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Infos- luttes et brèves



EDF :Pouvoirs publics et directions d’entreprises provoquent des affrontements au sein des populations


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La mobilisation des agents des Industries Electriques et Gazières à la Réunion, à la Guadeloupe et à la Martinique grandit depuis le 25 mars. Non contents de n’avoir rien fait pour créer les conditions du dialogue et de la négociation, les pouvoirs publics viennent de franchir, avec la complicité des directions d’entreprises, un nouveau stade de mépris envers les salariés en lutte.  Les assignations au tribunal, les interventions des forces de l’ordre, la poursuite des réquisitions étaient déjà insupportables mais, depuis ces dernières heures, l’inacceptable et l’irresponsable ont été commis par EDF en particulier. La population et le monde économique sont encouragés à se mobiliser contre les grévistes qui sont menacés et désignés comme responsables des impacts de la grève. 
La population et le monde économique ne doivent pas se laisser tromper par de telles manœuvres scandaleuses. Les salariés avec la CGT sont attachés aux valeurs du service public. Ils le démontrent à chaque fois que les problèmes techniques ou les conditions météorologiques génèrent des coupures d’alimentation. Ils se battent depuis des années pour obtenir les investissements nécessaires pour améliorer la fiabilité et la qualité de fourniture. Ils sont aux cotés des usagers chaque fois que nécessaire pour défendre le droit à l’énergie notamment des plus démunis. Les employeurs quant à eux font d’autres choix, préférant rémunérer leurs actionnaires. 
C’est ainsi que la SECHILIENNE-SIDEC dégage des bénéfices records au profit de fonds de pensions
américains grâce à des contrats commerciaux juteux et de la CSPE (Contribution au Service Public de l’Electricité) financée par tous les usagers. EDF vient de créer une filiale pour la construction et l’exploitation des nouveaux moyens de production dans les DOM pour elle aussi bénéficier, dans le cadre de la concurrence, d’allégements fiscaux et d’une rentabilité garantie sur le compte du Service Public. EDF applique, depuis plusieurs années, une politique d’achat qui tourne le dos aux marchés locaux, préférant faire
appel à des fournisseurs de l’hexagone.
Ce sont plusieurs millions d’euros qui sont ainsi chaque année détournés du Service Public et du tissu économique local. Pendant ce temps, EDF, responsable de l’équilibre énergétique dans les départements, réduit les effectifs, retarde et limite les investissements sur les réseaux, rendant ainsi fragile cet équilibre lors des périodes météorologiques dégradées.
Le personnel revendique la juste application des règles pour lui comme pour les populations des DOM. Il vit au sein des populations et partage avec elles les réalités économiques difficiles des départements. A l’inverse, les dirigeants d’entreprises décident à des milliers de kilomètres des choix techniques et économiques pour les départements, en fonction de critères de rentabilité qui se moquent bien de ces réalités. De plus, certains d’entre eux bénéficient de salaires sans commune mesure avec ceux des agents qui œuvrent, 24h/24 et 365 jours par an, pour assurer la production, le transport et la distribution de l’électricité. La CGT invite les usagers à se rapprocher des agents en lutte pour qu’ils trouvent ensemble les moyens de sortir de cette situation avec des avancées pour tous, usagers et salariés. Elle s’adresse au ministère pour demander la tenue en urgence
d’une table ronde nationale.



Ecoutons d'autres explications de Guillaume LEANDRE en page CGTM WEB-TV



A CARIB’ELEC : Pour le respect de nos droits !

