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Editorial 2



Editorial 2



VIVE le 1er Mai 2018 :
LES MOYENS FINANCIERS EXISTENT POUR MENER UNE POLITIQUE SOCIAL QUI RÉPONDE AUX BESOINS SOCIAUX


Pour cela, il faut : 

 
              • Augmenter les salaires, les pensions, les minimas sociaux, 
              • Le SMIC à 1 800 €, 
              • L’égalité salariale et professionnelle entre les femmes et les hommes, 
              • La retraite à 60 ans à taux plein et la reconnaissance de la pénibilité, 
              • Le maintien et le développement des Services Publics au plus près des usagers,
 
L’austérité n’est pas une fatalité, c’est un choix des gouvernements. Il est grand temps d’en finir avec ces politiques au service de la seule finance, et pour cela nous nous devons d’agir.
Vive le 1er mai 2018, journée internationale de lutte des travailleurs !
le 14-04-2018

Lire le tract de la CGTM : " 1er Mai 2018 "
Taille : 87 ko - Dernières modifications : 18/04/2018
 


8 mars : journée internationale de lutte pour les droits des femmes


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C’est en août 1910, lors de la Seconde Conférence internationale des femmes socialistes, que Clara Zetkin, militante du Parti social-démocrate allemand, proposa d’organiser chaque année une journée de lutte pour les droits des femmes, notamment pour le droit de vote pour lequel les suffragettes menaient des combats acharnés en Angleterre mais aussi pour les droits des femmes au travail et l’égalité des salaires.
 
L’année suivante, en mars 1911, un million de femmes et d’hommes manifestèrent pour l’égalité des droits au travail dans plusieurs pays européens. En Russie, en 1913 et 1914, alors que le prolétariat féminin s’était éveillé à la lutte, des grèves et manifestations d’ouvrières eurent lieu en particulier contre les intoxications dues aux produits chimiques dont elles étaient victimes depuis des années.
La déclaration de guerre mit un coup d’arrêt à cette mobilisation des femmes ouvrières. Mais le 8 mars 1917, alors qu’elles formaient plus de 50 % du prolétariat du fait de la mobilisation des hommes sur le front, les ouvrières russes de Petrograd décidèrent de faire grève et de manifester pour « le pain et la paix », donnant le coup d’envoi de la révolution russe. C’est pour commémorer cette lutte des ouvrières que la Journée internationale des femmes fut fixée le 8 mars par le gouvernement soviétique en 1921.
Pour commémorer cette date, la CGTM appelle :
- à se rassembler ce jeudi 8 mars de 8h00 à 13h00 à la Maison des Syndicats.
- à manifester dans les rues de Fort de France au rythme du groupe « Racines »
- à suivre la prestation de l’Atelier théâtre de la CGTM dirigé par José ALPHA.
Et pour clôturer cette journée de mobilisation, les participants pourront s’exprimer après la projection d’un film vidéo qui sera suivi d’un débat.
le 07-03-2018 



La CGTM fait route vers son 14è Congrès

Le XIVe Congrès Confédéral de la CGTM se déroulera au début du mois de juin 2018. Ce Congrès sera, à ne pas douter, un moment privilégié où les principaux sujets concernant la vie et l’orientation des activités de la CGTM seront débattus. A titre d’exemples, le rajeunissement des cadres, la construction des luttes,  les moyens d'action pour un avenir pour la jeunesse, le rapport aux autres organisations syndicales, la place de la CGTM dans le syndicalisme Caribéen et Mondial.
Ce sera également l’occasion, pour les quelques 300 intervenants, de se rencontrer, d’échanger et d’aborder les sujets d’actualités qui touchent de près ou de loin la société Martiniquaise.
Pour orienter son action de façon juste, il est indispensable à l’Organisation syndicale de bien comprendre la situation sur le terrain où elle agit, celui de Martinique, et il est tout aussi nécessaire à la CGTM de regarder vers l’extérieur.
C’est pourquoi, le contexte international, Français, et Martiniquais dans lequel se prépare ce 14me Congrès de la CGTM guidera ses débats pour ensuite déterminer quelle orientation qui devra marquer ses pas pour la période à venir.
D’ores et déjà, tous les Syndicats Confédérés sont invités à s’approprier ce moment phare et à tout mettre en œuvre dans le cadre de leurs débats préparatoires, pour la réussite de ce 14è Congrès.
le 23-02-2018



