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Editorial 2



Editorial 2



Vaillante manifestation anti Macron


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Emmanuel Macron qui est arrivé le mercredi 26 septembre au soir en Martinique, ne s’y attendait certainement pas, car dès le lendemain, une manifestation était organisée pour lui dire qu’il n’était pas bienvenu. Appelée par plusieurs associations de retraités, anti sargasses et anti chlordécone ainsi que les organisations syndicales, dont la CGTM, cette manifestation annoncée contre sa politique anti-ouvrière et a rassemblé plus de 300 personnes dans les rues de Fort de France, et ce, malgré toutes les annonces répétées du mauvais temps qui menaçait la Martinique.
 
Pour l’ambiance, une banderole ouvrait la marche :"  Léta ka pran anlè nou pou ba sa kija ni ". Tout au long du parcours, la politique de Macron et Philippe contre les travailleurs et les plus faibles a été fermement dénoncée. Les nombreux slogans repris par les manifestant concernaient le montant des pensions, le pouvoir d'achat de retraités, des moyens pour le CHU de Martinique et pour faire face au chlordécone ou au scandale des sargasses.
 
Ce même jour, la CGTM-Santé a appelé les agents hospitaliers à un rassemblement dans le hall de l’hôpital Pierre Zobda Quitman, puisque la ministre de la santé devait visiter un service, de même que les licenciés de la CTM se rassemblaient à la Maison des syndicats pour dire que leur combat continuait.
 le 10-10-218



Macron dit vouloir reconnaitre la contamination au chlordécone comme maladie professionnelle

Le président français Emmanuel Macron, en visite en Martinique sur une exploitation agricole polluée au chlordécone, a déclaré au Morne-Rouge que : « L'Etat doit prendre sa part de responsabilité dans cette pollution et doit avancer dans le chemin de la réparation ».

Si en terme de réparation Macron n’a évoqué aucune indemnisation pour la population en générale ni pour les terres contaminées, il a cependant déclaré qu’il envisage de donner des suites, pour ceux qui ont travaillé au plus près de ce produit dangereux. En s’exprimant ainsi, il faisait, sans nul doute, allusion à l’exposition vécu par les ouvriers agricoles de Martinique des années durant.
Pour cela, il dit vouloir saisir les « partenaires sociaux » du COCT (Conseil d’orientation des conditions de travail).  La procédure est semble-t-il engagée via la commission spécialisée n°4 sur les Pathologies professionnelles du COCT. Il faut rappeler que cette commission est constituée de partenaires sociaux, de représentants des ministères, des organismes de sécurité sociale et d’experts.
Pour la suite c’est l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) qui sera saisi pour rendre un avis, sans doute après une expertise scientifique qui permettrait de formaliser les conditions de reconnaissance de la maladie professionnelle, courant du 1er semestre 2019 sur l’exposition des travailleurs au chlordécone.
Mais la question est comment l’ANSES, dont les études (étude Kannari, étude Sapotille) ont porté principalement sur l'exposition alimentaire et l'évaluation du risque alimentaire lié au chlordécone, pourra déontologiquement, sans avoir fait d’étude scientifique, donner un avis la question de l’exposition au chlordécone des salariés en milieu de travail ?
le 10-10-2018

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JEUDI 27 SEPTEMBRE 2018 FAISONS ENTENDRE NOS COLÈRES ! DÉFENDONS NOS REVENDICATIONS!

C'est le moment de dire avec force: NOU BON EPI SA
Les retraités, déjà grugés avec l'augmentation de la CSG, sont face à de nouvelles menaces !
L'hôpital change de gouvernance, mais les problèmes de manque moyens(...)
On bavarde sur le chlordécone (...)
L’École subit les suppressions d'emplois (...)
NOU NI REZON LEVE !

Les organisations soussignées appellent à la mobilisation
le 27 septembre 2018 à 8h à la Maison des Syndicats pour protester ensemble !

le 24-09-2018

lire le tract de mobilisation JEUDI 27 SEPTEMBRE 2018 ...

Taille : 93 ko
 


Faisons échec à Martinique Catering: interdisons le licenciement de Jean Hugues MONPHILE !