Nous salariés de l’entreprise Carib’Elec se trouvant à la zone de Dillon avons décidé de protester contre l’attitude irresponsable et méprisante de notre patron Monsieur Giuseppe Scavetta. Parce qu’il ne respecte ni la Convention Collective du Bâtiment des Travaux Publics et annexes de la Martinique à laquelle l’entreprise est rattachée, ni le Code du Travail.
L’entreprise regroupe 32 salariés et notre activité consiste à entreprendre des travaux d’électricité, de la maintenance dans le bâtiment et sur les chantiers. Donc, relevant bien des annexes de la convention collective du bâtiment. D’ailleurs, sur nos fiches de paie est mentionnée « convention collective : Travaux publics ». Mais voila, ce monsieur ne nous a jamais payé
-         Ni notre prime de panier, soit une perte de salaire mensuelle de 283,50 €
-         Ni notre prime de transport, soit une perte de 60 € par mois
-         Ni nos congés payés de 2009.
Certains d’entre nous payés au salaire horaire de l’OQ2 exercent la fonction de chef d’équipe. Cela représente une perte de salaire mensuelle de 383,72 €. D’autres touchent le salaire horaire d’un manœuvre mais exécutent des travaux d’installations électriques équivalents à celui d’un ouvrier qualifié, soit une perte de salaire mensuelle de 174 €.
Concernant nos tenues vestimentaires, ni nos bleus de travail, ni nos chaussures de sécurité ou nos gants, ne nous sont fournis par notre patron.
Quant aux mesures d’hygiène et de sécurité elles ne sont pas respectées. Nous travaillons dans de mauvaises conditions de travail. Par exemple nous n’avons pas de harnais de sécurité en cas de travail en hauteur.
Quotidiennement Mr Scavetta exerce des pressions morales sur certains d’entre nous, allant même jusqu’à  nous menacer de licenciement si nous n’exécutons pas ses ordres. Et c’est de façon arrogante qu’il s’oppose à toutes nos réclamations en nous répondant carrément : « Cela ne vous regarde pas, ce n’est pas votre boulot ».
Pour montrer son mépris vis-à-vis de nous, ces jours-ci il a entamé des mesures de licenciement contre 7 d’entre nous avec comme motif : « Mise à pied conservatoire ».
Quant à notre salaire, il n’est pas versé régulièrement. Il nous arrive d’être payé avec plus d’une dizaine de jours de retard.
En plus, ce monsieur a un sacré toupet et une bonne dose d’hypocrisie, ces jours-ci il nous a adressé un courrier commençant par ceci « chers collaborateurs ». Il nous informe qu’il a l’intention de mettre l’entreprise en « redressement judiciaire ». Que notre salaire sera versé avec « une quinzaine de jours de retards », qu’il envisage de « restructurer, réajuster » l’entreprise. Et que cela « est vital pour l’entreprise ». Mais encore il nous demande « la discrétion » et de ne rien « divulguer » sur la situation de l’entreprise.
Et il termine sa lettre ainsi : « Vous pouvez compter sur moi pour vous tenir fidèlement informé tout au long de cette procédure. Sachez que je regrette profondément cette situation mais je sais que je peux compter sur vous ».
Mais, nous nous n’avons aucune raison de faire confiance à ce patron. Alors nous avons décidé de « divulguer » ces informations à tous les travailleurs pour dénoncer cette attitude inadmissible. Et surtout parce que nous ne sommes pas prêts à nous laisser faire mais décidés d’obtenir gain de cause sur toutes nos revendications. C'est-à-dire :
Respect de la convention collective du bâtiment et travaux publics et annexes
de la Martinique. Respect de nos droits. Non aux licenciements abusifs.
Le paiement de toutes nos primes de paniers, transports et de nos congés payés.
 
Fait le 15 mars 2011
 
Tél : 0596 70 25 89 Fax : 0596 63 80 10  Site Internet: www.cgt-martinique.fr

Le tract à imprimer


26 MARS 2011: la CGTM Produits-Pétroliers signe un protocole de fin de conflit

Devant le refus des employeurs d’entamer de véritables négociations sur le NAO, les chauffeurs des Produits Pétroliers affiliés à la CGTM, se sont mobilisés à partir du mardi 22 mars 2011, pour obtenir une prise en compte de leurs revendications.
La mobilisation s’est achevée le samedi 26 mars avec la signature d’un accord de fin conflit qui attribue une revalorisation du salaire de base de 0,80€ de l’heure, soit une augmentation de 5,6% correspondant à 121,336€ par mois.
Lire le protocole d’accord dans le document ci-dessous.

CGTM P-P: accord salarial du 26 mars 2011


Mobilisation des chauffeurs des Produits Pétroliers

Suite à une assemblée générale tenue le lundi 22 mars 2011, les chauffeurs salariés des transports de produits pétroliers affiliés à la CGTM Produits Pétroliers ont décidé de se mobiliser à compter du mardi 22mars pour faire aboutir leurs revendications salariales.
A une demande d’augmentation de 1 euro du taux horaire actuel….Lire la suite dans le document ci-dessous

Communiqué CGTM-P-P
Courrier du 16 mars, relatif à la NAO, adressé aux employeurs par la CGTM-PP


CGTM-CACEM: Appel à la mobilisation

Face au  non respect des protocoles  signés ;Face au mal être et au malaise au siège de la CACEM;
Face à l’arrogance et au mépris affiché par nos dirigeants ; 
Il est maintenant nécessaire et indispensable d’organiser une réponse pour manifester notre désaccord ;
La coupe est pleine, cela ne peut plus durer, chaque salarié doit pouvoir s’exprimer...Lire la suite dans le  doc ci-dessous.

Tract d'appel et Préavis de grève
Lettre ouverte à la presse


Grève sur le port : vers une extension du mouvement à d'autres secteurs?


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Des membres des syndicats CGTM de l’éducation, des ouvriers agricoles, de la santé, de l’EDF, de la métallurgie, du commerce….et bien d’autres étaient présents le vendredi 25février  sur le port pour apporter un soutien actif aux ouvriers dockers pour la défense de leurs revendications. Les représentants de ces syndicats ont tous témoignés de l’action de solidarité efficace que leur ont toujours témoignés les ouvriers dockers par le passé. Certains ont bien précisé qu’il s’agissait là d’une lutte du Medef en Martinique pour ne rien lâché aux travailleurs. Les grèves particulièrement longues récemment à Mr Bricolage ou encore à Carib-Alu en sont la démonstration…. Ecoutons les interventions de J-J Lamain ( pour le K5F) et de M-H SURRELY (Ouvrière agricole), en page CGTM WEB-TV



Les Dockers continuent leur mobilisation: ils obtiennent le soutien du monde du travail

Les patrons des ouvriers dockers ont choisi d’appliquer leur dictat aux salariés et de ne pas en démordre alors que c’est le travail des ouvriers dockers qui leur a permis de faire des bénéfices importants.
C’est comme les salariés de Mr Bricolage qui sont restés en lutte pendant 40 jours parce que leur patron a décidé de s’accaparer de tous les profits produits par les salariés.
Que les patrons crient encore plus fort à la prise d’otage, parce qu’ils veulent continuer à faire étalage de leur voracité, de leur rapacité, parce qu’ils veulent continuer à bénéficier d’aides et de subventions, parce qu’ils veulent continuer à être exonérés de cotisations sociales, c’est là une gesticulation bien rodée qui montre bien qu’ils veulent que ça continue ainsi...Lire la suite dans le tract solidarité du monde du travail.
Serge Caboste (délégué syndical) fait le point de la situation).

