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Festival de Fort de France du 01 au 28 juillet 2019

Pendant tout le mois de juillet , le Festival Culturel de Fort de france offre entre tracées poétiques et parfums d’esthétiques croisées des conférences animées, des expositions, des visites guidées de la richesse patrimoniale de la Ville, du théâtre, de la danse, et de la musique...

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programme du festival de la ville de Fort de France 2019
Taille : 3533 ko - Dernières modifications : 01/07/2019
 


Manifestation CGTM du 21 juin 2019

 
A l’occasion de la fête de la musique, le Vendredi 21 juin 2019, une cinquantaine  de militants ont répondu à l’invitation de la confédération CGTM, qui a organisé une journée « Action Débat » dédiée à la culture.
 
La manifestation qui s’est déroulée à l’ESAT (Etablissement et Services d’Aide par le Travail) de Rivière l’or, a débuté au son du « tambou » avec démonstrations de danmyé et bèlè pour mettre les participants dans l’ambiance.
 
S’en est suivi exposé passionnant de José ALPHA sur le thème de la « la Culture…de quoi ?du pays ? de l’Esprit ? A quoi ça sert ? ». Il s’exprimait tant en créole, la langue maternelle, qu’en français, ce qui donnait plus d’authenticité à ces propos. Son intervention, de qualité, a donné lieu à un débat très enrichissant.
 
Jean-Claude DUVERGER, accompagné des travailleurs de l’ESAT, a gratifié le public d’une belle mise en espace des contes créoles. Un moment très émouvant, qui a replongé certains dans leur enfance et permis à d’autres de prendre conscience de l’héritage culturel dont l’essence est la relation humaine, le lien d’Amour.
 
Christian VALLEJO, a assuré l’initiation au bèlè et au « Ti bwa ». Après ses enseignements et précieux conseils, chacun a pu s’essayer à la danse et à  l’instrument.
Amateurs ou pratiquants, tout le monde s’y donnait avec enthousiasme.
 
Tout au long de la journée, on pouvait consulter les panneaux d’exposition « les Révolutionnaires russes et la culture » qui montrent l’importance que l’on accordait déjà à la culture.
Des livres sur le thème étaient aussi proposés à la vente.
 
La journée s’est clôturée sur une petite note de nostalgie de ce temps d’échange et de partage passé ensemble, si vite terminée.
 
Cette belle action, très appréciée, a, d’ores et déjà, recueillie l’approbation de tous les participants pour une prochaine édition.

le 30-06-2019



Lire c'est vivre, alors des livres pour les vacances.

Lire c'est vivre. Pour vous délasser ou pour apprendre sur d'autres situations, d'autres peuples, d'autres luttes, nous vous proposons dix livres, pour un prix maximum de 10€. Aucun n'est épuisé, par contre la disponibilité en Martinique est souvent absente. Vous pourrez sans doute les commander ou profiter d'un voyage.

Gilbert Pago. L'insurrection de la Martinique
1870, 22 ans après l'abolition de l'esclavage, les travailleurs du Sud de la Martinique se soulèvent contre le racisme et l'exploitation. Terrés dans les habitations les colons tremblent...
Editions Syllepse, 9€

Sembene Ousmane. Les bouts de bois de Dieu
Ce roman, qui se déroule du Sénégal au Soudan (le Mali d'aujourd'hui), s'inspire de faits réels.
1947, la grève des cheminots du "Dakar-Niger", ces ouvriers noirs qui, entre eux, s'appellent les "Bouts de bois de Dieu". Ils résistent au mépris, ils veulent le même traitement que les employés, français et blancs de la ligne. Et ils gagnent, soutenus par leurs femmes, loin de rester à l'arrière plan dans cette lutte.
Presse-Pocket, 5,70€

Mika Etchebehere : Ma guerre d'Espagne à moi
Juillet 1936, en Espagne le mouvement ouvrier est montant. La gauche sentait arriver une victoire électorale. Et c'est le coup d'état de l'armée, dirigée par le général Franco. Dans les centres ouvriers les travailleurs marchent sur les casernes, s'arment. C'est le début de la guerre d'Espagne. Mika prend la suite de son compagnon, mort au combat, à la tête d’une colonne du POUM (le parti ouvrier d’unification marxiste, une organisation d'extrême-gauche).
La lutte contre le fascisme, une affaire d'hommes ? Allons donc !
Actes Sud – Babel 9,70€