A l’entreprise Martinique Catering (Ex-Servair), chaque année alors que se déroule les NAO, pour précipiter la fin de ces négociations sans rien concéder aux salariés, l’employeur met un place un scénario qu’il va contrôler d’un bout à l’autre. Et comme à chaque fois, il agira, avec la complicité de quelques hommes sans foi ni loi, salariés de l’entreprise manipulés à sa guise. Son objectif, trouver les voies et moyens de licencier le représentant syndical CGTM de l’entreprise Hugues Momphilé.
Pour agir, l’employeur constituera un projet d’accusation de toutes pièces contre notre camarade. La charge de l’employeur, un fourre-tout de mensonges, d’affabulations, de provocations, crée de toute pièce pour tenter de donner du crédit à ses propos. Mais la ficelle est si grosse que même les élus de la DUP, consulté sur le projet, ne l’ont pas voté, laissant ainsi l’employeur sans voix !
Une chose est certaine, l’employeur a déjà compris que son projet ne passerait pas comme une lettre à la poste. Le jour même de l’entretien de consultation des élus de la DUP (délégation unique du personnel) plusieurs dirigeants de la CGTM étaient présents devant l’entreprise, micro et sono, à fond pour dire à l’employeur qu’il valait mieux qu’il arrête son cinéma et qu’il « oubli » son projet.
Alors au moment où nous écrivons nous ignorons ce qui se trame dans les couloirs de la direction de l’entreprise. De toute façon la résolution est prise, si l’employeur entend poursuivre notre camarade, nous le poursuivrons également et ce sera coup pour coup.
A bon entendeur salut !
le 11-09-2018

Lire tract….appel à la mobilisation
Taille : 279 ko - Dernières modifications : 11/09/2018
 


Les super profits des capitalistes ruinent la société

Les bénéfices des multinationales ont crevé les plafonds au deuxième trimestre. Les profits des grands groupes internationaux ont bondi de plus de 20 % aux États-Unis et de 9 % en Europe.
Apple engrange à lui seul un bénéfice net de 11,5 milliards de dollars qui dope sa valeur : c’est la première multinationale à valoir 1 000 milliards de dollars en Bourse. Les principaux groupes français ne sont pas en reste : le constructeur automobile PSA annonce une rentabilité record pour les six premiers mois de l’année. Dans le luxe, les bénéfices de LVMH sont colossaux et la fortune de son actionnaire principal, le milliardaire Bernard Arnault, a augmenté de 56 % en une année. Cela représente 800 euros par seconde ! L’envolée des profits des entreprises ne sert qu’à augmenter les revenus d’une minorité de super riches.
Les actionnaires, les investisseurs, les propriétaires de ces grands groupes peuvent sabrer le champagne en regardant leur fortune croître. Oui, le travail des salariés en produit des richesses, en rapporte des milliards ! Et c’est au prix d’une dégradation continue de leurs conditions d’existence.
Les licenciements, synonymes de catastrophes pour les familles populaires, sonnent comme autant de promesses de bénéfices du côté des actionnaires. L’action du groupe Carrefour a bondi de 10 % après des résultats en hausse, dus notamment à la suppression de 2 000 emplois. Les profits grimpent grâce à la montée du chômage, à la misère d’une partie de la classe ouvrière, écartée de l’emploi et condamnée à survivre avec des allocations sociales qui baissent, grâce aux difficultés pour boucler les fins de mois avec des salaires et des pensions de retraite insuffisants, à la précarité devenue la norme pour un nombre toujours plus grand de travailleurs.
Pour qu’une minorité de multimilliardaires s’enrichisse toujours plus, l’humanité entière est plongée dans le chaos. La guerre que se livrent les grands groupes dans l’arène économique s’accompagne d’affrontements destructeurs et meurtriers aux quatre coins de la planète. Les grandes puissances, quand elles n’interviennent pas directement, y soutiennent des bandes armées au nom de la lutte contre le terrorisme. Mais ce sont les intérêts des Areva, Bouygues, Bolloré ou Total qui déterminent l’intervention des troupes françaises dans la région du Mali, en Afrique, pas la protection des populations locales !
Les prouesses de la technologie, qui pourraient représenter un progrès pour toute l’humanité, ne servent qu’à engendrer des super profits pour des entreprises comme Apple. Un milliard d’êtres humains sur les 7,5 milliards que compte la planète souffrent de malnutrition. La sécheresse qui promet des récoltes de céréales à la baisse entraîne l’emballement de la spéculation. Dans les pays riches, à la Bourse des matières premières agricoles, les prix du blé ou de l’orge ont ainsi bondi de 20 %. Cela rapporte des milliards à une minorité mais accentue la famine pour des populations entières.
Le capitalisme n’est pas seulement injuste, fondamentalement basé sur la surexploitation de la majorité au profit d’une minorité. Il fait peser une menace mortelle sur toute la société. Les super profits des multinationales ne sont pas le signe d’un retour à une économie plus prospère, d’une sortie de crise. Des commentateurs soulignent que des investisseurs, qui craignent que les bénéfices deviennent moins profitables après avoir atteint le sommet, commencent à vendre les valeurs des multinationales les plus rentables. D’autres prévoient le début de la prochaine récession dès l’année prochaine.
Sans remise en cause du fonctionnement capitaliste de la société, aucune des crises, aucun des problèmes auxquels la planète se trouve confrontée aujourd’hui ne trouvera de solution : ni les menaces de krach financier, ni les risques de guerre généralisée, ni la crise écologique.
Engager le combat contre le grand capital est devenu une question de survie pour l’ensemble des travailleurs. Ne serait-ce que pour sauvegarder ses conditions d’existence, déjà tant écrasées, il est indispensable que la classe ouvrière engage un combat déterminé et collectif, pour imposer le maintien des emplois et du pouvoir d’achat des salaires et des pensions.
Et, bien au-delà du sort immédiat de la classe ouvrière, c’est toute la société qui crève littéralement de cette organisation sociale catastrophique. Exproprier la classe capitaliste, se débarrasser de la logique du profit individuel, mettre en commun les moyens de production, devient une question de vie ou de mort pour l’écrasante majorité de la société.
le 10 Août 2018