Solidarité du monde du travail
Communiqué de la CGTM-SANTE, des Ouvriers Agricoles, des Salariés du BATIMENT et de la CGTM Transports Terrestes


Carib-Alu : fin de la grève


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Après 4 semaines de grève, un protocole de fin de conflit, appliquant la convention collective du BTP a été signé le samedi 12 févier, en présence d'un inspecteur du travail.

Protocole de fin de conflit


Le 26 ocobre2010 : 2000 manifestants dans les rues de Fort –de-France, contre le non-respect des accords signés en 2009 et contre la réforme des retraites

A l’appel des organisations syndicales du K5F et LKP et de l’UTG en Guyane, les populations de nos 3 départements étaient appelés à se mobiliser pour réclamé le respect des accords signés, dire leur colère contre la vie chère et les bas salaires et refuser la réforme des retraites de SARKOZY.
La mobilisation a été particulièrement réussie en Guadeloupe où les organisations syndicales ont compté près de 20.000 manifestants, en Martinique bien qu' en progression on a compté 2000 manifestants et 300 en Guyane.
A noter à Fort-de-France la présence d’un petit groupe de lycéens en tète de la manifestation. Le long du parcours les grévistes ont obligé les  commerçants à descendre les rideaux.
Notons aussi le blocage de la zone industrielle de la Lézarde  toute la matinée par quelques dizaines de grévistes.
Les manifestants ont dit leur détermination à ne pas en rester là.



Retraites : Les travailleurs veulent une autre réforme que celle de SARKOZY-FILLON et WOERTH


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1500 manifestants étaient présents à la journée de mobilisation du 23 septembre en Martinique. Malgré un chiffre moins élevé de participants la détermination était bien présente chez les travailleurs, chômeurs et retraités qui avaient décidé de ne pas accepter la réforme des retraites voulu par le gouvernement. Le fait que la loi ait été votée par l’assemblée nationale, n’a pas affecté la détermination de ceux qui pensent qu’ensemble la population plus déterminé et plus nombreuse, dans la rue peut faire reculer le gouvernement, à l’instar de ce qui s’était passé pour le CPE. Les syndicats ont décidé d’organiser des prises de paroles dans les semaines qui viennent près des marchés dans le cadre de la préparation du mouvement du 26 octobre 2010 à l’appel du K5F. Par ailleurs d’autres manifestations en même temps que les travailleurs en France sur le problème des retraites pourraient être envisagées.



Rentrée sociale : la CGTM a tenu sa Commission exécutive le vendredi 3 septembre


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Le syndicat CGTM a rassemblé les membres de sa commission exécutive à la maison des syndicats, avec comme principal point de l’ordre du jour la mobilisation du mardi 7 septembre. L’objectif étant de faire reculer le gouvernement et obtenir notamment le maintien de l’âge légal de départ en retraite à 60 ans, la non-augmentation des annuités pour bénéficier d’une retraite complète. L’assemblée a voté aussi le principe de la participation a un prochain mouvement de grève à l’appel du K5F, du LKP et la Guyane le 26 octobre, ….Ecoutons les explications de Suzy ABIDAL membre de la CE.
Cliquez ici

Le tract d'appel à la grève du 7 septembre 2010


Rendez-vous d'information, d'échanges et de mobilisation avec le K5F

-Action pour la baisse du prix des pièces détachées : vendredi 10 septembre.
-Rencontre débat et décisions à prendre sur le dossier de la vie chère (pièces détachées, produits de première nécessité,...), mercredi 15 septembre.
-Rencontre débat et décisions à prendre sur le dossier des salaires jeudi 16 septembre. 
-Jeudi 23 septembre 2010 - Grand meeting du k5f.

Le tract d'appel


DES DEBRAYAGES REPETES DES OUVRIERS DOCKERS, POUR DENONCER LA DEGRADATION DES CONDITIONS DE TRAVAIL SUR LE PORT DE FORT DE FRANCE

