiqué



SMPE-CGTM bulletin du mois de septembre 2017

L’année 2017 aura été une année électorale riche en trahisons, rebondissements, suspenses, mariages « contre-nature » (?), cris de joie, déceptions, etc. D’abord, avec celle de l’élection du président de la république. Emmanuel Macron l’a emporté face à la candidate du Front national. Sans surprise, pourrait-on dire. En effet, depuis un an, celui qui est devenu le « 8è président de la 5è république » a été porté...Lire lebulletin ci dessous

Bulletin Septembre 2017


Journal du SMPE-CGTM du mois d'octobre

En direct des établissements
A l’initiative de la section SMPE-CGTM du LPO J.PERNOCK au Lorrain, une lettre pétition regroupant une centaine de signatures…
LP Dillon: Communiqué du SMPE-CGTM…
LP Bissol (Petit-Manoir): Les enseignants ont exercé leur droit de retrait et saisi le chef d’établissement
 Mobilisation au LP Bellefontaine: Les collègues de LP Batelière nullement surpris…
LP Trinité: Parking en mauvais état le SMPE-CGTM a saisi la CTM…

Journal d'octobre 2016


Action des usagers du Lycée Professionnel Joseph PERNOCK au LORRAIN

A l’occasion la rentrée, les usagers de la voie d’accès au LPO JOSEPH PERNOCK ont constaté avec consternation qu’une fois de plus, et ce, en dépit des nombreuses promesses qui leur ont été faites, qu’aucun des travaux n’a été entrepris au cours des deux derniers mois de vacances.
Une pétition signée de l’ensemble de ces mêmes usagers, avec plus d’une centaine de signatures, déposée à la mairie du Lorrain le 4 décembre 2015, demeure à ce jour sans réponse.
Il semblerait, que nous, les usagers de cette voie d’accès, subissions les conséquences de méandres politiques.
C’est pourquoi, afin de débloquer la situation et d’obtenir la réfection de cette voie, nous, personnels enseignants et non enseignants, parents d’élèves, élèves, étudiant et transporteurs, vous invitons à venir constater l’état désastreux de la route que nous devons emprunter chaque jour lors d’une action de sensibilisation qui aura lieu le jeudi 22 Septembre 2016 à 6h30.



Pourquoi voter CGT en novembre et décembre 2014

Les élections professionnelles, tout comme les élections politiques, ne peuvent aucunement changer le sort des salariés et du monde du travail. Seules les luttes le peuvent. Mais ces élections sont néanmoins importantes car elles servent à se compter et à mesurer l’audience relative des différents syndicats. Nous aurions donc tort de nous en détourner. Il faut donc voter!...Lire l'ensemble du document du SMPE-CGTM

Pourquoi voter CGT


SMPE-CGTM: Mobilisation contre les suppressions de postes!

Depuis le jeudi 27 mars 2014, le fonctionnement du rectorat est perturbé. En effet, quatre syndicats, SNETAA-FO, SNES-FSU, SE-UNSA et SMPE-CGTM, ont appelé les personnels à manifester sur le site de Terreville. Une association de parents d’élèves, l’UPEM, a fait savoir qu’elle soutient ce mouvement.
Dans le but de « prendre part à l’effort national visant à réaliser des économies sur les dépenses publiques »...Lire la suite dans le tract ci-dessous

C GT M E DU C AT I ON
CTA du jeudi 20 mars 2014
Déclaration

Communique SMPE-CGTM vendredi 27 mars 2014


Les contractuels de l’éducation nationale ne seront pas payés en septembre

Suite au départ forcé de stagiaires lauréats des concours de recrutement de l’Education Nationale vers d’autres académies,  le rectorat de la Martinique a dû recruter dans l’urgence de nouveaux enseignants contractuels et vacataires afin d’assurer ses missions d’éducation. La plupart de ces personnels sont en place dès la rentrée du 02 septembre 2013 et d’autres,  bien avant car l’Etat agit par contrats successifs. Nous sommes en fin de mois de septembre et la question de leur rémunération se pose aujourd’hui. 
En effet, certains personnels non titulaires avaient reçu leur première rémunération au mois de novembre 2012 voire en janvier 2013.  Des dysfonctionnements au sein des services académiques font que de nombreux personnels n’ont pas encore signé leur procès verbal d’installation, un des éléments indispensables au versement de leur rémunération. Il va sans dire que ces agents non titulaires ne seront pas payés en septembre.
 