Le 14è CONGRES DE LA CGTM A ELU UN NOUVEAU SECRETAIRE GENERAL



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Gabriel JEAN MARIE



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Bureau confédéral de CGTM

Un nouveau bureau confédéral de la CGTM a été élu à l'issue du 14ème congrès confédéral de la centrale syndicale, qui s’est tenu jeudi 7 et vendredi 8 à l’Oasis à Rivière Salée.
Ce nouveau bureau une fois élu a choisi Gabriel JEAN MARIE (secrétaire du syndicat CGTM de l’Education) comme nouveau secrétaire général pour mettre en œuvre les décisions du 14è Congrès tout en veillant scrupuleusement à faire respecter les statuts qui règlent la vie de la première organisation syndicale de Martinique.
Parmi les 14 membres élus, on dénombrera 6 femmes et 8 hommes. Egalement que six d'entre eux sont des sortants du précédent bureau que dirigeait Ghislaine JOACHIM ARNAUD.
Les nouveaux arrivés relèvent des secteurs d’activités suivants : Commerce, Santé, Retraités, SGAFP (services publics), SEM (Energie), PTT (la Poste-Télécommunications), CGSS (Protection sociale), SOEM (collectivités territoriales), et CAF (Protection sociale). Soit 8 représentants du secteur privé et 6 venants du secteur public.
Le 14è Congrès a voulu d’un nouveau bureau qui confirme le cap du Congrès extraordinaire, soit un équilibre entre rajeunissement des cadres confédéraux tout en maintenant à la direction l’expérience des plus anciens.
Au-delà de cette parfaite synthèse réussie, la composition du bureau donne à voir le signe d’une volonté d’action. En effet, parmi ses 14 membres, 8 sont positionnés au plus haut niveau de leurs organisations d’origine : 5 sont secrétaires généraux de leur syndicat de base, et 3 des secrétaires généraux adjoints. Il va des soit que cette inspiration facilitera la réalisation des exigences de lutte pour la défense des intérêts des travailleurs.
Le 09-06-2018

LES MEMBRES DU BUREAU CONFEDERAL DE LA CGTM 2018
Taille : 180 ko - Dernières modifications : 11/06/2018
 
LES MEMBBRES DE LA COMMISSION DE CONTROLE FINANCIER
Taille : 173 ko - Dernières modifications : 11/06/2018
 