En se mobilisant, à plusieurs reprises ces derniers jours, les ouvriers dockers entendent disent-ils, dénoncer la signature du nouvel avenant voulu par les différents syndicats et la direction du port de fort de France. Selon ces ouvriers, qui manifestent, ce nouvel avenant remet en cause les avantages acquis de la Convention Collective sur les conditions de travail.
Ils disent que la création du groupement des employeurs de main d’œuvre (GEMO) décidé le 5 juillet dernier par le tribunal de commerce est une manœuvre de Jean Charles CREN et de la CMA-CGM.
Ils expliquent  qu’avant la fusion les équipes de travail étaient composées de 9 ouvriers pour effectuer les opérations de dessaisissement des conteneurs, aujourd'hui ils ne sont plus que 6 pour effectuer les mêmes tâches.
Ils s’interrogent sur le fait que dans le même temps, Jean-Charles Cren l’actuel président du Groupement des employeurs de main d'œuvre, laisse volontairement des salariés embauchés sans travail !!! Cherche t-il en agissant ainsi à justifier de futurs licenciements ?
Aujourd’hui les ouvriers expliquent que ce sont ceux qui se battent qui ont raison car « ils disent tout haut ce que les autres pensent tout bas » !
A l’observation, il apparait clairement que les patrons Manutentionnaires souhaitent continuer à faire le ménage dans les effectifs en poursuivant inexorablement la politique de réduction des effectifs.
Il faut rappeler que cet effectif dockers qui était de 250 avant la mensualisation de 2003 est passé ensuite à 194 pour n’être plus que 110 aujourd’hui. Et c’est d’ailleurs cette logique qui a amené à la récente disparition de MANUMAR.
Mais l’idée du patronat de rogner les avantages acquis des dockers n’est pas une affaire qui s’annonce facile pour eux, tant il est vrai que dans le bras de fer qu’ils viennent d’engager, les ouvriers dockers disent clairement qu’ils n’entendent pas brader leurs droits si chèrement acquis dans les luttes passées !
 
 



Protocole de fin de conflit CGTM-Produits Pétroliers

Le 30 juillet 2010, après plusieurs jours de grève les chauffeurs des entreprises de transport de produits pétroliers, affiliés à la CGTM-PP ont signé avec leurs employeurs un accord qui leur donne satisfaction sur le dernier point de revendication, a savoir une indemnité de licenciement allant jusqu'à 12 mois du salaire de base.
Lire l'accord et le bulletin syndical dans les documents ci-dessous.

Protocole du 30 juillet


Bulletin syndical Produits Pétroliers juillet-août 2010





Protocole d’accord des cabinets médicaux :

Entre les organisations soussignées
Syndicat des médecins de la Martinique et le
Syndicat CGTM du personnel des cabinets médicaux
Il a été arrêté et convenu ce qui suit :

  • La valeur du point d’indice au 1er janvier 2010 passe à 10,25€
  • L’indemnité de transport est revalorisée et passe à 35,85€
  • Le présent protocole prend effet le 1er janvier 2010.


FIN DU CONFLIT « DES VEDETTES MADININA » après 15 jours de grève et de négociations

Lors du conflit des vedettes Madinina des courriers ont été adressés à différents organismes et instances régionaux, pour une intervention dans leur compétence respective :
·L’ARACT pour une demande d’audit en matière de pénibilité du travail
·La direction régionale des affaires maritimes, pour une séance de travail
·La CACEM et la communauté d’agglomération espace Sud pour la mise en place d’un nouveau dispositif de transport maritime
·Le maire de la ville de Fort-de-France et le préfet pour la sécurité des appontements et du Malécon, et du transport transe-rade...Lire les points du protocple ci-dessous

Extrait protocole de fin de conflit


Liquidation de l’entreprise Manumar: les dockers doivent rester vigilants !

C'est le 27 avril que la du tribunal de Fort de France dira le sort qui sera réservé à Manumar entreprise de manutention du port de Fort de France. Mais bien que rien ne soit décidé au niveau du tribunal, il faut néanmoins craindre la disparition de plusieurs dizaines d'emplois, mesures qui sont sans doute déjà programmés par les patrons de la CGM qui tirent les ficelles en coulisse.
Manumar a été mis en redressement judiciaire depuis juin 2009, parce les patrons ont décidé de la nécessité de réduire les effectifs d’ouvriers dockers sur le port de Fort de France.
Aujourd’hui, l’effectif des ouvriers dockers sur le port c’est 84 salariés à la GMM-SP, 45 à MANUMAR et par ailleurs, 65 salariés dockers dit « vivier »qui dépendent d’une entreprise intérimaire qui fourni de la main d’œuvre au besoin.
Les Manutentionnaires souhaitent faire le ménage dans les effectifs et ramener ce total de 194 dockers et intérimaires à 120 salariés. C’est l’une des raisons qui amène la disparition de MANUMAR.
Aussi deux hypothèses sont évoquées, soit pour la première c’est la liquidation pure et simple de MANUMAR ou soit que les sociétés MANUMAR et GMM-SP, les deux entreprises de manutention du port, se confondent dans une nouvelle entité qui se substituerait à eux et que pour le besoin s’appellerait «l’employeur unique ».
Il semble que le choix de la liquidation de MANUMAR soit écarté, car les ouvriers dockers de cette société on déjà fait connaitre leur réaction. Si c’est le choix du patronat manutentionnaire alors le port sera bloqué par un mouvement de grève auquel d’ores et déjà adhèrent tous les salariés concernés.
Mais il n’empêche que même dans la solution « employeur unique » la réduction des effectifs restera le leitmotiv des patrons du port. Car ceux-ci ont déjà fait leurs comptes, en réduisant l’effectif à 120 dockers (c’est leur hypothèse) c’est plus d’un million et demi d’euros d’économie qui sera réalisé uniquement sur les emplois permanents qui disparaitront, sous la forme de départs en anticipés.
Concernant le traitement de l’emploi des intérimaires une partie de ce « vivier » appelé noyau dur, soit 20 salariés, se verra offrir dans un délai non défini, un nouveau contrat de travail sans la garantie financière dont ils ont le bénéfice aujourd’hui, quant aux autres ils n’ont aucune chance d’intégrer « l’employeur unique » et seront sans aucun doute, dans ce chambardement, privés de leur emploi précaire.
Cela étant, patrons et syndicats devront se retrouver avant la date du 27 avril pour reprendre le fil des discussions et notamment celles qui se rapportent à la composition des équipes de travail et aux horaires que les patrons envisagent de remettre en cause.
Donc rien n’est fait, en tout cas l’idée du patronat de rogner les  avantages acquis des dockers n’est pas une affaire qui s’annonce facile pour eux, tant il est vrai que les ouvriers dockers n’entendent pas brader leurs droits si chèrement acquis dans les luttes passées !



