À l’ONF, les revendications ne sont toujours pas satisfaites

par | Oct 1, 2025 | ONF

Réunis en assemblée générale à la maison des syndicats, les ouvriers forestiers ont fait le bilan de leur dernière mobilisation.

L’information principale tenait aux actions judiciaires engagées, notamment à propos des violations des droits du CSE et d’une plainte déposée pour dénoncer l’exposition à l’amiante des salariés affectes dans les locaux administratifs.

Nul n’ignore, sauf sans doute la direction de l(ONF, qu’une exposition excessive à l’amiante peut entraîner des conséquences très importantes sur la santé, notamment des maladies respiratoires graves dont l’issue est parfois le décès.

La seconde information, consistait à faire savoir aux travailleurs présents, que l’employeur n’a toujours pas validé le contenu des dernières négociations, suite au départ précipité du directeur..

Conséquence, eh bien ça chauffe et les salariés ont clairement déclaré que, si le compte n’y est pas, ils reprendront le chemin de la lutte.

 

Échec des négociations annuelles obligatoires à la Mission locale du Centre

Les élus du personnel CGTM, ont reçus de leur direction un courrier, où, après quelques incohérences rédactionnelles. Où elle fait état de délégué du personnel,alors qu’il s’agit en NAO d’une délégation syndicale.

Dans sa lettre la direction annonce la fin des NAO. Et pour justifier sa reculade, elle prend prétexte d’une conjoncture fragile, des baisses de subventions et l’imprévisibilité des orientations politiques.

A l’appui de ses révélations, «Madame Soleil» ne fourni aucun document à la délégation comme l’exige la loi : 1/pas d’informations sur la situation économique, 2/pas de présentation de la BDESE pour l’année en cours, les 2 années précédentes et  les 3 années à venir et 3/pas non plus la situation financière de l’Association, ni non plus, de bilan de l’application des décisions négociées ou décidées l’année précédente.

En clair sa «confession» à propos d’invisibilité de la situation, relève de ses propres turpitudes. Car pour n’avoir rien justifié, ses décélérations restent  sans valeur.

De surcroît, dans le même temps, au niveau national, négociation s’est ouverte entre la CGT, la CFDT et l’UNML. Déjà, dans un premier round le 26 septembre où des engagements financiers ont été avancés par l’UNML et également convenus sur la question du pouvoir d’achat, pour être conclu dans .second round est fixé au 20 octobre prochain.

Alors quid de la déclaration abracadabrantesque de la direction de la MILCEM ?

 

 

Les chefs des exploitations agricoles parlent la bouche pleine !

Il ne se passe pas de jour, où les grands propriétaires de bananerais n’expriment des besoins urgents. Il n’y a pas si longtemps, qu’ils réclament des arbitrages ministériels un plan de sauvetage de la filière, ils se proposaient d’utiliser d’utiliser des drones dans leurs bananeraies, ces producteurs ont demandé à obtenir le feu vert de l’Union européenne, pour replanter les bananeraies avec des plants de bananiers modifiés par NGT.

Un paquet de revendications comme si ça allait mal pour eux. D’ailleurs c’est discours permanent auprès des syndicats ouvriers de la banane.

Ils ont renoncé à tenir les NAO de la branche sous prétexte que la profession allait mal. Pour attribuer la prime PPV, c’était la crois et la bannière, pour leurs faire lâcher le morceau.

S’ils versent leurs larmes de crocodile c’est pour mieux cacher leur jeu. Parce que de l’argent ils en ont. Leurs affaires sont florissantes. Il suffit pour cela d’aller vérifier leurs comptes annuels déposés.

Un échantillon de deux d’entre eux illustre bien l’affaire. Le groupe Lareinty de monsieur Jean Michel HAYOT qui détient les exploitations : Trianon, Petite Grenade, Beauchet et Petit Morne, à réalisé au 30 juin 2025 un résultat positif de 5.492.014 €. Quant un de ses congénères, De REYNAL DE SAINT MICHEL Tanguy, lui aussi propriétaire de son état de plusieurs exploitations bananières, rien que pour l’unité d’exploitation UNION,  il réalisé un résultat positif d’exploitation de 5.492.014 € qui récupérera en dividende le 30 septembre prochain.

Alô asé pléré boudin plin