Cap sur le XIVe Congrès Confédéral de la CGTM

Du 7 au 8 juin 2018 le 14è congrès de la CGTM se tiendra dans la commune de Rivière Salée. Sans risque de se tromper, on peut dire que les premiers débats s’animeront à l’aune  d’un contexte social difficile, pour qu’en fin de travaux se parachever sur le vote d’un projet pour gagner des avancées sociales.
L’une des questions que se posera le congrès sera sans aucun doute : dans le contexte actuel, comment répondre aux attentes des salariés ? Car c’est le rôle du syndicat de réfléchir et de tenter des solutions d’actions pour le bienêtre de tous.
Alors, ce Congrès sera, à ne pas douter, un moment privilégié où les principaux sujets concernant la vie et l’orientation des activités de la CGTM seront débattus. A titre d’exemples, le rajeunissement des cadres, la construction des luttes,  les moyens d'action pour un avenir pour la jeunesse, le rapport aux autres organisations syndicales, la place de la CGTM dans le syndicalisme Caribéen et Mondial.
Ce sera également l’occasion, pour les quelques 300 intervenants, de se rencontrer, d’échanger et d’aborder les sujets d’actualités qui touchent de près ou de loin la société Martiniquaise.
 Pour orienter son action de façon juste, il est indispensable à l’Organisation syndicale de bien comprendre la situation sur le terrain où elle agit, celui de Martinique, et il est tout aussi nécessaire à la CGTM de regarder vers l’extérieur.
C’est pourquoi, le contexte international, Français, et Martiniquais dans lequel se prépare ce 14me Congrès de la CGTM guidera ses débats pour ensuite déterminer quelle orientation qui devra marquer ses pas pour la période à venir.
D’ores et déjà, tous les Syndicats Confédérés sont invités à s’approprier ce moment phare et à tout mettre en œuvre pour la réussite de ce 14è Congrès.
le 05-06-2018



Le 22 MAI 1848 : les esclaves se libèrent…

22 mai 1848 . NEG PETE CHEN . Sonjé…… il y a cent soixante-dix ans .
Parler du 22 mai, c’est célébrer une victoire . Celle des esclaves se libérant eux-mêmes . Ils se sont levés, ils ont refusé la soumission aux maîtres. Ils ont obtenu leur libération immédiate et cette fois, définitive .
Ils ont mis fin à des vies entières  de travail forcé, de mauvais traitements, de faim, d’extrême misère matérielle, de surveillance permanente, de conversions forcées, d’humiliations, de négation de leur propre humanité .  Pour la première fois, la lutte séculaire des esclaves de la Martinique contre leurs maîtres et pour leur liberté a infléchi le cours de notre histoire : la Martinique a cessé au soir de ce jour d’être une société esclavagiste .
Ce n’est donc pas l’abolition de l’esclavage que nous commémorerons ce 22 mai 2018 . Ce n’est pas cette décision juridique prise le 23 mai par Rostoland le gouverneur de la colonie .  Il ne faisait qu’appliquer, sous la pression populaire, le décret de 27 avril du gouvernement provisoire de la République française avant même qu’il ne parvienne dans nos eaux . Les combats du  peuple de Martinique rejoignaient le courant abolitionniste français dans cet « Acte d’émancipation immédiate dans toutes les colonies de la République » selon lequel « nulle terre de France ne peut porter d’esclave ».
Aujourd’hui, cent soixante–dix ans après, il est important que les travailleurs martiniquais saisissent le sens de cette mutation à tous les niveaux de la réalité sociale.
Des forces sociales ont été à l’œuvre : esclaves, békés, « libres de couleur », mulâtres mais aussi les grandes instances coloniales que sont l’Etat français et l’Eglise catholique .
Les actions de chacune de ces forces sociales ont transformé la société martiniquaise de 1848  . Par quel processus ?
Comment ont-elles agi ?
Quels intérêts défendaient-elles ?
Au nom de quelles visions de la société ont-elles agi ?
Quelles sont celles qui se sont affrontées et comment ?
Comment se sont conclues des alliances et sur quelles bases ?
 
Et la question principale :  comment, à ce moment historique, la lutte des classes s’est articulée pour tisser la trame du pays Martinique ?
Il ne s’agit donc pas de s’étendre complaisamment sur un passé révolu, mais de comprendre à quel point ces évènements anciens constituent le ferment de nos luttes, à quel point la mémoire que nous en avons vivifient nos combats d’aujourd’hui .
le 15 mai 2018

Lire :Le 22 MAI 1848 : les esclaves se libèrent…

et

Lire aussi: Le décret du 27 avril 1848…



Tout va mal dans la société, mais c’est encore pire pour le monde du travail !