Grand réduit: Pas de salaire, pas de travail !

Les salariés de l’habitation Grand réduit propriété du béké Michel PORRY ont cessé le travail faute d’avoir perçu leur salaire du mois de janvier.
Déjà au mois de décembre, l’employeur leur avait remis un chèque qu’ils n’ont pu percevoir parce que sans provision. Pour se rattraper, l’employeur a dû ensuite refaire un virement directement sur le compte de chaque salarié !
Arrivé au mois de janvier, aucun salaire n’est versé et cela sans aucune justification de l’employeur. C’est alors que les salariés décident de cesser le travail tout en occupant les lieux. Ils d’interpellent l’inspection du travail et mettent en œuvre une action en adressant un courrier commun à l’employeur lui réclamant leur salaire et le paiement de tous les frais (agios) qui surviendraient sur leur compte bancaire.
Devant ce durcissement, la situation semble évoluer puisqu’une réunion est prévue le 5 mars sur l’habitation en présence de l’inspection du travail.
Voilà l’exemple typique du comportement d’un employeur qui se moque des salariés, en « oubliant » de leur rémunérer un mois de travail. Mais en face les salariés ne se sont pas laissé conter et leur riposte traduit bien que dans ces circonstances la mobilisation est la bonne marche à suivre !



Grève à la Mission locale du centre pour faire entendre les revendications


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Les travailleurs de la mission locale du centre de la Martinique étaient en grève aussi ce 5 février pour faire entendre leurs revendications. Une plate forme revendicative déposée en 2009 est restée sans réponse à ce jour. Les salariés ont fait irruption au cours du conseil d’administration et ont obtenu la programmation d’une réunion de négociation le 19 février.


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Ecoutons: L. ALLAGUY-SALACHY.

 



1500 manifestant dans les rues du Lamentin pour réclamer la reprise des négociations et l'application intégrale des accords déjà signés


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L’appel à la grève générale lancé par le K5F et l’intersyndicale a rassemblé 1500 manifestants au Lamentin. A partir du point de ralliement face au palais des sports, les grévistes ont défilé dans les rues de la ville sur un parcours de 3 km et se sont réunis ensuite dans le hall des sports. De nombreux témoignages ont été portés par ceux qui n’ont pas obtenu l’application des accords signés ou alors une application partielle. Des membres de la population ont dit leurs déterminations à reprendre la lutte si les négociations ne se tiennent  pas rapidement sur les retraites, les minimas sociaux, le versement de la part des collectivités ou de certains patrons pour la prime de vie chère, les prix des carburants, le prix des pièces détachés auto….Lire la suite



Fin de la grève et signature d'un accord dans les stations services

Après 3 jours de grève, mercredi soir un accord est signé entre les représentants de trois organisations syndicales de salariés (CDMT, CGTM PP, UGTM), les représentants de la chambre syndicale des gérants de stations services et l’état.
Cet accord permet le paiement de la prime de vie chère et permet une avancée sur l’application de la convention collective.
Lire ici l'accord:

Protocole d'accord stations-service
TéléchargerProtocole de fin de conflit
Taille : 134 ko - Dernières modifications : 22/08/2009
 


CTP DES SUPPRESSIONS D’EMPLOIS: INADMISSIBLE !

Les représentants du SNADGI-CGTM et SNT-CGT Martinique sont convoqués ce jour aux CTP des deux filières de la DGFIP du département pour être consultés sur le dossier emplois 2010 et le tsunami de suppressions qui l’accompagne.
 Près de 34 000 emplois vont effectivement disparaître de la fonction publique en 2010 pour une économie d’un milliard d’euros sur le dos des fonctionnaires et du Service Public dans ...Lire la suite dans le tract ci-dessous.

Lire le tract


CHARLES ANIN DOIT ETRE RETABLI DANS SES DROITS


PHOTO de Charles ANIN

        Depuis le 20 novembre, Charles ANIN est en grève de la faim pour réclamer le respect de ses droits de lauréat au concours de contrôleur principal des Douanes.

       En modifiant après coup les règles édictées par le Bulletin Officiel de Douanes du 2 septembre fixant à 210 le nombre de lauréats, l’Administration a lésé 62 candidats(es) qui se retrouvent privés(es) du bénéfice de ce concours.

       L’Intersyndicale des travailleurs de Martinique exprime sa solidarité à Charles ANIN.

