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Editorial



Lutte victorieuse des salariés de Géant à Batelière et d’Océanis au Robert.

La fin du conflit des salariés de Géant à Batelière et d’Océanis au Robert s’est conclue sur un protocole d’accord favorable aux salariés.
Il a donc fallu que plus de 90% des 150 salariés des deux hypermarchés se mobilise pour faire entendre raison à la famille Ho Hio Hen.
La réclamation de salaires décents dans ces entreprises a eu un grand écho, ce d’autant que le groupe de la famille Ho Hio Hen revendique un chiffre d’affaire de plus de 400 millions d’euros.
Les employés des deux sites du groupe Ho Hio Hen dénonçaient des salaires trop bas, les mauvaises conditions de travail, le harcèlement moral de certains responsables des magasins, et la volonté de l’employeur de réduire de moitié la prime de transport.
Les salariés avaient réclamé au départ une revalorisation de salaire de 150 euros brut par employé et par mois, une revendication que la direction aurait déclinée, au motif qu'elle serait impossible budgétairement à satisfaire. Et c’est donc sur la base d’une revalorisation net de 65 euros que se conclura l’accord avec bien entendu le maintien de la prime de transport.
Ce mouvement de colère des travailleurs des magasins du groupe Ho Hio Hen était inévitable dans le temps lorsqu’on sait que depuis plus de vingt ans, alors que les salariés ont vu croître la fortune de ce capitaliste, le salaire net lui ne dépassait pas 1200 euros.
Les travailleurs ont dû montrer leur détermination, en bloquant les accès des deux magasins  de Géant à Batelière et d’Océanis au Robert. Ils ont dû faire face également à l’habituelle campagne médiatique des commerçants tenant des boutiques dans les différentes galeries des Centres, aux intimidations de l’employeur qui dépêcha très rapidement sur les lieux des magasins un huissier.
Mais c’est aussi ces conditions de lutte qui ont transformé la mentalité des salariés de deux hyper, piqués au vif par le comportement de leur employeur ils ont appris dans cette lutte à se parler, à se rencontrer à discuter ensemble, pour organiser leur combat et c’est sans aucun doute toute cette expérience engrangée qui devra être comptabilisée pour ensuite être utilisée dans les luttes futures.

28-11-2015
 



Mouvement syndical et Front National : rien de commun

En France, le responsable d'un syndicat CGT-France,  celui des Territoriaux de Nilvange (Moselle), a récemment rendu public sa candidature aux élections cantonales pour le Front National de Marine Le Pen. Les instances de la CGT se sont opposées à son maintien à la tête du syndicat  et l'Union Départementale a été amenée à dissoudre ce syndicat.
Le secrétaire général de la CGT-France, Bernard Thibault a rappelé que, dans ses statuts, il figure qu'elle « agit pour une société démocratique, libérée de l’exploitation capitaliste et des autres formes d’exploitation et de domination, contre les discriminations de toutes sortes, le racisme, la xénophobie, et toutes les exclusions ». 
En conséquence, il déclare qu'il n’est pas envisageable qu’au nom de la liberté d’opinion dans la CGT, laCGT puisse être représentée, à quelque niveau que ce soit, par des militants revendiquant par ailleurs publiquement leur adhésion au concept de « préférence nationale » qui est le socle du FN.
Il est en effet nécessaire, et en Martinique comme en France, d'affirmer l'incompatibilité entre les idées du Front National et celles qui servent de ciment à notre syndicat, attaché à la défense de tous les salariés et à la solidarité entre tous les travailleurs.
Si certains votent pour le Front National, cela ne change rien à son caractère anti-ouvrier.
Le racisme et la xénophobie si volontiers distillés par le Front National, en divisant les rangs des travailleurs, les affaiblissent face aux possédants.
Juste avant le mouvement contre le report de l'âge de la retraite à 62 ans, il disait : « Nous préconisons le retour à 65 ans de l'âge légal de la retraite, pour tenir compte de la réalité des parcours (entrées tardives sur le marché du travail, périodes de chômage...) après quarante annuités de cotisation. Par ailleurs, nous donnerons la liberté aux Français de travailler au-delà s'ils le désirent. »
Le FN déclarait en 2006 : « Alors qu'ils ne représentent que 5 % des salariés, on peut se demander comment les syndicats dits représentatifs ont autant de pouvoir, allant jusqu'à faire échec à la loi sur le CPE pourtant votée par une Assemblée nationale élue par le peuple. » ; mais le pouvoir du gros patronat, qui fait la pluie et le beau temps dans toute la société, ne le choque pas.
Bruno Gollnisch (n°2 du FN) déclarait le 4 novembre 2010 : « le sabotage de l’économie française caractérise l’action des dirigeants de la CGT … Ces blocages frappent avant tout les salariés qui se rendent à leur travail, les entreprises et menacent l’emploi … La CGT doit être rendue pénalement responsable, ses dirigeants doivent en répondre ».
Le Front National est profondément hostile au mouvement ouvrier, celui-ci ne peut avoir aucune indulgence à son égard.