Aujourd’hui, pour la minorité capitaliste et pour le grand patronat la vie est belle, et les affaires fluctuent. Mais cette bourgeoisie aux commandes de la société, tout en se gavant, conduit dans le mur les classes populaires au point de les pousser de plus en plus vers la déchéance matérielle.
Le triste constat est  que non seulement le pays est ravagé par le chômage, mais de plus les ouvriers de l’agriculture sont pollués par de nombreux pesticides et en cela, endurent un véritable calvaire.
Si nous n’avons qu’indirectement les crimes patronaux de l’Amiante ou du Médiator, nous avons par contre un nouveau fléau qui défigure les rivages marins mais également notre santé au quotidien: les algues sargasses !
Le gouvernement de son côté attaque pêle-mêle : la retraite, l’assurance chômage, le droit du travail, le statut des fonctionnaires, le service public etc….et en même temps multiples les exonérations de cotisations sociales, les niches fiscales ; à tous ces exploiteurs qui vivent de dividendes à d’actionnariat.
Les choses devraient-elles en rester là ? Que non, car il est grand temps que ça change en exigeant de vraies réponses aux questions qui sont posées. Les salariés, s’ils le veulent, peuvent avoir le contrôle sur toutes les décisions qui sont prises et qui ne tiennent pas compte de leurs conditions de vie. Mais ceci ne sera possible, qu’à travers des objectifs de lutte, et de mobilisation que seuls les travailleurs ont le secret, et ainsi imposer, une toute autre organisation pour défendre leur droit à une existence décente.

le 15 mai 2018



VIVE le 1er Mai 2018 :
LES MOYENS FINANCIERS EXISTENT POUR MENER UNE POLITIQUE SOCIAL QUI RÉPONDE AUX BESOINS SOCIAUX


Pour cela, il faut : 

 
              • Augmenter les salaires, les pensions, les minimas sociaux, 
              • Le SMIC à 1 800 €, 
              • L’égalité salariale et professionnelle entre les femmes et les hommes, 
              • La retraite à 60 ans à taux plein et la reconnaissance de la pénibilité, 
              • Le maintien et le développement des Services Publics au plus près des usagers,
 
L’austérité n’est pas une fatalité, c’est un choix des gouvernements. Il est grand temps d’en finir avec ces politiques au service de la seule finance, et pour cela nous nous devons d’agir.
Vive le 1er mai 2018, journée internationale de lutte des travailleurs !
le 14-04-2018

Lire le tract de la CGTM : " 1er Mai 2018 "
Taille : 87 ko - Dernières modifications : 18/04/2018
 


8 mars : journée internationale de lutte pour les droits des femmes


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C’est en août 1910, lors de la Seconde Conférence internationale des femmes socialistes, que Clara Zetkin, militante du Parti social-démocrate allemand, proposa d’organiser chaque année une journée de lutte pour les droits des femmes, notamment pour le droit de vote pour lequel les suffragettes menaient des combats acharnés en Angleterre mais aussi pour les droits des femmes au travail et l’égalité des salaires.
 
L’année suivante, en mars 1911, un million de femmes et d’hommes manifestèrent pour l’égalité des droits au travail dans plusieurs pays européens. En Russie, en 1913 et 1914, alors que le prolétariat féminin s’était éveillé à la lutte, des grèves et manifestations d’ouvrières eurent lieu en particulier contre les intoxications dues aux produits chimiques dont elles étaient victimes depuis des années.
La déclaration de guerre mit un coup d’arrêt à cette mobilisation des femmes ouvrières. Mais le 8 mars 1917, alors qu’elles formaient plus de 50 % du prolétariat du fait de la mobilisation des hommes sur le front, les ouvrières russes de Petrograd décidèrent de faire grève et de manifester pour « le pain et la paix », donnant le coup d’envoi de la révolution russe. C’est pour commémorer cette lutte des ouvrières que la Journée internationale des femmes fut fixée le 8 mars par le gouvernement soviétique en 1921.
Pour commémorer cette date, la CGTM appelle :
- à se rassembler ce jeudi 8 mars de 8h00 à 13h00 à la Maison des Syndicats.
- à manifester dans les rues de Fort de France au rythme du groupe « Racines »
- à suivre la prestation de l’Atelier théâtre de la CGTM dirigé par José ALPHA.
Et pour clôturer cette journée de mobilisation, les participants pourront s’exprimer après la projection d’un film vidéo qui sera suivi d’un débat.
le 07-03-2018 