       L’administration doit trouver une solution en se donnant la peine d’une négociation qui s’impose avec une extrême urgence.

       Les organisations soussignées, en accord avec le Comité de soutien et L’ALEU ont organisé  un rassemblement devant la direction générale des Douanes à Plateau Roy Cluny jeudi 4 décembre à 9 heures.

       Une délégation a été reçu par le directeur général des douanes, des propositions nouvelles devraient être faites à CHARLES ANIN dans les jours qui viennent, selon le directeur.

       Les travailleurs Martiniquais, sensibles à l’injustice, ne resteront pas indifférents. Ils doivent se saisir de ce cas, en débattre et agir.

Toutes et tous aux cotés de Charles ANIN.
  
CDMT ; CGTM, CGTM-FSM ; CSTM ; CFDT ; UGTM ; SNUI-IMPOTS/SUD-TRESOR ; CFTC, FO 



FIN de la grève sur le port de Fort-de-France et reprise du travail le 19 décembre 2008

Après 8 jours de grève un accord a été signé entre la délégation intersyndicale CSTM-CGTM représentants les agents rattachés à la convention verte
Et les représentants de la chambre de commerce et d’industrie de la Martinique
 
Il prévoit :
Le point n°1 porte sur la constitution d’un comité d’entreprise. Compte tenu de l’évolution de la réglementation, la CCIM est favorable à sa mise en place qui se substituera à la Commission Consultative
Cette mise en place se fera dans le courant du 1er semestre 2009 dans le respect des obligations réglementaires.
Sur le point n°2 relatif à la prime d’assiduité, les partenaires ont convenu, sur proposition de l’employeur, que pour régler la lecture divergente de l’article 23  de la convention verte relatif à la prime d’assiduité et préciser son mode de calcul, quel la référence au nombre de jours mentionné à l’article IV de l’accord local du 21/0/1989 est équivalent à 16% du salaire indiciaire sans majoration
Ce taux est porté à 18,5% à compter de la date de signature du présent protocole.
Sur le point n°3 relatif à la prise en compte de jours de repos, il est acté que :
A partir de 2009, le tableau de service actuel qui décrit l’affectation par shift des agents, sera préparé au plus tard le 31 janvier et mentionnera les jours de repos prévisionnels théoriques de chaque agent pour l’année en cours.
Il est cependant précisé que des nécessités de service notamment des contraintes d’exploitation ou des absences imprévues pourront modifier cette prévision et entrainer le report de ces jours de repos.
Par ailleurs, pour chacun des 27 agents soumis à l’organisation des portiques et en poste au 1er janvier 2007 (4 chefs d’équipe portique, 21 portiqueurs et 2 techniciens maintenance-dépanneur), sont accordés 5 jours de congés afin de compenser les contraintes induites précédemment par l’absence d’un planning annuel des jours de repos prévisionnels.
Sur le point 4 relatif à la prime de rendement, il est rappelé que la prime de participation au rendement de 366 euros ne peut être attribuée qu’à des agents contribuant à l’activité des portiques.
Dans ces conditions il est admis, compte tenu de ses attributions, qu’une suite positive est accordée au magasinier, à compter du 1er janvier 2009.



AREF Antilles-Guyane : en Martinique les travailleurs entre colère et écœurement !

La direction de l’AREF-Antilles Guyane : Association paritaire Régionale pour l’Emploi et la Formation dans le BTP aux Antilles Guyane, a décidé de mettre en œuvre une vague de licenciement qui touche aujourd’hui pas moins de 4 salariés de l’association !
Et pour masquer habilement la manœuvre, la Directrice et le Président, à l’origine de ces licenciements, évoquent la suppression par le National d’une subvention dont serait privé aujourd’hui l’Association locale.
Mais du coté les travailleurs, les choses sont vécues tout autrement. Il s’agirait là, selon eux, d’un véritable règlement de compte mis au point par l’actuelle directrice de l’Association et de son Président qui ont mit là en œuvre, un plan dont l’objectif est de mettre hors jeu les salariés les plus anciens (32 années d’ancienneté pour l’une d’entre elles) de l’Association.
Certes disent les salariés la perte de l’activité « collecte » entraîne des difficultés parce qu’il s’agit d’une perte de ressource. Mais ajoutent-ils, les difficultés financières de l’AREF existaient bel et bien déjà et ce depuis de nombreuses années et jusqu’ici cela n’avait jamais émue quiconque ni non plus été une raison pour réduire les effectifs de l’Association !
 
En fait les salariés disent que le retrait de la collecte par le National donne un motif économique à l’actuelle directrice de l’AREF-Antilles-Guyane (en poste en Martinique depuis peu de temps) et à son Président, qui rêvaient tous les deux de trouver un motif idéal pour se débarrasser des salariés les plus anciens de l’association.
 
C’est ainsi qu’ils ont programmé et mis en œuvre 4 (quatre) décisions de licencier, reposant sur ce seul « motif économique » et cela dans l’intervalle de 6 mois !
Ce fut d’abord la non requalification d’un contrat de travail d’une salariée au mois de juillet dernier.
Ensuite c’est au tour de la salariée chargé de la collecte, revenant tout juste de maternité, d’être licenciée au mois de novembre.
 
