Vive le JEUDI 1er mai 2025, retrouvons-nous à la maison des syndicats , à 8 heures

par | Avr 22, 2025 | Éditoriaux 2024

C’est en hommage à la lutte des travailleur•ses des Etats-Unis d’Amérique du nord que la date du 1er mai 1890 fut décrétée « Journée internationale de grève pour les huit heures ».

Cette revendication, portée depuis le 1er mai 1884, finit par aboutir après la mobilisation de plusieurs dizaines de milliers de travailleurs en 1886.

C’est aussi en 1890 que des ouvriers entrèrent en lutte dans une vingtaine de pays, au même moment et avec le même objectif : les HUIT HEURES.

Le 1er Mai, ce n’est donc pas le jour de la « Fête du Travail » comme nous l’entendons souvent, mais une journée de lutte, une journée de contestation contre toutes les attaques qui ciblent encore et toujours les travailleur•ses :

• Nouveau mode de calcul de l’indemnisation des chômeur•ses
• Conditions imposées aux chômeur•ses pour le versement du RSA
• L’orientation vers le relèvement de l’âge de départ à la retraite à 67 ans, voire plus
• Blocage des salaires, des pensions de retraite, des minima sociaux
• Aggravation des conditions de travail
• Réduction des moyens accordés au service public (Santé, Éducation, transport, etc.)

A cela s’ajoute les nouvelles restrictions récemment décidées par le gouvernement pour financer une augmentation importante des dépenses militaires. Alors que dans le même temps, des besoins essentiels ne sont pas satisfaits.

En Martinique, le fléau de la cherté de la vie et le scandale des bas salaires ont conduit des milliers de travailleur•se à se mobiliser depuis septembre 2024 pour dénoncer cette dégradation des conditions de vie que subissent les travailleur•ses, les retraité•es, les jeunes. Des mobilisations nécessaires et surement pas terminées

Ce sont aussi des luttes contre les différentes formes de répressions intolérables (administrative, policière et judiciaire) qui s’abattent sur celles et ceux qui osent réclamer plus de justice sociale.

La CGTM appelle le monde du travail à participer de façon importante et déterminée aux manifestations pour exiger :
• L’augmentation des salaires, des pensions, des minima sociaux.
• Des embauches massives dans les services publics et notamment celui de la santé
• Des équipements en nombre suffisant et de qualité pour l’hôpital public
• La poursuite et la sanction des empoisonneurs par un cocktail de pesticides
• L’affectation de l’argent public pour la satisfaction des besoins collectifs
• De plus, à l’échelle internationale, l’arrêt immédiat du massacre des Palestiniens de Gaza par l’armée d’Israël, l’arrêt de la guerre économique mondiale décidée par la bourgeoisie et son représentant le plus puissant actuellement : Donald Trump. Cette guerre économique est mise en place surtout pour préparer les travailleur•ses de la planète aux plus grands sacrifices et à terme à la guerre mondiale.

Le 1er mai 2025, regroupons-nous pour montrer, en même temps que des millions de travailleur•ses mobilisé•es partout dans le monde que nous n’acceptons pas cette société au service des intérêts des capitalistes prêts à nous amener à la guerre.

RETROUVONS-NOUS A LA MAISON DES SYNDICATS JEUDI 1ER MAI 2025, A 8 HEURES

MOMENT DE CONVIVIALITE

A l’issue de la manifestation, nous proposons de partager un repas convivial accompagner par le groupe « BEL TABOU » à la Maison des Syndicats. La Participation individuelle est : 6 € à verser.

Merci de bien vouloir réserver en appelant au secrétariat : 0596 70 57 17

Date limite : lundi 28 avril 2025.

 

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