Le scandale du Chlordécone au niveau de la santé humaine

 
Il est admis aujourd’hui, afin de protéger les populations, de mettre en œuvre la surveillance des lieux contaminées (cartographie des terres, élevages agricoles, espaces maritimes etc…) afin d’une part d’analyser et d’évaluer les cas de dépassement des valeurs recommandées, et d’autre part d’ouvrir l’information à la population et sans doute à terme, procéder à l’indemnisation des professionnels quant à leur manque à gagner.
Cependant, le partie pris de limiter le périmètre de cet empoisonnement à la terre, aux légumes et aux poissons, devient de plus en plus insupportable. Car c’est à souhait que les propos dans ce débat public: pétition, rapport BRGM, conférence de presse, déclarations officielle, intervention de députéetc………cherchent à tenirà l’écart la question de l’empoisonnement présumé au Chlordécone, dont seraient également victimes les ouvriers agricoles.
Pourtant, l’exposition des ouvriers agricoles qui ont pratiqué ou qui pratiquent encore l’épandage, ces produits ne se limitent pas qu’au seul Chlordécone. L’association permanente de produits : insecticide, fongicide, nématicides, défoliant, et d’herbicide font l’effet d’un cocktail de produits phytosanitaires, rendant encore plus dangereux les conséquences d’une contamination.
Alors sans plus attendre, il y a lieu d’engager une étude sérieuse dans le cadre du Nouveau Plan d’Action Chlordécone, afin d’éclairer, sur l’état de santé des ouvriers, ceux qui ont été en relation avec le cocktail de produits phyto, (Nemacur, Mocap, Roundup, Mistral, Vydate l, Curlone, Neoron, Gesapax autosuspensible, Miral 109, Karate Vert, Vydate, Reglone z , R.bix, Fusillade xz, Bullit, Extravon, Ouragan, Texalo, Temik, Regent g 10, Fungaflor), et ce, même à faibles doses !
 
La CGTM réclame que soit entreprise une enquête de santé publique pour les populations ouvrières (ouvriers et familles) également une démarche grandeur nature, d’évaluation des risques dans les entreprises agricoles. Et sans attendre les résultats de cette étude, il importe de dépister les jeunes enfants de ces familles ouvrières afin de les faire traiter.
La CGTM rappelle la défaillance des employeurs sur l’obligation d’information de l’Article R4141-2 du Code du travail mais également le non-respect des exigences du livre 4 du même Code et principalement des Articles L.4121-1 ; L.4121-2 et demande que l’Etat se porte garant d’une véritable enquête au niveau des entreprises agricoles.
Les pollueurs doivent être les payeurs. Il appartient, aujourd’hui, à ceux qui ont profité de la mise en œuvre de cette pollution massive, d’en assumer les conséquences. Pour cela, il y a lieu de mettre en place un fond Fonds d’indemnisation, à l’aune de ce qui a été fait pour l’amiante, au bénéfice des victimes salariés agricoles ou retraités du régime général ainsi qu’à leurs familles.
le 23-02-2018