Et aujourd’hui le feuilleton se poursuit, puisque une secrétaire et une comptable sont convoquées en entretien préalable au licenciement pour motif économique dans le courant de la deuxième semaine du mois de décembre !
 
Ainsi, l’actuelle directrice et son Président de « poche »ont semble t-il soigneusement ourdie leur plan qui consiste, après avoir utilisé des tentatives d’intimidations du genre « avertissements sans raisons », d’arriver au but ultime : se débarrasser du personnel ancien donc gênant !
 
Bien entendu pour ne pas arrivé à ces solutions extrêmes, les salariés ont proposé des scénarios différents dans le cadre d’une démarche amiable pour traiter de leur situation (l’une d’entre elle est à 7 années de la retraite), mais rien n’y fit, la directrice et son Président se sont opposés à toute tentative entreprise par les salariés pour trouver un compromis amiable, digne et acceptable.
Aujourd’hui le fait est que des travailleurs, sont en grande difficultés dans une Association gérée par un conseil d’administration paritaire (employeurs et salariés), à cause des stratégies de terreur mises en oeuvre.
A voir ce qui s’y passe, il ne se fait aucun doute que dans cette association on traite les salariés sans aucun égard et surtout sans que cela gêne personne.
 
Mais si le faible nombre de travailleurs de la structure ne leur a pas permit de s’opposer aux méthodes d’intimidations qui ont cours dans l’Association, il n’empêche qu’elles entendent ne pas rester les bras croisés.
En effet elles entendent aujourd’hui dénoncer les injustices qu’elles ont vécues à l’AREF-Antilles-Guyane, de sorte que ceux là mêmes qui en sont les planificateurs, ne bénéficient nulle part d’un anonymat  bienveillant et confortable, et la CGTM s’emploiera à les y aider!



Fin de la grève à Idex Energie Antilles


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Le lundi 17 novembre le personnel de la société Idex Energie Antilles a observé journée de débrayage  pour demander à la direction de donner une suite favorable à leurs revendications, puis une journée de grève le 18 novembre. La direction campant sur ses positions et la grève a continué jusqu'au 28 novembre. Les négociations ont abouti à la signature d'un protocole d'accord avec reprise du travail le 1er décembre
Consultez le document de fin de conflit.

Document de fin de conflit (1)
Document de fin de conflit(2)


Les Assistants d'Education poursuivent leur mobilisation

Ces personnels, dont l'administration académique voudrait se séparer à la fin de cette année scolaire, ont décidé de ne pas se laisser jeter sans protester. Au contraire, ils continuent à demander leur maintien sur les emplois qu'ils occupent. Ils ne comprennent pas quelle logique anime le gouvernement qui veut se séparer d'agents expérimentés, compétents, pour les envoyer dans les fichiers du Pôle Emploi, et les remplacer par des chômeurs.
Ainsi, après avoir rencontré le secrétaire général de la préfecture le 17 mars, ils ont eu une réunion de travail avec un chargé de mission d' Yves Jégo lors de son passage en Martinique le 24 mars 2009. Ce dernier, en petit fonctionnaire discipliné, leur a répété qu'ils avaient signé des CDD, et qu'ils n'avaient rien à attendre de l'administration. Ils ont continué en rencontrant des parlementaires comme le sénateur Larcher et les attachés des députés Manscour, Marie-Jeanne et Letchimy.
Bien entendu, ces élus ne se sont pas engagés à faire en sorte que ces salariés soient maintenus. Tout au plus, ils vont alerter le gouvernement, comme ils savent si bien le faire.
Pour ces raisons, ces personnels, qui ont compris que c'est d'abord de leur mobilisation que pourra venir une solution, ont décidé de poursuivre leur travail d'information auprès des parents, des personnels enseignants, et de la population en général. Une démarche qui n'est pas vaine, puisque de plus en plus d'assistants, informés de cette initiative, adhérent à ce mouvement pour obtenir leur maintien dans leur activité.



Succès de la grève des syndicats CGTM des municipaux et de la santé pour la défense de bonification DOM du régime des retraites.

C’est sous une pluie battante qu’un millier de travailleurs des municipaux et de la santé ont martelé les rues de Fort-de-France, le mardi 14 octobre, afin d’envoyer un signal fort ...  Lire la suite



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Lettre de la CGTM au président de la CNRACL
 

1ere partie
2e Partie

Lire et imprimer le bulletin ci-dessous

Les salariés en pharmacie s’organisent

Syndicats CGTM  des employés en pharmacie



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De gauche à droite: la trésorière-la secrétaire générale-la trésorière adjointe

Le bulletin syndical des employés en pharmacie

Nous avons manifesté le 5 Février et ce durant 38 jours pour aboutir à un accord régional sur les rémunérations. Ainsi que le prévoit l’Accord Régional, la CGTM a sollicité le Syndicat des Pharmaciens afin que s’ouvrent des négociations et aboutir à un protocole d’accord sur les modalités d’application aux salariés des officines pharmaceutiques.