Victor Serge : S'il est minuit dans le siècle
Victor Serge décrit la Russie de Staline comme une machine à broyer les hommes, corps et âme. Les opposants au régime, même animés d'idéaux socialistes, même défenseurs de la Révolution Russe d'octobre 1917, meurent par milliers. Victor Serge, qui fut l'un d'eux, traduit avec talent leurs espoirs et leur amertume. Cahiers Rouges 9,20€

Raharimanana : Madagascar, 1947
1947, Madagascar, une rébellion contre le colonialisme français. L'armée coloniale intervient : 80.000 morts en quelques semaines. Raharimanana raconte, et livre des photos d'archives. éditions Vents d'ailleurs 6€

Kathryn Stockett : La couleur des sentiments
Mississippi, 1962. Dans le Sud, toutes les familles blanches ont encore une bonne noire, qui a le droit de s'occuper des enfants mais pas d'utiliser les toilettes de la maison. Deux domestiques, aidées par une journaliste, décident de raconter leur vie au service des Blancs. Actes Sud – Babel 9,70€

Traven : Rosa Blanca
Au Mexique, dans les années 1920, Rosa Blanca est le nom de l'hacienda appartenant à l'Indien Hacinto Yariez. La compagnie pétrolière américaine Condor Oil Company, qui possède déjà tous les champs pétrolifères alentour, veut à tout prix mettre la main sur l'hacienda pour en exploiter les gisements...
La Découverte 9,50€

Paul Auster : Le voyage d'Anna Blume
La société n'a pas résisté à un cataclysme (social ?). Le chaos s'est installé. Plus de respect de la vie, plus de respect tout court. Comment manger, où dormir, à qui oser parler ?
Il n'y a pas trop de détritus car ils sont consommés... Mais Anna Blume parvient encore à penser. Dans ce livre, l'image d'un possible que l'on veut rendre impossible.
Livre de Poche 5,10€

Eric Simard : La femme noire qui refusa de se soumettre
- Rosa Parks 1955, à Montgomery (Alabama, Etats-Unis), une couturière noire refuse de se lever pour céder une place de bus à un blanc. Elle est arrêtée. Toute la population noire de la ville boycottera les bus pendant plus d'un an...
Oskar Jeunesse 6,60€

Georges Pérec : L'art et la manière d'aborder son chef de service pour lui demander une augmentation
Une pièce de théâtre. Vous aurez envie de secouer le personnage pour qu'il ose enfin la demander...
Points – Seuil 6,60€

le 30-06-2019



Culture: Exposition des œuvres de Victor PERMAL (visibles à l’Atrium du 15 Janvier au 25 Février 2018)



« Je suis né, je vis, j’habite et je travaille dans un pays sous domination coloniale.
La Martinique me fascine par ses richesses : les personnes et la nature. Le soleil, la mer, le vent, l’eau, la végétation . Tout cela  intense de formes et de couleurs. Et ce pays ne nous appartient pas, nous sommes comme dans une prison…
Et puis je reconnais toute une esthétique qui me semble propre à la Martinique : les  manières de marcher, de parler, la gestuelle, les poses, le sourire, les danses, et puis aussi certaines postures exprimant les souffrances, les manifestations de joie, de peine, de gaieté dans la vie quotidienne. Ma Martinique est en  mouvement permanent.
J’essaie de traduire en peinture  la manière et les manières dont je ressens mon pays. Evidement les contacts et les voyages comme les lectures influent sur mes perceptions de ce monde dans lequel je suis un acteur.
Le dialogue des gens avec mes œuvres m’encourage à continuer mes recherches d’expression de la vie de mon pays ; leur sensibilité et l’expression spontanée de leurs émotions m’interpellent. Cela me semble être de l’ordre  de ce que l’on voit avec le cœur…. »
                                                                                                             Victor PERMAL