Mercredi 11 janvier : La CGTM tient sa 1e commission exécutive de l’année 2011


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Parmi les sujets abordés :
Les multiples hausses de prix (essence, gaz, électricité, médecin,  abonnement internet…)
La dégradation de l’emploi: non renouvellement des emplois aidés... 
La dégradation des services publics : santé, éducation nationale, poste…
Parallèlement l’état fait toujours des cadeaux au grand patronat.
Les attaques de Sarkozy,  le chef de la bourgeoisie  en France sont similaires aux attaques des capitalistes dans le monde entier.
Face à ces attaques, le monde du travail commence à réagir : aujourd’hui en Tunisie et en Algérie, hier en Grèce et au Portugal..., en 2009 c'était notre cas aux Antilles…
Ecoutons les explications de G. JOACHIM-ARNAUD



Nicolas Sarkosy en Martinique, circulez il n’y a rien à voir ! (Louis MAUGEE)

Annoncé pour dire ses vœux à l’Outre-mer, Nicolas Sarkosy aura donc passé un week-end en Martinique et en Guadeloupe pour ces civilités que personne ne lui avait demandé.
Outre le flot de mots creux, de l’avis d’un grand nombre, on retiendra surtout le falbala et le décorum qui entoura sa visite.
 
D’ailleurs, durant toute la semaine qui précéda son arrivée, comme d’habitude, les journalistes furent chargés de camper l’ambiance. On savait au détail près que le président serait accompagné de « sa » première dame et d’une cohorte de « bonnes plumes » de la presse nationale française et qu’il séjournerait dans un grand hôtel de la cote atlantique.
 
Ils ont été chargés de nous impressionner de l’entourage s’occupant de la sécurité du Président. Policiers, gendarmes, agents des services secrets, démineurs,  hôtels et parcours passé au peigne fin, blocage de toute circulation sur le parcours du Président, interdiction de naviguer sur la bande du littoral à moins de 300 mètres de la cote durant tout son séjour.
Et dire que ces mêmes journalistes nous rabattent les oreilles des excentricités des chefs d’état Africain !
 
D’ailleurs là s’arrêtait les « investigations » de nos journalistes locaux, car très vite ils ne s’occuperont que de l’accessoire dans le cadre de cette visite.
C’était tellement ça, qu’au sortir de sa grand messe sur le tourisme à l’hôtel Batelière samedi matin, Martinique « première » notre télé, fut ni plus ni moins mis hors course. Elle fut sans doute la seule presse à n’avoir pas eu d’accréditation, nos journalistes n’ont même pas pu participer à la mini conférence de presse que donna Nicolas à la fin des échanges avec les élus ni non plus faire l’interview du chef de l’état !.
Par contre coté milans et « première dame » nos besogneux plumitifs ne nous ont pas laissé sur notre faim. Nul n’a pu ignorer que Carla visiterait le marché aux légumes de Fort de France avec son amoureux et que par ailleurs pendant que son mari amusait la galerie à l’hôtel Batelière, elle rendrait visite à une association s’occupant d’enfants en difficultés.
Ainsi, dans le même esprit, tout le monde ou presque a su que Carla avait paumé son téléphone portable et que la bienheureuse qui retrouva le sésame de madame, fit la une du journal télévisé du soir.
 
Mais que voulez vous Makak paka janmmin touvé iche li lèd.
 
Eh bien à part çà rien de très nouveau dans cette visite qui pouvait nous intéresser!
 
Pourtant, les Martiniquais dont se préoccupe tant le Président et qui entre autres sont rassemblés autour du K5F, n’ont cessé eux de dénoncer la pwofitasyon en cours dans notre pays et notamment autour de la question des prix des produits de premières nécessités et du carburant. Différents rapports le montrent et pourtant, rien n’est fait, les profiteurs sévissent toujours, malgré leurs soi-disant états généraux et comité interministériel pour l’outre-mer.
 
On le voit bien les promesses et  les engagements de l’Etat à poursuivre les négociations avec le Collectif du 5 février n’était que des paroles en l’air, et si ce président s’amuse autant à nous faire de beaux discours c’est sans doute parce qu’il sait bien que dans l’arc Antillais, la Martinique se situe parmi les iles sous le vent !
 



Le 26 octobre 2010, mouvement de grève simultané en Martinique, en Guadeloupe et en Guyane.


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Pour

Des emplois stables et durables dans nos différents pays
Un système de santé et éducatif adapté à nos réalités
Le doit à l’éducation et aux formations qualifiantes
Le développement des secteurs productifs
Le droit de vivre et de travailler dans nos pays...

A l’appel du K5F en Martinique, du LKP en Guadeloupe et l’UTG en Guyane, les populations de nos 3 régions seront en grève pour dénoncer à nouveau la vie chère, imposer l’application intégrale des accords signés, refuser la réforme des retraites de SARKOZY, dénoncer la répression antisyndicale …  
Ecoutons les explications de G. JOACHIM-ARNAUD, en page CGTM-WEB TV.

Le tract d'appel CGTM


Le procès de Ghislaine Joachim-Arnaud, traduite devant la justice coloniale, est reportée au mercredi 15 décembre à la demande de son avocat.


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Suite à une plainte d’un certain Jean-François Hayot de l’association « Respect DOM », Ghislaine Joachim-Arnaud secrétaire  générale de la CGTM a été assignée devant le tribunal correctionnel le 29 septembre à 8H par le procureur de la République. Ghislaine Joachim-Arnaud avait été entendue le 16 septembre 2009 par le SRPJ de l’hôtel de police de Petit Manoir au Lamentin pour avoir utilisé dans ses propos à l’antenne de télévision ATV lors d’une émission le Club » diffusée en Mars 2009, le refrain repris par des milliers de manifestants tout au long des mouvements de masse de Février et Mars 2009 : Matinik sé ta nou, Matini sé pa ta yo ! An ban bétché volè, profitè, Nou ké fouté yo dewo ».
Malgré la forte probabilité du renvoi du procès un certain nombre de militants, étaient présents au palais de justice, pour montrer leur détermination à défendre cette camarade. La convocation étant parvenue hors délais, ses avocats ont demandé le renvoi de l’affaire. Le procès aura lieu le mercredi 15 décembre.
CLiquez ici pour écouter les explications de Maitre ELOIDIN.