Lire le bulletin

LE COLLECTIF POUR LA DÉFENSE DES DROITS DES CARIBÉENS ET DES CARIBÉENNES EN MARTINIQUE

(ADHM (Association des Haïtiens de Martinique), ASSOKA (Association Solidarité Karaib), Cercle Frantz Fanon, CDMT (Centrale Démocratique Martiniquaise des Travailleurs, CGTM (Confédération Générale des Travailleurs de la Martinique), LDH (Ligue des droits de l’homme), SNUIPP/FSU, UNSA EDUCATION (Union Nationale des Syndicats Autonomes), UFM (Union des Femmes de la Martinique a tenu son colloque le dimanche 29 mars de 9h à 19h à l’Amep à Fort de France. Lire la suite....

Le syndicat des employés en pharmacie, reconstitué lors de l’Assemblée générale du 9/11/2008, regroupe toutes les catégories de personnel des pharmacies.
 
Quelques revendications présentées :
1-Application de la convention collective
2-Application de grille de salaire
3-Paiement de la prime de blouse
4-Dénonciation des abus de la vidéo surveillance
5-Exigence d’un dialogue social dans les officines…

Pour joindre le syndicat - Maison des Syndicats tel : 0596702589 ou 0696240368


Actu' Syndicale des sapeurs pompiers

  • Première Rencontre Inter îles chez les Pompiers. (Martinique-guadeloupe
  • Les pompiers CGTM ont rencontré Claude LISE.
  • La CGTM, sans complaisance, face aux autorités du SDIS
  • Élection  CTP, CHS et CAP

Consultez les documents

Election CTP,CHS,CAP 2008
Magazine CGTM actu n°6


La société GTC doit respecter les ouvriers intérimaires

Les entreprises multinationales ont une fâcheuse habitude une fois traversé l’atlantique, ne plus reconnaître le droit du travail et piétinent, bafouent la Convention Collective.
 
Cette entreprise s’est spécialisée dans les V.R.D., de mémoire elle a mené à bout l’opération rénovation de l’autoroute et s’en est bien sortie car cette opération a coûté des centaines de millions d’Euro.
 
Ce chantier occupé par plusieurs dizaines d’intérimaires lorsque l’on sait ce que veut dire la précarisation. Ces ouvriers ont du signer plusieurs contrats d’intérim sous l’œil inattentif des représentants du personnel d’un certain syndicat.
 
A la fin des travaux sur l’autoroute, ces mêmes intérimaires, au lieu de les mettre en C.D.I., la direction de GTC reconduit tous les contrats malgré la demande des salariés auprès de la direction, pour qu’elle tienne sa promesse d’embauche.
 
Tous ces camarades se sont vu contraints de signer un nouveau contrat d’intérim sur le chantier de l’Etang Z’abricot après avoir alerté la direction du travail sur cet état de faits
 
A la demande de la CGTM Bâtiment, une visite a été effectuée par l’une des inspectrices du travail et a pu constater que l’ensemble des contrats était largement dépassé et que les ouvriers devraient être déjà embauchés.
 
Apprenant cette visite, la direction a dépêché le conducteur de travaux sur le site pour annoncer aux salariés qu’elle mettait fin à leur contrat d’intérim à la fin de la semaine.
 
Préoccupés par l’intensité du chantier à terminer, avec beaucoup de mépris « vous serez remplacés par 10 autres ouvriers », ce n’est pas la peine de venir Lundi. Après les ouvriers se sont consultés et se sont mis debout comme un seul homme et la direction a été obligée de revenir sur cette décision et tout le monde devrait être lundi matin.
 
Seule la lutte paie. 
 
CGTM BTP



Intersyndicale des syndicats martiniquais
CGTM-CDMT-CFDT-CFTC-CGTM/FSM-CSTM-UGTM-UNSA

Baisser les prix, augmenter les salaires et les pensions de retraite
C’est urgent ! Discutons -en
Les prix flambent, la vie est de plus en plus chère !
L’euro, facteur d’accélération de la hausse du coût de la vie
La vie plus chère en Martinique : Pourquoi ?
Rassemblons-nous pour en débattre sérieusement et prendre les décisions pour faire avancer les choses en Martinique.
Toutes et tous pour exprimer votre volonté d’action à l’assemblée débat (forum) du jeudi 30 octobre 2008 à 18h à la maison des syndicats

 



MISE EN PLACE DE L’OBSERVATOIRE DES PRIX ET DES REVENUS DE MARTINIQUE

Pour la troisième fois l’observatoire des prix et des revenus de Martinique s’est réuni.

Diaporama sur les revenus et prix en Martinique
 

Le 14 avril 2008, les salariés des entreprises de prévention et de sécurité sont entrés en grève. Leurs revendications portaient, notamment sur le versement d'un 13ème mois, la prise en compte de la prime de transport, la prise en charge de leur mutuelle, le versement d'une prime de risques.
Après avoir donné leur consentement, les patrons décidèrent dès le lendemain de revenir sur un des éléments de l'accord: la prime de fin d'année..... Lire la suite


La société GTC doit respecter les ouvriers intérimaires

Les entreprises multinationales ont une fâcheuse habitude une fois traversé l’atlantique, ne plus reconnaître le droit du travail et piétinent, bafouent la Convention Collective.
 
Cette entreprise s’est spécialisée dans les V.R.D., de mémoire elle a mené à bout l’opération rénovation de l’autoroute et s’en est bien sortie car cette opération a coûté des centaines de millions d’Euro. Lire la suite

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