Après avoir tenté toutes espèces de procédure d’intimidation, l’ONF, a décidé de sanctionner, deux dirigeants du syndicat.
Cette attaque était prévisible, tant il est vrai que les dirigeants de l’ONF, nationaux et locaux, n’ont pas supporté les dernières mobilisations des salariés.
Ces mobilisations, remettaient en cause la politique de l’ONF qui consistait à ne pas prendre en compte, les revendications moultes fois exprimées de respect des conditions de travail, de sécurité, de formation professionnelle et de rémunération d’une prime de vie chère.
Et au lieu de répondre à ces demandes, la direction de l’ONF à fait le choix de répondre par des procédures d’intimidation, et notamment par une enquête à charge, visant les dirigeants du syndicat.
La suite c’est ce choix d’attaquer les principaux représentants syndicaux, suite à leur enquête interne.
Des sanctions de plusieurs jours de mise à pied, sans salaire, ont été prisent par l’employeur contre les deux responsables du syndicat.
On ne peut faire mieux, lorsqu’on veut faire disparaître une organisation syndicat qui gêne dans une entreprise.
Mais cela ne suffira pas, pour masquer la réalité et dénaturer les préoccupations des ouvriers forestier.
Ce stratagème de procédures multiples et de sanctions, restera toujours des tentatives d’intimidation, qui visent à diviser et à dissimuler les véritables problèmes, mais qui à terme, ne sont pas garanties d’effets.
Car les ouvriers affirment, ne pas être impressionnés et ne céderont pas à cette pression patronale.
Ils disent au contraire, que si l’ONF veut mettre de l’huile sur le feu, qu’il le fasse. Cependant, c’est clair que ces personnes supporteront les conséquences de leurs actes malveillants.!