Le 12 octobre les travailleurs en grève ont interpellé les présidents du conseil général et de la région.


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Ecoutons le compte-rendu de G. JOACHIM-ARNAUD, en page CGTM-WEB TV



Nouvelle grève le jeudi 23 septembre pour défendre nos retraites.


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La CGTM appelle les travailleurs, chômeurs, retraités à se remettre en mouvement le jeudi 23 septembre pour dénoncer les mesures scélérates de la réforme des retraites du gouvernement.
Etre plus nombreux que les 2500 manifestants du 7 septembre est un des objectifs du syndicat, pour faire reculer le gouvernement à l’occasion de l’examen du texte au Sénat.
Ensemble refusons le recul de l’âge légal de départ, l’allongement de la durée des cotisations et la diminution de nos pensions....Cliquez sur l'image pour écouter les explications de Ghislaine JOACHIM-ARNAUD


POU RITRET LA : PLERE PA KA KONTE
SE GOUMEN !



Discours de haine de Nicolas Sarkozy : Une dangereuse escalade

Le Président de la République vient de franchir un nouveau cap dans son discours de Grenoble. Après la réunion du 28 juillet consacrée « aux gens du voyage et aux Roms, Nicolas Sarkozy attise une nouvelle fois la haine contre les « étrangers » déclarés coupables de tous les maux, et désignés à la vindicte populaire, responsables de l’insécurité.
Les mesures ainsi annoncées, remettraient en cause des fondements essentiels de notre République en matière de nationalité et d’égalité de traitements. Avec ce discours nauséabond il tente de faire oublier les vrais débats de société, et contourner la montée en puissance du rejet qu’inspire sa politique de rigueur, notamment, en matière de retraites.
Les semaines et mois qui ont précédé la période estivale ont vu en effet les salariés, retraités, jeunes, privés d’emploi, prendre conscience des graves dangers du projet gouvernemental sur les Retraites ainsi que toutes les autres mesures brutales qui représenteraient un recul social sans précédent.
Dans le même temps, les travailleurs sans papiers ont gagné, à l’issue de longs mois de luttes, de grèves, le droit d’obtenir des papiers et ce, grâce à l’appui permanent de la CGT et le soutien très majoritaire de la population.
Le gouvernement, le Président Sarkozy, se retrouvent également englués dans nombre d’affaires depuis plusieurs semaines.
C’est dans ce contexte que son ministre de l’Intérieur, Brice HORTEFEUX, par ailleurs condamné par la justice française pour propos racistes, n’hésite pas, chaque jour, à trouver de nouveaux boucs émissaires, catalogués comme « étrangers »… ça va de soi.
Ce même ministre est chargé de présenter un nouveau projet de loi (un de plus !!) pour septembre et Eric BESSON planchera sur un nouveau texte sur l’immigration…
Et comme par hasard, cette présentation aurait lieu le 7 septembre, jour ou le débat s’engage à l’Assemblée Nationale sur Retraites et jour où toutes les organisations syndicales du pays appellent les salariés, les jeunes, les retraités, les privés d’emploi à faire entendre encore plus fort leur voix.
La CGT, parce qu’elle est et a été à travers toute son histoire, l’organisation de tous les salariés, français et immigrés, condamne fermement cette vaste opération, gravissime, mais qui ne trompera personne.
Elle appelle les salariés à rejeter ce climat de haine, à agir ensemble dans leur entreprise et à participer massivement aux manifestations et arrêts de travail du 7 septembre prochain.



ORIENTATION OU DESORIENTATION, QUEL AVENIR POUR NOS JEUNES ?

En publiant ces quelques lignes, j’assume le risque de me retrouver devant un conseil de discipline car il semblerait que c’est le moyen choisi par l’académie de la Martinique pour régler les problèmes qui lui sont soumis mais je m’interdis de mentir aux élèves et à leurs parents.
Le BEP carrières sanitaire et social est le dernier à ne pas avoir été transformé en Bac professionnel. Chaque année, plus de 150 élèves de la formation initiale se présentent à cet examen et 80% d’entre eux obtiennent leur diplôme. Une grande majorité désire poursuivre des études pour obtenir un bac ST2S ou un bac pro SPVL  (Service de proximité et vie sociale). Or jusqu’à la rentrée 2009, ces classes de poursuite d’étude ne leur qu’une centaine de places. Cette année, la suppression d’une classe de ST2S diminue encore leur chance. Ainsi, environ la moitié des lauréats de BEP se retrouvera sans affectation à la rentrée 2010.
Ce qui est dramatique c’est qu’il s’agit pour beaucoup d’élèves ayant reçu un avis très favorable pour leur orientation. Quel sera le sort de ces jeunes à la rentrée ?  On peut s’attendre, à la suite de cette déception qu’ils baissent les bras et arrêtent tout effort d’insertion sociale avec le risque accru de sombrer dans la délinquance. A ce propos, j’invite l’autorité rectorale à lire l’excellente étude du CESR de la Martinique sur « La  jeunesse martiniquaise priorité des deux prochaines décennies. J’invite les élèves et leur parents à se mobiliser pour exiger la réouverture de cette classe, seule solution à ce problème. J’invite mes collègues à lutter avec les parents pour arriver à ce résultat car il ne s’agit pas d’un cas isolé.
En effet, l’actuel gouvernement a pris le parti de déstructurer les services publics, autant celui de l’Education que ceux de la poste et de la santé pour ne citer que ceux-là. Or, les besoins sont nombreux dans le pays mais la réponse donnée par le gouvernement pour résoudre la crise économique induite par le système capitaliste est de faire payer les nécessiteux.
La plupart des élèves dont il est question sont issus de familles modestes qui ne sauraient payer les écoles et les formations du privé vers lesquelles on tente de les orienter. Les jeunes ont droit à ce qu’il ya de mieux pour leur avenir et les enseignants sont encore disponibles dans le pays à moins que le système ne continue à les en éloigner.
Il est encore temps d’établir le rapport de force  qui permettrait d’exiger le maintien de formation pour nos élève dans le système public de scolarisation et des professeurs formés issus du terroir pour leur faire la classe.