Ces personnes ont des charges à supporter et doivent notamment avancer des fonds pour se rendre à leur travail et se procurer le matériel didactique pour leur enseignement. Elles sont donc soumises à une obligation d’emprunter, ce qui n’est pas toujours possibles auprès des établissements bancaires qui ne font pas de cadeaux. Il est très difficile pour une personne en situation précaire d’obtenir un prêt bancaire. De plus, les personnels contractuels de l’an dernier ne reçoivent pas de rémunération en juillet et en septembre. C’est donc depuis le 30 juin 2013 que ces personnels n’ont pas de moyens de subsistance.  Cette situation est pénalisante et même humiliante pour nos collègues qui ont un droit légitime à être rémunérés mensuellement après service fait.
 
Les employeurs du privé qui agissent ainsi sont traités de voyous mais dans ce cas, c’est l’Etat lui-même qui agit en voyou puisque l’Education Nationale est un service de l’Etat. Nous demandons au rectorat de la Martinique d’intervenir dans l’urgence pour que les personnels non titulaires de l’académie reçoivent leur juste rémunération dans la totalité et non des avances sporadiques et ponctuelles. Les contractuels répondent à un besoin et font un travail effectif, ils doivent recevoir leur salaire.



Education: Grève au lycée DUMAS JEAN-JOSEPH DE POINTE DES NEGRES

Bien avant la rentrée des classe en septembre, le recteur de l’Académie ne cessait de dire que tout était beau, tout était jolie pour la rentrée. Le lundi 1er octobre 2012, il reprenait sa rengaine devant les médias qui, pour la plupart, ne font que véhiculer la parole du maître sans se soucier des mouvements de fond qui viennent des établissements scolaires.

Le jeudi 4 octobre 2012, les professeurs du lycée professionnel Dumas JEAN-JOSEPH de Pointe des Nègres sont montés au rectorat pour faire entendre au Recteur de vive voix leurs requêtes non satisfaites depuis la rentrée. En effet, contrairement à ce qu’affirme l’académie et que reprennent les médias aux ordres sans vérifier,  certaines classes en lycée professionnel ont une trentaine d’élèves alors que les ateliers ne peuvent recevoir que 10 à 12 élèves en groupe. Les professeurs qui subissent ce sureffectif demandent le dédoublement autant en atelier qu’en enseignement général à partir de 24 élèves et de tripler les groupes au-delà. Il y a là une question de sécurité et de pédagogie nécessaire pour la réussite de nos élèves, public souvent difficile et défavorisé.
 
Ils dénoncent aussi le manque de personnel d’éducation, les regroupements de classes de niveau et de formation très différents. En effet, comment peut-on associer dans une même classe des élèves qui apprennent la soudure et ceux qui apprennent la couture.  Dans un élan quasi unanime, les professeurs titulaires refusent de faire des heures supplémentaires ce qui pourrait permettre l’embauche de contractuels.  Les professeurs demandaient aussi l’embauche d’un assistant de laboratoire.
 
Les enseignants grévistes ont été reçus par le Chef du cabinet du recteur qui a déroulé tout son savoir faire en matière de diplomatie. Il s’est cependant lâché en nous disant que notre mouvement était inutile car tout ce que nous demandions était déjà acté et en renvoyant sur le chef d’établissement les erreurs de gestion, ce qui est facile lorsque l’intéressé n’est pas en face de lui.  En réalité, les propos du recteur sont faux car nous faisons remonter nos revendications depuis plus d’un mois et nous obtenons certaines satisfactions par un mouvement de grève. C’est la mobilisation qui a débloqué les choses.
 
Concernant les infrastructures et les crédits d’équipement, c’est la Région qui devra nous entendre bientôt pour qu’enfin nous puissions travailler dans de bonnes conditions.


6-10-2012



EDUCATION: Le combat continue pour les néo-titulaires.