L’usine du Galion sera finalement raccordée à Albioma

Tout ça pour ça, pourrait-on dire ! En effet, suite à la plénière de la CTM dont le débat promettait de conclure sur une alternative autre que le raccordement de l’usine à Albioma, la querelle entre pro et anti Albioma a rapidement tourné court.
Finalement, entre les deux propositions soumises à l’assemblée, aucune ne remporta la mise. La confrontation se termina par un match nul servi par des palabres sans importances. Ceci, alors qu’il était attendu des échanges fondateurs d’un nouveau projet pour l’alimentation en énergie de l’Usine du Galion.
Les ouvriers du Galion, dans un communiqué ne sont pas allés par quatre chemins. Ils ont rappelé que : « l’option de la réparationde la chaudière proposée par les élus à la plénière du 14 novembre dernier n'a fait l'objet d'aucun échange avec le Conseil d'Administration et les Instances du personnel de l'Usine du Galion. Les coûts (aucun devis) et les délais annoncés pour cette réparation sont irréalistes et ne permettent pas d'assurer le fonctionnement fiable et durable de la chaudière ».
Ils ont confirmé que pour eux : « L'option couplage attendue à la centrale thermique en proximité est la seule solution viable et durable permettant d'assurer la campagne 2018 et les autres à venir à des coûts maîtrisés et raisonnables, permettant de résoudre les problèmes sanitaire, sécuritaire, économique et écologique. Ceci avec la mise en oeuvre du plan de modernisation de la sucrerie, avec des fonds européens (FEDER et FEADER), acté par son conseil d'administration et en cours d'instruction à la CTM dont nous sommes toujours en attente de validation. Le coût de modernisation sera bien moindre que le coût de la réparation et la mise aux normes de la chaudière. Cette modernisation rendra le Galion plus performant et fiable »
Les politiques de l’assemblée ont franchement déçu tous ceux qui suivaient les débats. Ils n’ont rien fait d’autre que « blablater » une journée entière avec des argumentations sans aucun intérêts pour en fin de compte conclure, « Circulez il n’y a rien à voir le Conseil d’administration du Galion a déjà pris sa décision le Galion sera donc raccordé à Albioma » !
Il leurs a sans doute échappé que le spectacle qu’ils ont proposé dans la plénière était non seulement décevant mais également propre à attirer non seulement l’ironie mais le mépris de ceux qui écoutaient ce jours-là !



L’Apa, comment ça fonctionne ?

L’allocation personnalisée d'autonomie (Apa) permet de financer une partie des dépenses nécessaires au maintien à domicile des personnes âgées dépendantes.
Pour qui ?
L’Apa est destinée aux personnes âgées d’au moins 60 ans. Pour pouvoir y prétendre, elles doivent :
 • être rattachées à la grille Aggir (autonomie gérontologique groupes iso-ressources) qui définit un degré de dépendance de 1 à 4 ;
 • résider soit à domicile, soit chez un proche, soit chez un accueillant familial, soit dans un établissement dont la capacité d’accueil est inférieure à 25 places, soit dans une résidence autonomie (anciennement « foyer-logement ») ;
 • habiter en France de manière stable et régulière.
Pour quoi ?
Aux personnes classées dans l’un des groupes 1 à 4 de la grille Aggir, un plan d’aide est proposé, qui recense les besoins et l’ensemble des dépenses nécessaires au maintien à domicile. Par exemple :
 • rémunération d’une aide à domicile ;
 • aides concernant le transport ou la livraison de repas ;
 • aides techniques et mesures d’adaptation du logement ;
 • recours à un ou plusieurs dispositifs de répit : accueil temporaire (en établissement ou famille d’accueil), relais à domicile, etc.
Le dossier
Il est à retirer auprès de la mairie (Ccas) de la commune où réside le bénéficiaire, du département, ou d’un point d’information local dédié aux personnes âgées. Après réception, une équipe médico-sociale se charge d’évaluer le degré de perte d’autonomie, ainsi que le besoin de répit des proches aidants. Elle effectue une visite à domicile.
Le montant de l’aide
Le montant mensuel de l’Apa dépend du degré de dépendance du bénéficiaire :
 Selon ses revenus, une partie peut rester à sa charge.
Le versement
L’Apa est versée directement au bénéficiaire.
Des exceptions sont possibles :
 • une partie peut être versée au service d’aide à domicile ou à l’organisme qui fournit l’aide technique, réalise l’aménagement du logement ou assure l’accueil temporaire ou le répit à domicile.
 Après décès du bénéficiaire, l’Apa n’est pas récupérable sur la succession.


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