2000 manifestants ont défilé le 1er mai 2010 dans les rues de Fort-de-France à l’appel de l’ensemble des organisations syndicales et du K5F


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La manifestation a débuté par de multiples prises de paroles des principaux responsables des centrales syndicales dans la cour de la maison des syndicats.
Puis, tout au long du parcours qui a conduit le cortège de la maison des syndicats au quartier des Terres-Saintvilles, les slogans martelés portaient essentiellement sur les attaques contre les retraites, la vie chère, les salaires et le chômage.
Le village syndical très animé cette année a proposé tout au long de la journée des ventes de tee-shirts, livres, journaux et restauration. La journée s’est achevée par différentes prestations culturelles sur le podium.



8 MARS 2010, JOURNEE INTERNATIONALE DE LUTTE DES FEMMES

C’est dans un contexte de profond malaise social, du fait des lois antisociales de SARKOSY, d’un système capitaliste essoufflé sur fond de crise économique, que nous nous préparons à manifester le 8 mars 2010 ; la journée internationale de luttes des femmes.
Aujourd’hui plus que jamais il faut que cette journée soit un moment d’échange et de réflexion, pour dresser un bilan des progrès accomplis, identifier les difficultés et mesurer le chemin qui reste à parcourir.
En un siècle les femmes ont conquis l’égalité juridique et législative dans la plupart des pays du monde.
Mais la réalité est loin de se traduire  dans les faits, malgré les textes de lois visant à promouvoir leur insertion sociale et professionnelle.
Les femmes sont de plus en plus nombreuses sur le marché du travail et représentent une part importante de la population active...Lire la suite

Les Femmes : le chômage la précarité les salaires et l'emploi

Statistiques
L’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes


Obligeons les digirigeants de la grande distribution à respecter les accords sur les prix BCba


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La population se plaint du fait que les dirigeants de la grande distribution ne respectent pas les accords passés avec le K5F sur la baisse des prix sur  400 articles. Cependant le travail de contrôle se poursuit par les comités de contrôle, mais il importe aussi que la population dans son ensemble se mobilise pour obtenir le respect de leurs engagements par ces gens là et une véritable amélioration de la situation.
Ecoutons les explications de la secrétaire générale : G. JOACHIM-ARNAUD



La CGTM appelle les travailleurs martiniquais à être pleinement solidaires avec le peuple haïtien victime du tremblement de terre et de la misère

Nous sommes meurtris, tristes mais révoltés sur les conséquences du séisme qui a frappé Haïti.
L’immensité des dégâts, les milliers de morts sont pour une grande partie liée à l’état de pauvreté d’Haïti où les masses sont inlassablement exploitées , où les richesses produites même dans ce pays indépendant servent à  accroître celles de la bourgeoisie haïtienne mais aussi celles de multinationales américaines ou autres et où les deniers publics ne sont pas utilisés pour organiser une vie digne pour la communauté humaine qui y vit.
Les Etats riches de la Planète  peuvent très rapidement construire des routes, des abris, des hôpitaux, des cuisines … Ils peuvent installer des épurateurs d’eau, acheminer des vivres. Ils en ont les moyens et ils en sont capables ! Ils nous l’ont prouvé quand il s’agissait de s’installer en IRAK pour la guerre, pour ne citer que cela !
Exigeons que les Etats riches USA, Allemagne, France, Angleterre, Japon… débloquent des moyens conséquents pour aider le peuple haïtien. La solidarité dans notre camp ne sera pas vaine.
La CGTM appelle d’ores et déjà les travailleurs et ses membres à se tenir prêts à apporter concrètement leur solidarité.



La Commission Exécutive de la CGTM arrête sa position sur le changement de statut

A propos de la prochaine consultation sur l’évolution institutionnelle de la Martinique.
 La CGTM n’a pas vocation à donner des consignes de vote lors des élections et encore moins lors d’une consultation. Cependant, en tant qu’organisation de lutte des travailleurs, elle doit éclairer ceux-ci sur ce qui est en jeu, les aider à déterminer où se trouvent leurs véritables intérêts. En particulier, dans cette campagne, les débats juridiques sur le contenu, les bienfaits et les limites des articles 73 et 74...Lire la suite



Les chefs d'entreprise les plus en vue de Martinique interpellent le tribunal, ce n’est rien d’autre qu’une déclaration de guerre au mouvement social !