La suppression de postes dans l’Education Nationale depuis 5 ans entraîne dans toutes les académies des situations de rentrée difficile. En Martinique, l’érosion pendant cette période dépasse les 800 postes. Dans le même temps, les besoins d’enseignement demeurent et sont pourvus par un recrutement parcimonieux de contractuels en situation précaire et mal payés.
Ces personnes passent des concours pour être titularisés et réussissent. Elles demandent légitimement leur stagiairisation et leur titularisation en Martinique pour poursuivre leur enseignement à l’endroit où elles étaient utilisées comme contractuelles, ce qui leur est refusé.  C’est pour satisfaire cette revendication qu’un collectif des néo-titulaires et des stagiaires soutenus par un front commun des syndicats de l’Education Nationale et des associations de parents d’élèves s’est constitué. Après de multiples actions en juillet et août, la grande majorité des personnes concernées par un départ forcé restera en Martinique à titre provisoire pour un an. Néanmoins, à la rentrée de septembre, une quinzaine d’enseignants n’avaient pas obtenu satisfaction. Certains sont partis à contrecœur, l’administration ayant déclaré la fin des négociations. Par le blocage du Rectorat le mercredi 5 septembre 2012, nous avons obtenu d’être reçus par le ministre de l’outremer le vendredi 7 septembre 2012. Celui-ci s’est lancé dans des déclarations démagogiques et moralistes rappelant que le maximum avait été fait pour le maintien dans l’académie de nos collègues et insistant sur les notions d’ordre républicain. Les syndicats d’enseignants qui tablaient sur un changement de majorité politique pour obtenir un « changement maintenant » ont, pour le moins, été déçus. Ce n’est pas le cas du SMPE-CGTM, convaincu que le changement ne peut venir que de la mobilisation sur le terrain des personnes concernées. Le combat continue donc pour le maintien sur place de 11 enseignants stagiaires et néo-titulaires. Certains n’envisagent pas leur départ au risque de perdre le bénéfice de leur concours, d’autant qu’il existe des besoins non satisfaits dans leur discipline. Il y a donc une volonté du rectorat de faire partir ces personnes contre tout bon sens. ¨Par ailleurs, le ministre a annoncé la venue d’une mission ministérielle dans l’académie sur la refondation de l’école. Nous lui avons suggéré la nécessité de changer nos interlocuteurs au niveau du rectorat au prétexte que ceux qui détruisent l’école en Martinique ne sont pas les mieux placés pour parler de refondation. Victorin Lurel a répondu qu’il faut laisser l’Etat régler les problèmes de l’Etat dans le respect des personnes. Faut-il y voir la chronique annoncée de deux prochains départs forcés malgré la pétition de soutien de 84 « administrés » en faveur de leur maintien ?



Les stagiaires et néo-titulaires doivent rester

La suppression organisée de postes dans l’académie de la Martinique pour des raisons uniquement comptable conduit à l’expatriation massive vers la France de jeunes récemment reçus aux concours de l’Education Nationale. Ce n’est pas la première fois que la métropole puise dans ses colonies les forces vives nécessaires à ses besoins. Mais les besoins existent aussi au pays et ils ne seront pas totalement comblés à la rentrée. La suppression de postes entraîne aussi une suppression de classes autant dans le primaire que dans les collèges et lycées.  De nombreux élèves n’auront pas de solution pour poursuivre leur formation pour un bac technologique ou général ou pour un bac pro en lycée professionnel. Ces laissés pour compte iront grossir les rangs des jeunes désœuvrés que l’on rencontre sous les abris bus.
 
Depuis le mois de février, une trentaine de néo-titulaires auxquels sont venus s’ajouter les lauréats des concours de cette année, militent pour rester travailler dans leur pays. Ils ont reçu l’appui des syndicats constitués en front commun de l’Education. Les vagues promesses du ministre de l’Education ne les ont pas démobilisés et ils continuent ce combat pendant les vacances.
 
La Martinique a besoin de ces personnels autant dans l’immédiat que pour le renouvellement des générations. Nous savons en effet que de nombreux titulaires seront retraités dans les trois ans qui viennent. La moyenne d’âge des professeurs de lycée est particulièrement élevée. Il faut donc prévoir leur remplacement par des jeunes sur place.
 
La CGTM participe à cette mobilisation par son syndicat de l’Education, le SMPE. Avec ces jeunes, nous disons non au départ forcé mais nous leur recommandons aussi de  nous rejoindre dans la lutte syndicale non corporatiste car même si nous parvenons à les maintenir dans l’académie, il y a d’autres combats à mener autant dans ce  secteur de l’Education que dans la santé, le bâtiment, l’Agriculture, le commerce et bien d’autres dans lesquels nous sommes présents en tant que force organisée.
 
Nous souhaitons donc à ces jeunes une grande ouverture d’esprit sur l’activité socio-économique et environnementale de leur pays et la participation aux luttes pour un développement au profit de la classe ouvrière.
 