04-02-2018



Le drapeau de la classe ouvrière c’est le drapeau Rouge

Tous ces temps derniers, nos médias locaux, semble vouloir proposer un débat sur la question d’un drapeau pour la Martinique. Selon les journalistes concernés, un dilemme cornélien, impossible à trancher opposerait le drapeau tricolore aux drapeaux à têtes de serpents et au drapeau Rouge Vert Noir.
Nul doute que cet intérêt soudain pour le « drapeau », fait écho aux évènements qui se sont déroulés récemment aux Etats Unis à Dallas ou à Charlottesville.
En effet, ces évènements qui se sont déroulés sur fond d’histoire de l’esclavage ou de racisme, ont suggéré au président du CRAN Louis-Georges Tin (F-A du Dimanche 29 Octobre 2017), l’idée qu’en France l’opinion devrait renier à son tour les représentations de l’esclavagisme dans l’espace public. Et dans son élan il invite les pouvoir publique à remplacer le « pavillon » aux quatre têtes de serpents, qui selon lui est le drapeau de la Martinique, par le drapeau Rouge Vert Noir
Pour le président du Cran le drapeau Rouge Vert Noir s’impose car créé en 1968, il l’a été dans le contexte des mouvements anticolonialistes de la Martinique et que par ailleurs, dit-il, il nous rattache par sa ressemblance aux choix des pays africains.
Cependant, en ajoutant à son commentaire que ce drapeau est utilisé par plusieurs syndicats en Martinique, monsieur Tin se trompe.
D’évidence, dans sa déclaration, monsieur Louis-Georges Tin se propose, sans doute au nom des idées patriotiques et nationalistes, de faire la promotion du drapeau Rouge Vert Noir c’est son choix, mais qu’il en parle comme le « drapeau des luttes », là, il va un peu vite en besogne.
Faut-il rappeler à monsieur TIN que déjà en 1831 sur les grilles de la Place Bertin (évocation d’Armand Nicolas à propos de la révolte de Saint-Pierre de février 1831), les esclaves ont brandi un drapeau bleu blanc rouge frappé de l’inscription « liberté ou la mort ». C’est d’ailleurs ce même drapeau et son inscription qui réapparaitra en juin 1832 porté par les insurgés de Paris, partis à l’assaut de la Monarchie de Juillet.
Apparaitra ensuite le Drapeau Rouge à partir de la Commune de Paris de 1871, qui deviendra le symbole révolutionnaire du premier état dirigé par des travailleurs.
Ensuite, le mouvement ouvrier, dès qu’il a eu une certaine conscience du combat qui l’opposait à la bourgeoisie, a tenu à avoir son propre drapeau à opposer à celui de la bourgeoisie.
En Martinique comme partout ailleurs dans le monde, le drapeau rouge est devenu cet étendard des travailleurs, justement parce que la classe ouvrière est une classe internationale.

14-11-2017



Représentation de la pièce de Théâtre : « Un siècle de Mémoires et d’Histoire des luttes ouvrières en Martinique ».

De l’avis général des 258 spectateurs qui ont assisté à cette fresque documentaire,  samedi soir 11 octobre à la Maison de la Culture de Trinité,  ce fût une réussite. Standing ovation pour les 35 comédiens amateurs, qui ont raconté en 90mn, l’histoire des luttes ouvrières et des victoires sociales obtenues en Martinique : de l’Insurrection du Sud en 1870, à l’application des dispositifs pour l’égalité. Un reportage photos est visible sur le site de Téatlari.
Nous espérons continuer à faire connaître l'histoire du mouvement ouvrier en Martinique et contribuer ainsi à la prise de conscience des travailleurs. Notre aventure doit continuer dans d'autres communes et auprès de la jeunesse.



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Site de la compagnie théatrale "Téatlari"

Nous vous invitons à consulter le site de Téatlari avec lequel nous avons un parténariat et nous avons co-produit la pièce: Un siécle de lutte de mémoire et de luttes ouvrières en Martinique.
Site: www.teatlari.com



Nouvelle représentation de la pièce le samedi 11 octobre 2014 à 18h30 au Centre Culturel Municipal de TRINITE (à côté de la Mairie)




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