Des chefs d'entreprise parmi lesquels on trouve : Hayot, Fabre, Huygues- Despointes, Aubéry, De Gentile, pour ne citer que les plus influents, ont décidé de saisir le tribunal administratif afin d'obtenir une large indemnisation du préjudice commercial enduré disent-ils pendant la grève de février.
Ces gens reprochent au préfet de Région, représentant de l'Etat, de ne pas être intervenu pour libérer les nombreux barrages érigés par les grévistes du K5F aux abords des zones industrielles et commerciales.
Pour cela ces patrons, ont déposé 34 requêtes devant le juge du tribunal administratif. Et ils demandent aujourd’hui, que l'Etat participe totalement à l'indemnisation de leurs pertes !
On assiste ainsi à une levée de boucliers en règle du grand patronat qui veut ainsi créer un précédent, qui d’une certaine façon s’attaque à la grève et aux blocages qui en sont les conséquences. Leur action à pour but d’établir une jurisprudence qui par la suite fera admettre le principe que c’est à tout le monde de payer les conséquences, chaque fois qu’un mouvement social portera préjudice à leurs intérêts de grands possédants.
Pour la mise en scène, un concert de plainte se joue avec grand orchestre. Les propos servis sont du genre : « non assistance à entreprise en danger », « Les entreprises sont aujourd'hui exsangues » ou encore « on ne sort pas indemne de plusieurs jours de blocage » !
L’aide du quotidien local leur est acquis, toujours aussi fidèle et prêt pour de loyaux services, le journal donne de la plume et titre : « le préfet devra-t-il faire le chèque ?». Comme s’il allait de soi qu’une démarche aussi répugnante soit acceptable pour ses lecteurs ?
Mais si d’une manière générale en matière d’infraction la responsabilité de l’Etat se trouve engagée, que dire lorsque ces mêmes personnes qui dénoncent, violent à tire-larigot :
-Les textes et règlements en n’appliquant pas le minium du code du travail.
-Le versement de la retraite complémentaire aux ouvriers agricoles.
-Les conventions collectives qu’ils se complaisent à ignorer.
-Les négociations obligatoires dont ils font fi.
-La régularité des procédures par des licenciements abusifs.
- L’usage des contrats précaires par abus au mépris de l’emploi permanent.
-Le respect du versement de la prime de vie chère due depuis le mois de mars.
Sans évoquer les super profits qu’ils réalisent quand ils bénéficient des subventions accordées par l’État sans le respect des contreparties, des bas salaires donnés aux salariés au détriment de leurs droits acquis, du détournement permanent de l’usage des contrats d’apprentissage au préjudice des jeunes salariés.
Ils ne disent rien de tout cela, ni de leurs comptes, ni de la façon dont ils présentent leurs bilans pour mettre leur fric à l’abri, tromper le fisc et les organismes sociaux.
Mais peut être bien qu’à leur tour il faudra qu’ils subissent, car ils sont eux des vrais professionnels de la transgression des lois et règlements. Il y a là matière à porter plainte, sans trop se faire d’illusion, contre tous ces gens qui ne sont pas à une menace près, chaque fois qu’un mouvement social légitime se déclenche en Martinique.
Mais déjà sans savoir s’ils seront inquiétés, sans même attendre si le gouvernement, son administration et sa justice se montreront cléments et à leur service, les couches laborieuses, les travailleurs, les jeunes, les chômeurs et les retraités peuvent toujours faire savoir que de telles manœuvres à usage d’intimidation n’agiront en rien sur leur volonté.
Et que quelle que soit l’issue de ce procès provocateur, les masses pauvres de gens ordinaires continueront à se faire entendre en occupant les rues, les boulevards et en bloquant les zones industrielles et commerciales, si ce sont les seuls moyens qu’ils leur restent pour faire entendre leur colère et leurs revendications.



EDITO : Exigeons des garanties pour choisir !

 La population laborieuse aura à participer à la consultation du 17 janvier 2010.
 
La première question posée portera le 17 janvier sur l’approbation pour un changement institutionnel s’appuyant sur l’article 74.
 
D’abord nous pouvons affirmer que les modifications de statut quelles qu’elles soient n’ont pas de conséquences sur la nature ni sur l’organisation de la société dans laquelle nous vivons. Ce sera toujours une société basée sur une économie de marché où ceux qui ont le pouvoir réel sont ceux qui détiennent le pouvoir économique c'est-à-dire les capitalistes les plus riches.
 
Donc ne nous laissons pas abuser de déclarations dithyrambiques pour faire croire le contraire.
 
La CGTM est par ailleurs pour un statut permettant aux travailleurs et masses laborieuses de diriger elles-mêmes les affaires de leur pays.
 
Cette question n’est pas à l’ordre du jour dans la conscience des masses et ce n’est pas la question posée.
 
Cependant, un certain nombre de salariés, de chômeurs et retraités sont favorables à ce qu’il y ait un pouvoir local en Martinique et sont partisans de l’article 74.
 
La CGTM est solidaire de ces travailleurs mais les invite avant de prendre l’option de 74, à exiger des garanties publiques sur le respect des droits acquis et sur la politique qu’ils mèneront s’ils sont élus.
 