Rien n’est jamais acquis à l’homme Ni sa force,
Ni sa faiblesse ni son cœur  Et quand il croit
Ouvrir ses bras, son ombre est celle d’une croix
Et quand il croit serrer son bonheur il le broie.         Aragon



Le Front commun de l’éducation appelle à la grève le mercredi 16 mai 2012

Mercredi 16 mai 2012 A 9H00 mobilisons-nous contre les nouvelles mesures provocatrices du rectorat établissons un véritable état des lieux des établissements.
Le front commun de l’éducation se félicite, d’avoir pu vendredi 27 avril, en moins d’une semaine, mobiliser dans les établissements et écoles nos collègues autour du mot d’ordre : « AUCUNE SUPPRESSION DE POSTES, AUCUNE MUTATION FORCEE, POUR DES EFFECTIFS DE REUSSITE »...Lire la suite dans le doc ci-dessous.

Appel à grève du mercredi 16 mai 2012


Plusieurs centaines d'enseignants ont manifesté contre les suppressions de postes


Cliquez pour agrandir

Rentrée 2012, le rectorat annonce plus de 200 suppressions de postes dans l’éducation en Martinique, après 239 suppressions en 2011, la Martinique détient dorénavant le triste record des suppressions de postes des 30 académies françaises. Mais les enseignants ne l’entendent pas de cette oreille et son bien disposé à entraver ces projets scélérats du Gouvernement… Ecoutons les explications de Gabriel  JEAN-MARIE, Secrétaire Général du SMPE-CGTM en page CGTM WEB-TV

La reaction doit venir de tous


Devons nous compter sur d'autres forces que les nôtres?


S’il était encore besoin d’une preuve de l’autisme étatique, elle a été donnée cette semaine quand le gouvernement, après la défaite des sénatoriales, a réaffirmé sa volonté de supprimer 14000 postes dans l’éducation pour l’année 2012.
Pour mémoire, le nombre de postes supprimés ces dernières années :

     Ø    8700 en 2007
     Ø  11000 en 2008
     Ø  13000 en 2009
     Ø  14500 en 2010
     Ø  16000 en 2011

Toutes ces suppressions font partie d’un plan qui s’étale jusqu’en 2013 et qui prévoit quelque 100000 suppressions d’emplois dans la fonction publique. Et le gouvernement entend s’y tenir, vaille que vaille, car la tâche qui lui a été assignée par ses donneurs d’ordres qui sont le grand patronat et les financiers internationaux, est de mettre à mal les services publics tous secteurs confondus (santé, enseignement, communication, énergie) afin de permettre au secteur privé de prendre le relais et de prospérer sur leurs ruines.

L’Éducation Nationale fournit le plus gros contingent de ces suppressions, et curieusement voilà qu’en ces temps difficiles une association de parents vole au secours de l’État.

À grand renfort de chiffres de l’INSEE et de rapports de la cour des comptes, SOS éducation, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, nous explique que si l’école est si mal en point, malgré les sommes colossales qui y sont investies, c’est parce qu’on y trouve trop d’administratifs d’une part et trop de syndicalistes d’autre part.

Voilà une mise à l’index savamment orchestrée, pile juste au moment des élections professionnelles !

Permettez- nous d’avoir de sérieux doutes sur l’indépendance de ladite association et, si elle n’est pas une officine du pouvoir, son raisonnement procède pour le moins de la pensée unique.

Nous connaissons les conséquences de la prochaine «  charrette » pour l’académie de la Martinique qui verra disparaître entre 200 et 250 postes selon les propos de certains « initiés » du rectorat. Elles seront grosso modo les mêmes que pour cette rentée, avec bien entendu des difficultés accrues.

Aussi, sommes nous très surpris d’entendre un « responsable » syndical déclarer, à l’issue de l’audience accordée par le recteur aux représentants de trois organisations syndicales le mardi 27 septembre 2011 à Terreville lors du mouvement de grève, que «Nous avons quand même missionné Monsieur le Recteur auprès du ministre afin qu’il puisse faire entendre nos doléances, de manière à ce qu’il y ait un  moratoire cette année sur cette suppression de postes » (LOL !) et ce, en dépit du fait que «Monsieur le Recteur annonce son impuissance à devoir surseoir à cette suppression de postes ».

Nous sommes tout aussi sidérés d’entendre d’autres affirmer qu’ils veulent d’un recteur comme ceci ou comme cela : « Nous lui avons aussi dit … que nous ne voulons pas d’un recteur exécutant. Nous voulons un recteur offensif qui sait se battre pour l’académie pour laquelle il a été nommé ». Incroyable ! (LOL Bis !)

Le choix du recteur ne nous appartient pas, ni celui de ses qualités, ni celui de ses missions et de la façon de les mener.
Le seul choix qui nous appartienne, à nous travailleurs de l’Education, est le choix des combats que nous estimons nécessaires ainsi que le choix de nos moyens d’action !


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