La CGTM fait route vers son 14è Congrès

Le XIVe Congrès Confédéral de la CGTM se déroulera au début du mois de juin 2018. Ce Congrès sera, à ne pas douter, un moment privilégié où les principaux sujets concernant la vie et l’orientation des activités de la CGTM seront débattus. A titre d’exemples, le rajeunissement des cadres, la construction des luttes,  les moyens d'action pour un avenir pour la jeunesse, le rapport aux autres organisations syndicales, la place de la CGTM dans le syndicalisme Caribéen et Mondial.
Ce sera également l’occasion, pour les quelques 300 intervenants, de se rencontrer, d’échanger et d’aborder les sujets d’actualités qui touchent de près ou de loin la société Martiniquaise.
Pour orienter son action de façon juste, il est indispensable à l’Organisation syndicale de bien comprendre la situation sur le terrain où elle agit, celui de Martinique, et il est tout aussi nécessaire à la CGTM de regarder vers l’extérieur.
C’est pourquoi, le contexte international, Français, et Martiniquais dans lequel se prépare ce 14me Congrès de la CGTM guidera ses débats pour ensuite déterminer quelle orientation qui devra marquer ses pas pour la période à venir.
D’ores et déjà, tous les Syndicats Confédérés sont invités à s’approprier ce moment phare et à tout mettre en œuvre dans le cadre de leurs débats préparatoires, pour la réussite de ce 14è Congrès.
le 23-02-2018



Le scandale du Chlordécone au niveau de la santé humaine

 
Il est admis aujourd’hui, afin de protéger les populations, de mettre en œuvre la surveillance des lieux contaminées (cartographie des terres, élevages agricoles, espaces maritimes etc…) afin d’une part d’analyser et d’évaluer les cas de dépassement des valeurs recommandées, et d’autre part d’ouvrir l’information à la population et sans doute à terme, procéder à l’indemnisation des professionnels quant à leur manque à gagner.
Cependant, le partie pris de limiter le périmètre de cet empoisonnement à la terre, aux légumes et aux poissons, devient de plus en plus insupportable. Car c’est à souhait que les propos dans ce débat public: pétition, rapport BRGM, conférence de presse, déclarations officielle, intervention de députéetc………cherchent à tenirà l’écart la question de l’empoisonnement présumé au Chlordécone, dont seraient également victimes les ouvriers agricoles.
Pourtant, l’exposition des ouvriers agricoles qui ont pratiqué ou qui pratiquent encore l’épandage, ces produits ne se limitent pas qu’au seul Chlordécone. L’association permanente de produits : insecticide, fongicide, nématicides, défoliant, et d’herbicide font l’effet d’un cocktail de produits phytosanitaires, rendant encore plus dangereux les conséquences d’une contamination.
Alors sans plus attendre, il y a lieu d’engager une étude sérieuse dans le cadre du Nouveau Plan d’Action Chlordécone, afin d’éclairer, sur l’état de santé des ouvriers, ceux qui ont été en relation avec le cocktail de produits phyto, (Nemacur, Mocap, Roundup, Mistral, Vydate l, Curlone, Neoron, Gesapax autosuspensible, Miral 109, Karate Vert, Vydate, Reglone z , R.bix, Fusillade xz, Bullit, Extravon, Ouragan, Texalo, Temik, Regent g 10, Fungaflor), et ce, même à faibles doses !
 
La CGTM réclame que soit entreprise une enquête de santé publique pour les populations ouvrières (ouvriers et familles) également une démarche grandeur nature, d’évaluation des risques dans les entreprises agricoles. Et sans attendre les résultats de cette étude, il importe de dépister les jeunes enfants de ces familles ouvrières afin de les faire traiter.
La CGTM rappelle la défaillance des employeurs sur l’obligation d’information de l’Article R4141-2 du Code du travail mais également le non-respect des exigences du livre 4 du même Code et principalement des Articles L.4121-1 ; L.4121-2 et demande que l’Etat se porte garant d’une véritable enquête au niveau des entreprises agricoles.
Les pollueurs doivent être les payeurs. Il appartient, aujourd’hui, à ceux qui ont profité de la mise en œuvre de cette pollution massive, d’en assumer les conséquences. Pour cela, il y a lieu de mettre en place un fond Fonds d’indemnisation, à l’aune de ce qui a été fait pour l’amiante, au bénéfice des victimes salariés agricoles ou retraités du régime général ainsi qu’à leurs familles.
le 23-02-2018