Seront-ils d’accord pour mettre les compétences, les moyens financiers et autres de la collectivité au service des masses laborieuses en priorité ou mèneront-ils une politique en faveur des capitalistes quelque soit leur nationalité ?
 
Il est important que partout les travailleurs, la population laborieuse les incitent à se prononcer clairement sur ces points et avant le vote.
 
La CGTM poursuit des réunions débats sur cette question et se prononcera à la suite d’une Commission Exécutive.



SARKOZY NE REPOND PAS AUX REVENDICATIONS DE LA POPULATION


Ainsi après la tenue des états généraux, le conseil interministériel consacré exclusivement à l’outre mer, c’est SARKOZY lui-même qui, par la tenue de sa conférence de presse, a amplement légitimé, si besoin était, la mobilisation de la population laborieuse et des masses populaires de février mars.
 
Ce sont donc 137 nouvelles mesures que le président de la république, a annoncées. Après les 323 décisions arrêtées au sortir de la crise, on peut affirmer, n’en déplaise aux esprits chagrins, que cette mobilisation a été bien plus efficace que des dizaines d’années de débats et d’interventions parlementaires.
 
Néanmoins, nous pouvons affirmer que la France est dirigée par un politicien atteint de surdité et de cécité dés qu’il s’agit de l’expression des couches les plus défavorisées de la population, que ce soit à Fort de France, à Pointe à Pitre, ou à Clichy Sous -Bois.
 
Aucune des mesures annoncées ne répond aux revendications les plus immédiates et les criantes de celles et ceux qui ont manifestés pendant plusieurs jours dans les rues de Fort de France en février mars ; Rien sur le pouvoir d’achat, rien sur la jeunesse, rien sur l’emploi, rien sur les retraités, rien sur les minima sociaux, rien sur la petite enfance, rien pour les personnes souffrant d’un handicap, rien sur les effets de la chlordécone, … tout juste quelques mesurettes concernant un GIR groupement interrégional chargé de surveiller l’évolution des prix mais sans aucun moyen de répression, un sous préfet à la cohésion sociale et à la jeunesse, … pourquoi faire, avec quels moyens ? de nouvelles aides au secteur du tourisme, sans aucune évaluation des aides déjà accordées et ce, sans aucune contre partie, …
 
Cette conférence de presse qui fait suite à la restitution des états généraux, justifie à posteriori, notre refus de participer à cette tentative de récupération politicienne de la grave crise sociale que nous avons connue. Et tous ceux qui attendaient du président de la république, une quelconque amélioration de leur sort, en sont pour leurs frais.
 
Au bout du compte, tout ce que nous avons obtenu durant cette période, l’a été grâce à notre mobilisation, à notre organisation, à notre détermination, grâce aux blocages des zones commerciales et industrielle et des principales entreprises.
 
A bon entendeur ….  J-J LAMAIN


RSTA: REVENU SUPPLEMENTAIRE TEMPORAIRE D'ACTIVITE

Vous avez droit au RSTA ? Prouvez le !

Nous avons mené une lutte sans précédent et nous avons obtenu une prime de vie chère de 200 € net (collectivités territoriales entre 45 et 70 € ; employeurs
entre 30 et 100 € et l'État 100 € net).
Aujourd'hui nous constatons que si dans bon nombre d'entreprises le versement à été fait avec effet rétroactif d'autres refusent d'appliquer l'accord tel quel et veulent à tout prix amputer de la somme de certaines cotisations.
De plus les collectivités semblent avoir oublié la part qu'ils devaient verser.
Selon le recensement, de l'État nous devrions être 70 000 en Martinique à recevoir la fameuse enveloppe contenant un formulaire de demande RSTA. En tout état de cause il semble que le mot NET pose problème tant aux entreprises
qu'à l'État. En effet, il n'est plus question de 100 € net mais brut c'est à dire moins
0,5% de CRDS ce qui nous ramène à 99,50 €.
Sans oublier toute la paperasserie, le temps pour remplir le formulaire, les
photocopies à faire, les coordonnées bancaires à fournir, téléphoner, voire même se
déplacer il faut que l'État soit sûr que vous voulez ce supplément de revenu.
Vous avez droit au RSTA donc prouvez le !
Alors que quand il s'agit de nous vider les poches aucun document n'est exigé.
Toute la démarche pour bénéficier du RSTA ressemble presque à un parcours du
combattant car il vous faudra justifier à chaque fois, chaque mois votre droit au
RSTA.
Nous le savions déjà rien n'est jamais simple pour les salariés, une lutte cache encoreune autre lutte. Espèrent-ils nous décourager en multipliant les démarches...
Malgré ce non respect manifeste des accords signés nous devons avoir ce pour quoi
nous nous sommes battus.
ALORS TOUS A VOS FORMULAIRES !
ET DEMANDEZ SINON VOUS NE RECEVREZ PAS !


Respé épi Solidarité pou Travayè



Quelques infos pratiques sur l'application du RSTA

En cliquant sur le lien suivant du journal Frances-antilles, en ligne,, retrouvez quelques info pratiques sur l'application du RSTA en Martinique. 
France-antilles du 10-07-2009


VIVE LE 1er MAI 2009
JOURNEE INTERNATIONALE DE LUTTE DES TRAVAILLEURS


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La CGTM appelle l’ensemble des travailleurs, des chômeurs, des jeunes, des retraités, à se rendre nombreux au rassemblement du 1er mai et à défiler ensemble. Ceci afin de faire entendre leurs voix, telles qu’elles se sont exprimées lors des mobilisations organisées entre le 05 février et le 14 mars.
En Martinique comme ailleurs dans le monde, c’est la lutte qui est d’actualité. La classe ouvrière vit une époque où les luttes se développent et se radicalisent. ! Lire la suite.. 


L'INTERSYNDICALE DES CENTRALES ET « COLLECTIF DU 5 FEVRIER 2009 » pésente le programme autour de la manifestation de rue.

Le programme:




La CGTM a tenu sa première Commission Exécutive le 9 janvier 2009


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La secrétaire Générale Ghislaine JOACHIM-ARNAUD évoque les différents sujets débattus.



La CGTM
  a rassemblé des travailleurs pour débattre le 7 octobre : la crise financière et ses conséquences, quelles attitudes quelles réactions ?



Les réactions et commentaires d'un travailleur ayant participer à cette réunion.

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Des travailleurs ont défilé sous la pluie.



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 C’est sous une pluie battante durant toute la matinée que la manifestation du 1er mai s’est déroulée. Les manifestants ont voulu montrer leur détermination pour faire respecter leurs acquis issus de la grève générale du 5 février, à savoir les accords sur les augmentations des salaires,  la baisse des prix etc . Sur un podium installé sur le boulevard général de Gaulle et juste avant le départ du cortège, des représentants de chaque organisation syndicale ont successivement pris la parole pour dénoncer la politique patronale et du gouvernement contre les travailleurs. Appelant les travailleurs à rester mobilisés pour défendre leurs droits, combattre le chômage, la vie chère et lutter pour de véritables augmentations de salaires.Ensuite, les manifestants au nombre de 2000 environ sont partis de la Maison des syndicats aux environs de 11 heures, malgré la pluie dans les rues de Fort de France. Par ordre successif et derrière la banderole de l’Intersyndicale, les cortèges des treize organisations syndicales ont défilé.
On pouvait noter également la présence des organisations politiques, à savoir : Combat Ouvrier (C.O) qui a aussi tenu un stand politique sur le boulevard. Le Parti Progressiste Martiniquais (PPM), le Mouvement Indépendantiste Martiniquais (MIM), le Rassemblement Démocratique Martiniquais (RDM), le Pati Kominist ek Socialist (PKLS) ainsi que l’Assaupamar et le (SETIM), mouvement des travailleurs indépendants, membres du Collectif
Durant tout le parcours les manifestants ont repris les différents slogans qui étaient lancés pendant la grève générale du 5 février, à savoir : Matinik sé ta nou, Matinik sé pa ta yo. An bannd’ profitê, vôlê nou kê fouté yo déwô. Baissez les prix, augmentez les salaires. Sé koumansé nou koumansé, nou pêkê moli ba yo.
Après 2 heures de marche les manifestants ont terminée leur marche en chantant « tchê nou blendé », notre cœur est blindé.
Après la manifestation, devant les différents stands installés sur le boulevard la population a pu, se désaltérer, discuter avec des militants syndicaux et politiques et aussi déguster des plats.
La journée s’est terminée par la prestation chaleureuse des artistes solidaires, certains très connus, comme Elie Pennont ou Joby Bernabé, et d’autres encore.
En tout cas une journée riche et intéressante malgré le mauvais temps. Car cela n’a pas découragé les présents  qui ont tenu à marquer la journée du 1er mai, mais encore à échanger entre eux et à débattre sur leurs problèmes.





Manifestation samedi 21 JUIN 2008 à l'appel de la CGTM, CDMT, CGTM/FSM, CSTM, UGTM, UNSA


INTERSYNDICALE : CDMT – CFTC - CGTM – CGTM/FSM – CSTM
UNSA –UGTM
 
 
TOUS PRESENTS TOUS A LA MANIFESTATION
SAMEDI 21 JUIN 2008 à 9 H
à LA MAISON DES SYNDICATS
 
 
Le gouvernement au service du patronat et des exploiteurs riches et très riches prend régulièrement des mesures qui attaquent les salariés, les retraités et chômeurs dans tout ce qui entre dans leur vie quotidienne.
 
On assiste à :
 
- La baisse sans précédent du pouvoir d’achat (hausse des produits alimentaires, du gaz, de l’essence, des loyers….)
 
- La suppression d’emplois dans le privé (hôtellerie, bâtiment, commerce, agriculture)
 
- La suppression de postes dans le public (Education Nationale, Santé, Poste, Impôts…)
 
- L’allongement de la durée de cotisation (41 ans au lieu de 40 ans)
 
- La remise en cause des 35 heures
 
- La diminution de la couverture sociale par le biais de franchises médicales imposées
 
- Le développement de la précarité,
 
- La transformation d’emplois statutaires en emplois précaires,
 
- La déréglementation de la durée du travail,
 
- Les restrictions dans les Services Publics (Hôpitaux, Education, Transport)
 
- Le renforcement des sanctions contre les chômeurs,
                                
- La remise en cause de la loi actuelle sur l’augmentation du SMIC
 
Les Centrales Syndicales CDMT, CGTM, CGTM/FSM, CSTM, UGTM, UNSA réunies le 6 Juin 2008 à la Maison de la Culture du Lamentin appellent à une manifestation de rue pour protester contre cette politique qui fait du tort aux masses laborieuses.
 