L’usine du Galion sera finalement raccordée à Albioma

Tout ça pour ça, pourrait-on dire ! En effet, suite à la plénière de la CTM dont le débat promettait de conclure sur une alternative autre que le raccordement de l’usine à Albioma, la querelle entre pro et anti Albioma a rapidement tourné court.
Finalement, entre les deux propositions soumises à l’assemblée, aucune ne remporta la mise. La confrontation se termina par un match nul servi par des palabres sans importances. Ceci, alors qu’il était attendu des échanges fondateurs d’un nouveau projet pour l’alimentation en énergie de l’Usine du Galion.
Les ouvriers du Galion, dans un communiqué ne sont pas allés par quatre chemins. Ils ont rappelé que : « l’option de la réparationde la chaudière proposée par les élus à la plénière du 14 novembre dernier n'a fait l'objet d'aucun échange avec le Conseil d'Administration et les Instances du personnel de l'Usine du Galion. Les coûts (aucun devis) et les délais annoncés pour cette réparation sont irréalistes et ne permettent pas d'assurer le fonctionnement fiable et durable de la chaudière ».
Ils ont confirmé que pour eux : « L'option couplage attendue à la centrale thermique en proximité est la seule solution viable et durable permettant d'assurer la campagne 2018 et les autres à venir à des coûts maîtrisés et raisonnables, permettant de résoudre les problèmes sanitaire, sécuritaire, économique et écologique. Ceci avec la mise en oeuvre du plan de modernisation de la sucrerie, avec des fonds européens (FEDER et FEADER), acté par son conseil d'administration et en cours d'instruction à la CTM dont nous sommes toujours en attente de validation. Le coût de modernisation sera bien moindre que le coût de la réparation et la mise aux normes de la chaudière. Cette modernisation rendra le Galion plus performant et fiable »
Les politiques de l’assemblée ont franchement déçu tous ceux qui suivaient les débats. Ils n’ont rien fait d’autre que « blablater » une journée entière avec des argumentations sans aucun intérêts pour en fin de compte conclure, « Circulez il n’y a rien à voir le Conseil d’administration du Galion a déjà pris sa décision le Galion sera donc raccordé à Albioma » !
Il leurs a sans doute échappé que le spectacle qu’ils ont proposé dans la plénière était non seulement décevant mais également propre à attirer non seulement l’ironie mais le mépris de ceux qui écoutaient ce jours-là !



L’Apa, comment ça fonctionne ?

L’allocation personnalisée d'autonomie (Apa) permet de financer une partie des dépenses nécessaires au maintien à domicile des personnes âgées dépendantes.
Pour qui ?
L’Apa est destinée aux personnes âgées d’au moins 60 ans. Pour pouvoir y prétendre, elles doivent :
 • être rattachées à la grille Aggir (autonomie gérontologique groupes iso-ressources) qui définit un degré de dépendance de 1 à 4 ;
 • résider soit à domicile, soit chez un proche, soit chez un accueillant familial, soit dans un établissement dont la capacité d’accueil est inférieure à 25 places, soit dans une résidence autonomie (anciennement « foyer-logement ») ;
 • habiter en France de manière stable et régulière.
Pour quoi ?
Aux personnes classées dans l’un des groupes 1 à 4 de la grille Aggir, un plan d’aide est proposé, qui recense les besoins et l’ensemble des dépenses nécessaires au maintien à domicile. Par exemple :
 • rémunération d’une aide à domicile ;
 • aides concernant le transport ou la livraison de repas ;
 • aides techniques et mesures d’adaptation du logement ;
 • recours à un ou plusieurs dispositifs de répit : accueil temporaire (en établissement ou famille d’accueil), relais à domicile, etc.
Le dossier
Il est à retirer auprès de la mairie (Ccas) de la commune où réside le bénéficiaire, du département, ou d’un point d’information local dédié aux personnes âgées. Après réception, une équipe médico-sociale se charge d’évaluer le degré de perte d’autonomie, ainsi que le besoin de répit des proches aidants. Elle effectue une visite à domicile.
Le montant de l’aide
Le montant mensuel de l’Apa dépend du degré de dépendance du bénéficiaire :
 Selon ses revenus, une partie peut rester à sa charge.
Le versement
L’Apa est versée directement au bénéficiaire.
Des exceptions sont possibles :
 • une partie peut être versée au service d’aide à domicile ou à l’organisme qui fournit l’aide technique, réalise l’aménagement du logement ou assure l’accueil temporaire ou le répit à domicile.
 Après décès du bénéficiaire, l’Apa n’est pas récupérable sur la succession.


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