Soyons nombreux Samedi 21 Juin à dire NON à toute cette politique désastreuse pour notre niveau de vie et notre qualité de vie.
Samedi 21 Juin 2008 à 8 Heures affirmons tous ensemble notre volonté à agir et obtenir :
 
Le droit des Martiniquais de vivre et travailler au pays
 
La reconnaissance pleine et entière du fait syndical Martiniquais
 
La réouverture des négociations de branches
 
La transformation des emplois précaires en emplois stables, durables et statutaires
dans le privé comme dans le public.
 
La formation et la reconversion des travailleurs en vue d’occuper les emplois dans les secteurs émergents
 
Un service public dans l’intérêt de tous
 
Une augmentation des salaires pour revaloriser le travail et permettre aux salariés de vivre décemment
La revalorisation des pensions des retraités
 
Un système éducatif réellement au service de la population
L’amélioration générale des conditions de travail, de santé, de vie et l’arrêt  La prise en compte intégrale par les employeurs et la caisse générale de tous les accidentés du travail de l’amiante et de tous autres produits dangereux
 
IMMEDIATEMENT dans toutes les entreprises de moins de 50 salariés, exigeons des négociations sur la prime exceptionnelle pour tous pouvant aller à 1000€.
 
Toupatou annou an lari a !
Sammdi 21 fok di non, nou pa dakô épi Sarko !
Pou miziré fos nou !
Pou nou rivé fè dot konba !
 
TOUS PRESENTS TOUS A LA MANIFESTATION
SAMEDI 21 JUIN 2008 à 9 H
à LA MAISON DES SYNDICATS
 
 
Le 9 juin 2008



Pourquoi le site Internet de la CGTM?

Le développement de la société de l'information nous engage tous à adapter nos pratiques aux exigences de nos interlocuteurs que sont les salariés, les demandeurs d’emploi, les retraités, en premier lieu, mais également aux acteurs économiques, institutionnels, sociaux et culturels qui sont concernés par ces évolutions.
Comme hier et plus encore aujourd’hui, la CGTM joue un rôle important dans les relations du travail et agit par la même sur les problèmes de la société Martiniquaise dans son développement.
 
Les organisations syndicales dans leur ensemble, sont de plus en plus sollicitées pour intégrer non seulement des espaces paritaires, mais également des espaces qui entendent faire vivre la démocratie sociale à travers le dialogue social territorial.
On assiste donc à une volonté de moderniser le rapport social autour des questions liées au travail, à l’emploi, au développement de la Martinique. Dès lors, il apparaît nécessaire d’inscrire cette modernisation, tant dans les pratiques que dans les nouvelles techniques de communication.
La mise en service d’un site Internet est appelée à renforcer et renouveler les activités de communication du syndicat avec les instances paritaires, les corps institués, les administrations, les salariés et plus largement la population martiniquaise.
Notre démarche contribuera à :
 
-         Une meilleure information de l'adhérent ou du salarié, sur l'évolution du contrat de travail, du contexte social …
-         Une amélioration des relations avec d'autres organisations, tant au plan régional, de la Caraïbe, de l'Amérique Latine qu’international.
 
Mais également, dépositaire de l'histoire de l'action syndicale en Martinique depuis 1936, la CGTM souhaite mettre cette mémoire collective à la portée de la population laborieuse. Il ne nous reste plus qu’à souhaiter que la mise en service de ce site Internet réponde à l'ensemble de ces préoccupations.
 
 



22 Mé 2008...D'autres combats pour notre émancipation

C’est la lutte et non pas le vote des esclaves qui a mis fin radicalement à un système d’exploitation inique, le système esclavagiste, le 22 Mai 1848 en Martinique.
 
         Pour reconnaître cette date, il a fallu la lutte et la mobilisation plusieurs années de suite des travailleurs qui ont fait grève, ont manifesté dans les rues... Il a fallu aussi la mobilisation de l’opinion publique et l’implication de différents courants politiques.
         Et le 22 Mai est devenu un jour férié pour le peuple, la population laborieuse de Martinique.
 
         C’est aussi l’ensemble des combats des peuples « d’Outre Mer » qui ont conduit à la manifestation du 10 Mai en France.
 
         Oui tous ces combats, après la révolution anti esclavagiste étaient nécessaires, pour se commémorer, notre histoire.
 
         Mais aujourd’hui, les exploités souffrent de bas salaires, de chômage, de précarité, de logements insalubres, de services publics dégradés.
 
         Les exploités et la population laborieuse ont besoin de services publics fonctionnels, modernes et gratuits dans l’Education, la Santé, le Transport….
 
         Aujourd’hui les exploités, les esclaves modernes, dénommés les salariés sont tributaires d’un système économique anarchique cynique, le système capitaliste.
 
         A l’échelle internationale, les producteurs de ce système qui sont majoritairement des salariés, créent suffisamment  de richesses pour satisfaire les besoins de l’humanité.  Mais du fait de la propriété privée des moyens de productions ils en sont privés et doivent pour l’immense majorité vivre dans la misère, la pauvreté et le dénuement.
 
         Les esclaves modernes d’aujourd’hui les salariés devront se battre comme ceux de 1848 pour s’émanciper du capitalisme.
 
         La CGTM invite les travailleurs à réfléchir à ces questions, à en débattre pour préparer les luttes nécessaires pour arracher des moyens conséquents pour vivre décemment au 21ème siècle, en attendant de transformer par une révolution, l’économie de marché, le système capitaliste.


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